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 [Original - Galek - Laisse moi te dire la vérité]

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Yuuki
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MessageSujet: [Original - Galek - Laisse moi te dire la vérité]   Dim 14 Fév - 17:59

Prompt : On m'a jeté un sort, ok ? (de l'ancien marathon)
Toi et moi ont est deux amis
Note : Galek amitié en vue !

Aleksey restait assis sur son canapé, et il ne voulait voir personne. Il avait fermé ses rideaux, éteint les lumières. Il faisait le mort, ne voulait que personne ne découvre ce qui lui était arrivé.
En fait, il voulait surtout régler le problème, avant que quelqu’un ne comprenne exactement les raisons qui le poussaient à rester chez lui. Il cherchait dans les livres et sur Internet. Internet lui donna une solution, mais ça n’était pas quelque chose de pratique, parce que cela signifierait qu’il devrait sortir.
En plus, rien ne lui disait qu’il parviendrait à se débarrasser de la chose qui avait osé lui faire ça. Même si ça serait sûrement impossible, même s’il allait sûrement devoir trouver une autre solution.
Alors qu’il y réfléchissait, il entendit quelqu’un sonner à la porte. Il sursauta, et préféra rester dans son canapé. La personne finirait bien par repartir si elle se rendait compte qu’il n’était pas là.
Il resta silencieux. Quand soudain, une sonnerie se fit entendre. Ca n’était pas celle de sa porte. Celle de sa porte était morte. Non, c’était celle de son téléphone, qui chantait une sombre musique inconnue d’un jeu vidéo quelconque. Aleksey sursauta et décrocha, le plus vite et discrètement possible. Quand il se rendit compte qu’il avait décroché, Aleksey soupira d’agacement. Pour la discrétion, c’était raté.
La voix de Gary se fit entendre.

- Aleksey ? Tu es chez toi ?

Pourquoi Gary n’avait-il pas juste envoyé un SMS ? Cela aurait suffit.

- Oui, répondit Aleksey sans attendre une seule seconde.

Aleksey se mordit les lèvres. Il faisait ce genre de geste très rarement, mais là, il se sentait obligé. Et mince.

- Pourquoi ça a l’air fermé chez toi alors ?
- Parce que je veux que personne ne me vois, répondit Aleksey aussi simplement que jamais

Une minute. Si Gary savait que tout était fermé chez lui ça voulait dire que… La porte de son appartement s’ouvrit. Il avait oublié de la fermer. Il avait fermé tous les rideaux, mais pas la principale issue qui permettait de rentrer chez lui.

- Aleksey ? Ca va aller ? Entendit Aleksey dans son téléphone, et juste à côté de lui.

Il laissa échapper un long soupir. Pourquoi fallait-il que Gary vienne toujours quand il ne fallait pas ? D’accord, c’était son ami, et il avait le droit…Mais… Aleksey ne voulait vraiment voir personne.

- Non pas vraiment, mais je ne préfère pas te dire pourquoi, parce que tu ne me croirais pas, répondit Aleksey en se tournant vers Gary

Le journaliste restait sur le palier, observant Aleksey, qui se trouvait dans le noir, juste éclairé par l’écran de la télévision allumée. Il paraissait inquiet pour son ami, et s’approcha doucement, comme devant un petit animal apeuré, refermant la porte derrière lui, ne laissant comme lumière, que la télévision.

- Tu es mon meilleur ami, je vais te croire, Aleksey.
- Non, parce que tu ne crois pas au surnaturel, et que tu penses que tu es schizophrène alors que ce n’est pas vrai, c’est juste que ce que tu vois existe mais qu’à mon avis, tu te le caches bien.

Gary eut un petit sourire légèrement triste. Aleksey s’inquiétait-il pour lui, pour dire ce genre de choses ? Il parvint à s’asseoir près de lui, dans le noir.

- C’est gentil de t’inquiéter pour moi.
- Même si je m’inquiète pour toi, je dis surtout la vérité.

Aleksey paru sursauter, et il passa ses mains sur sa bouche, comme s’il avait dit quelque chose qu’il voulait garder dans sa bouche. Il fronça les sourcils de contrariété, et aurait aimé que Gary parte, avant que cela ne continue.
Le journaliste paru l’observer en silence, avant de reprendre la parole :

- Alors, qu’est ce qui t’arrives ?

Aleksey aurait aimé qu’il ne pose jamais cette question, qu’il se taise à jamais, qu’il reparte. Mais non, bien évidemment, il fallait que Gary la pose, et qu’il se retrouve obligé d’y répondre :

- Je suis obligé de dire la vérité parce qu’un type dans la rue que je soupçonne être une créature surnaturelle, et surtout un dieu païen, s’avère m’avoir lancé une sorte de sort qui me force à dire toute la vérité.
- Oh ! Je vois ! Tu as fait un pari avec un ami, et tu n’oses pas avouer que tu as perdu ? répondit Gary, trouvant toujours un moyen de changer les choses surnaturelles pour qu’elles lui paraissent normales.
- Non, on m’a jeté un sort, pour de vrai.
- Et comme tu as perdu le pari, tu dois dire la vérité, c’est ça ?
- …Gary, je dis la vérité. Mais tu ne veux pas me croire parce que tu…

Aleksey sentit que ce qu’il allait dire allait peut-être blesser Gary, ou au moins le toucher, alors il posa ses mains sur sa bouche brusquement pour s’empêcher de parler. Il n’avait pas envie de dire tout ce qu’il pensait de Gary, sur le pourquoi il se voilait la face, sur le pourquoi il se cherchait des excuses. Sur ce qu’Aleksey en pensait. Mais il sentit que sa bouche était plus forte que lui, alors il parvint juste à s’exclamer :

- Pose-moi des questions ! Je suis obligé de dire la vérité !

Parce que cela permettrait de ne pas dire ce qu’il pensait sur l’instant. Gary le regarda, un instant, puis, amusé fit :

- C’est quoi ton plat préféré ?
- Les spaghettis carbonara, répondit immédiatement Aleksey
- Et ton animal préféré ?
- Le corbeau
- Ta couleur ?
- J’aime bien le bleu acier.
- Ton film préféré ?
- J’en ai pas vraiment, mais j’aime vraiment les films d’actions
- Ton livre préféré ?
- La série des Dresden Files de Jim Butcher, même si je lui reprocherais pas mal de trucs
- Ton vêtement préféré ?
- Tu poses vraiment des questions bâteau… Les chemises bleus et les pantalons simples. J’aime les sweat shirt aussi et les t-shirt avec du texte.
- Tu dis vraiment toute la vérité ?
- Oui, je ne peux pas mentir
- Alors c’est quoi ton endroit préféré dans le monde ?
- C’est quoi cette question ? Je sais pas, j’aime bien l’Irlande et mon chez moi
- Je suis vraiment ton meilleur ami ?
- Bien sûr que oui.

Gary eut un grand sourire à cette réponse, et Aleksey se demanda s’il allait continuer de poser des questions du même genre, sur les goûts de l’étudiant. Il songea au fait que si ça avait été quelqu’un d’autre, il aurait peut-être hérité de questions plus gênantes. Comme « Qu’est ce que tu penses de moi » « Qu’est ce que tu penses de toi ».

- Tu es amoureux de quelqu’un ?
- Non, pas du tout.
- Ton jeu vidéo préféré ?
- Je dirais Skyrim, même si j’aime beaucoup Final Fantasy VI
- Tu préfères dessiner ou écrire ?
- Hein ? Je préfère écrire, parce que je ne dessine pas très bien
- Tu aimes mes chaussettes ?
- Pourquoi tu poses cette ques… Elles sont normales tes chaussettes !
- Tu aimes quels genres de fleurs ?
- Je n’aime pas les fleurs, à part le sureau yèble, parce que c’est empoisonné et que ça m’amuse.
- Plutôt beau temps ou pluie ?
- Pluie. C’est tellement plus marrant.

Alors qu’Aleksey se retrouvait obligé de répondre, Gary continuait de lui poser des questions, qui commençait vraiment à partir en live. Quand Gary lui demanda « Tu préfères les bouclettes ou les cheveux lisses ? » et qu’Aleksey répondit qu’il préférait les bouclettes, l’étudiant en droit décida de poser à son tour une question, qu’il ne pouvait, de toute façon, pas retenir :

- Tu ne poses pas des questions « sérieuses » ?
- Sérieuses ?
- Genre ce que je pense de toi ou…
- Ah, hum, qu’est ce que tu penses de moi ?

Aleksey regretta presque d’avoir parlé des questions sérieuses, et fit :

- Tu es quelqu’un de surprenant, et de très drôle. Je te trouve tellement plus intéressant que toutes les autres personnes que je peux croiser. Et t’es capable de sortir des trucs venu de nulle part, de connaître des choses qu’on imaginerait pas que tu connais...Et ton rapport à l’argent, est tellement étrange…Je…

Il sentit qu’il allait dire des choses plus…Sincères encore. Des choses plus profondes, qu’il n’avait pas envie de dire, parce qu’il n’aimait pas parler de ses sentiments. Mais il n’eut pas le choix :

- Je t’aime énormément Gary, tu es celui sur qui je suis sûr de pouvoir compter, tu es mon meilleur ami, et j’aime passer du temps avec toi. Avec toi je n’ai pas peur que tu m’abandonnes, je peux te faire confiance, et il y a peu de chose que je n’aime pas chez toi.

Il observa Gary après avoir déclamé pareilles choses. Aleksey ne se sentait pas très bien, parce qu’il n’aimait pas dire tout ça, il aimait tout garder pour lui, sur ce genre de sujet. Il avait l’impression de se sentir ridiculement mièvre, et il détestait cette sensation. Mais Gary paraissait sous le choc, comme muet. Aleksey l’observa écarquiller les yeux, et buguer littéralement.
Il aurait aimé pouvoir s’amuser à le taquiner, mais les taquineries ne semblait pas faire partie de la vérité, alors il ne pouvait pas le faire.

- Ca va aller, Gary ?
- Oui…C’est juste que...Tu penses tout ça de moi ?
- Oui.

Gary ne paraissait pas réussir à se remettre de tout ce qu’Aleksey avait pu lui sortir. Aleksey l’observa encore, et alla allumer la lumière. Ils n’allaient pas continuer de rester dans le noir comme ça, cela aurait été complètement stupide.
Il se demanda si Gary allait repartir dans les questions stupides, et songea à la solution qu’il devrait trouver pour se détacher du sort qu’on lui avait jeté. Mais il se voyait mal emmener Gary avec lui pour trouver ce fichu dieu païen

Constatant que le journaliste restait encore muet, même s’il paraissait très heureux, Aleksey ne pu s’empêcher de demander :

- Tu n’as pas d’autres questions ?
- Tu me trouves vraiment drôle ?
- Oui.
- Tu t’amuses bien avec moi ?
- Oui.
- Tu aimes passer du temps avec moi, vraiment ?
- Oui.

Gary paru ensuite se remettre de la déclaration qu’Aleksey venait de lui faire, puisqu’il reprit sur des questions plus…Garyesque, du genre « Tu aimes manger des croissants chaud le matin ? ».
Finalement, Aleksey n’était pas sûr d’avoir envie de redemander à Gary pour des questions sérieuses. Néanmoins, il se dit qu’au point où il en était, et au vu du niveau des questions de Gary, il pouvait toujours l’emmener avec lui. Il aurait peut-être moins peur de croiser quelqu’un.

- Gary, ça te dit de sortir ? Parce que je voudrais arrêter de dire la vérité, et j’ai pensé que sortir avec toi, m’empêcherais de croiser des gens que je n’ai pas envie de croiser.
- Pourquoi tu n’as pas envie de les croiser ?
- Ils pourraient poser des questions auquel je n’ai pas envie de répondre, et que ça m’emmerderait d’y répondre.
- Tu n’es pas obligé de devenir vulgaire
- J’y peux rien, je dis ce que je pense, et parfois c’est des vulgarités qui sortent.

Finalement, ils sortirent, et Aleksey savait que le dieu païen se trouvait là où les mensonges prônaient.
Et quel meilleur endroit qu’une soirée mondaine ? Et quel meilleur façon d’y entrer, que d’avoir un meilleur ami qui faisait partie de la haute société ? Finalement, Gary était la personne idéale à emmener.
Débarquant habillés de façon très classe, les deux amis pénétrèrent dans une de ce genre de soirée, qui avait lieu ce soir là.
Gary avait acheté un costume à Aleksey pour l’occasion, et il avait même un peu rougi en le voyant dans sa tenue. Il regrettait juste d’avoir du tenter de coiffer les cheveux d’Aleksey, parce qu’il préférait largement quand ceux-ci partaient en live le plus total.

- Et c’est là que tu vas retrouver ton ami avec qui tu as fait le pari ? demanda Gary
- Si tu le dis. C’est là que je suis sûr de trouver le dieu païen.
- Tu aimes beaucoup appeler ton ami « dieu païen »
- C’est parce que c’en est un vrai.

Gary eut un petit sourire, et haussa les épaules. Il trouvait ça amusant qu’Aleksey ne cesse d’appeler son ami comme ça.
C’était étrange, mais c’était amusant, quand même. Alors qu’ils s’étaient bien immiscés dans la soirée, Aleksey évitait de croiser et de parler aux gens. Il savait ce qui sortirait de sa bouche, si cela arrivait.
Mais forcément, ce qui devait arriver…Arriva.

- Oh, vous êtes deux garçons très charmants !

Ce qui ressemblait à une héritière superficielle brillante de paillettes et de maquillage cher se plaça devant eux. Faisant de l’œil à Aleksey, qui savait que ce genre de personne était une proie de choix.

- Merci, et toi tu es une jeune femme apparemment ridicule, que je soupçonne de vouloir nous parler juste pour pouvoir coucher avec nous, ce qui est parfaitement superficiel et…

Aleksey plaqua sa main contre sa bouche, essayant de s’empêcher de continuer. Heureusement, Gary rattrapa le coup, comme il pu, en plaisantant un peu, pour emmener ensuite Aleksey dans un coin, pour lui éviter de continuer.
Néanmoins, Gary se demandait si Aleksey était obligé réellement de dire toute la vérité, parce qu’il voyait bien combien cela enquiquinait son ami.
L’étudiant râla :

- Je vais retrouver ce putain de dieu et lui faire la peau !
- D’accord, mais si tu pouvais le faire sans vulgarité…
- Je sais, mais je t’ai déjà expliqué que je ne pouvais pas aller contre ce sort auquel tu ne veux pas croire.
- Normal, c’est un pari.
- Si tu le dis, Gary, si tu le dis.

Aleksey était agacé par ce qui lui arrivait. Il regrettait d’être sorti. En plus il n’avait aucune idée d’où pouvait se trouver ce maudit dieu qu’il n’avait pas eut le temps d’apercevoir avant qu’il lui lance le sort. Il savait juste que le seul moyen de se débarrasser du dieu, était de….Et bien de le rendre content en disant la vérité.
Ou de le tuer, aussi, tout simplement. Mais Aleksey n’était pas sûr de savoir comment se débarrasser de cette maudite créature. Et bien sûr, il n’avait pas envie de demander de l’aide à un autre chasseur, parce qu’il n’avait pas envie de continuer de dire la vérité sur lui-même.

Soudain il eut une idée :

- Gary, cela te dérange si je sème la discorde durant cette fête ?

Gary fronça les sourcils, parce qu’il n’aimait pas forcément quand Aleksey faisait du mal. Surtout devant lui.

- Je te promets que je ne pousserais personne trop loin, et que je ne détruirais pas très profondément les gens.

C’était sincère, et de toute façon, ça ne pouvait pas en être autrement. Gary demanda les raisons qui poussaient Aleksey de faire ça, et le chasseur répondit :

- Je pense que si les gens se mettent à dire la vérité, tous, parce qu’ils sont tous des hypocrites, je pourrais être délivré de ce sort.

Gary se força à comprendre autre chose, et demanda bien sûr à Aleksey d’y aller doucement quand même. Quelques secondes plus tard, après quelques mots bien placés et remplis d’une vérité auquel Aleksey n’arrivais pas à se défaire, la discorde monta, et des disputes commencèrent.
Aleksey voyait bien que Gary n’était pas si content d’assister à ça, et poussé par la vérité, il s’excusa.

- Je sais que tu n’aimes pas ça, je sais que tu vois plus le bien chez les autres que moi, mais je devais le faire.

Il avait peur de décevoir Gary, et même s’il faisait toujours de son mieux pour enterrer cette idée au fond de lui et se mentir à lui-même, il ne pouvait pas réellement lui échapper. Surtout pas quand sa bouche le forçait à dire la vérité, et où il devait faire bien attention au moindre mot qu’il comptait prononcer.
Et forcément, Aleksey se retrouva obligé de dire ce qu’il pensait :

- …Je n’ai pas envie de te décevoir, et en même je n’ai pas envie de lutter contre ce que j’aime faire, mais là je le fais surtout pour me débarrasser de ce sort. Est-ce que tu me pardonneras ?

Il se mordit à nouveau les lèvres – il le faisait beaucoup aujourd’hui – et Gary paru l’observer avec quelque chose qui ressemblait à de la tendresse et à de la compassion :

- Bien sûr que je te pardonne.

Comment Gary aurait-il pu résister à la tête qu’Aleksey venait de lui faire ? Cela semblait si étrange de voir son meilleur ami réagir aussi sincèrement, et ce même pour un pari. Aleksey avait eut l’air tellement désolé, presque effrayé à l’idée de perdre Gary juste pour ça.

A ce moment là, et alors que les disputes amenaient la vérité avec elle, Aleksey vit un homme ne pas bouger, et paraître s’amuser de tout ce genre de chose, s’approcher d’eux. Il s’avança vers lui, et se plaça devant.

- Je sais que c’est toi qui m’a fait ça. Retire-moi ce sort.

Il s’était mis devant Gary, par instinct, sans réellement sans s’en rendre compte, pour le protéger au cas où que le dieu veuille lui faire du mal.

- Et pourquoi donc ? Tu ne te sens pas mieux, de dire la vérité ?
- Pas vraiment, mais je pense que tu t’en doutes, vu ton sourire. Regarde, je t’ai offert une soirée pleins d’hypocrites qui disent la vérité, ça te suffit pas ?
- Oh, tu sais, je suis très gourmand.

Gary ne comprenait sûrement pas ce qu’il se passait. Il supposa donc que l’homme à qui parlait Aleksey, était donc celui avec qui il avait fait le pari, mais c’était étrange. Aleksey semblait le détester.

- Aleksey peut arrêter ce pari là, je pense, vous ne trouvez pas ?

Gary venait de se manifester, prenant de l’avant, se mettant à côté de son meilleur ami. Le dieu l’observa, d’abord avec incompréhension – quel pari ? – pour finalement rire, et refuser :

- Non, il mérite ce qui lui arrive.
- Je ne vois pas ce qui vous permet de dire cela. C’est vrai qu’Aleksey cache parfois la vérité pour son propre intérêt, mais il a le droit d’être réservé.
- Hum, tu n’as pas été content de le voir te dire ce qu’il pensait de toi ?

Aleksey fronça les sourcils, se demandant un instant comme le dieu savait ça, mais il supposait que c’était normal, et ne pu s’empêcher de dire :

- Peut-être qu’il a été content, mais je n’ai pas envie de dire la vérité en permanence.
- C’est pour ça que je te laisse le sort, précisa le dieu, un sourire mesquin aux lèvres
- Je vais trouver le moyen de te tuer, et tu verras comment tu vas me laisser le sort.

L’étudiant attrapa le dieu par le col, sans réfléchir au fait qu’il serait sûrement plus puissant que lui, Gary le voyant faire, et n’aimant sûrement pas les conflits, se précipita pour les séparer. Et il eut raison de le faire, parce que le dieu comptait bien lui faire mal.

- Tu sais, un sort peut toujours être s’empirer.

Aleksey fronça les sourcils, ne comprenant pas ce qu’il voulait dire par là.

- Je peux te faire absolument dire tout ce que tu penses, à la seconde où tu le penses, expliqua le dieu, en souriant
- Non je n’ai pas très envie de subir ça, répondit sur le champ Aleksey, avec un air légèrement inquiet qu’il n’avait pas pu retenir

S’il disait tout ce qu’il pensait, déjà il s’essoufflerait et en plus… et bien, il y avait tant de choses auquel il pensait, et qu’il désirait taire le plus possible.
Gary se mit en face de lui, échangeant le rôle qu’ils avaient au début de l’apparition du dieu.

- Je ne comprends pas tout, mais si j’ai compris, Aleksey n’a pas très envie de continuer votre jeu, et en plus, il a fait quelque chose pour vous pour ça, non ? Donc vous pouvez arrêter le pari.

Il parlait du fait qu’Aleksey avait provoqué la discorde dans la salle. Le dieu rit. C’était un dieu injuste, qui se fichait bien du nombre de vérités qu’il pourrait obtenir, tant que celle-ci régnait.

- Ca ne change rien.
- Espèce de sale enfoiré, tu t’amuses bien hein ? Renchérit Aleksey, tentant de passer devant Gary
- Très.

Gary qui avait toujours du mal à suivre, réellement, ce qu’il se passait, eut alors une proposition à faire :

- Et si c’est moi qui faisais le pari ? Je devrais dire la vérité tout le temps, ça ne me dérange pas.

Le dieu se tourna vers Gary, puis, trouva le deal intéressant. Le dieu avait beau être puissant, il ne se doutait pas que Gary était l’honnêteté même. Il était persuadé que comme tous les fils de riches autour d’eux, il devait ne jamais dire la vérité.
Alors il accepta, et inversa les deux sorts.
Aleksey était furieux, mais il sentit qu’il n’avait plus besoin de dire la vérité, alors c’était déjà plus agréable.
Il regarda Gary :

- …Gary, tu sens quelque chose de changé ?
- Non, pourquoi je devrais ?

Aleksey chercha une question qu’il pouvait poser à Gary, et sur lequel il saurait qu’il serait honnête ou pas. Mais Gary semblait tellement franc, que la seule question qu’il trouva fut :

- Qu’est ce que tu penses de moi ?
- Tu es mon meilleur ami, évidemment !

Si Aleksey se sentit touché, il préféra ne rien montrer, et fut même heureux que le sort de vérité avec cessé de son côté. Il s’interrogea sur la réponse qu’aurait donnée Gary sans le sort. Aurait-il dit la vérité aussi ? Sûrement.

- C’est tout ?
- Tu es trop génial et je t'aime même si tu te détestes, parce que tu es mon meilleur ami.

Aleksey l’observa, en silence. Il ne vit même pas que le dieu semblait déçu, parce qu’il venait de comprendre que Gary disait toujours la vérité. Aleksey sourit doucement. Même si Gary ne changeait pas vraiment, même si Gary lui avait déjà dit tout ça, être sûr que c’était la vérité, le rassurait quand même, et il ne pouvait alors s’empêcher de faire ce sourire si naturel qui n’était destiné qu’au journaliste.

- Merci Gary. Toi et moi, on est deux amis, c’est sûr. Tu es mon meilleur ami.

Le dieu sentit la sincérité d’Aleksey ressortir. Même si l’étudiant n’avait plus le sort, il disait quand même la vérité.
La frustration envahi la créature, qui vexée comme un pou, et à la fois satisfaite, décida de partir, avec son sort qui s’acheva là.

Aleksey sourit, heureux de s’être débarrassé de cette plaie.

- Tu n’as plus à devoir dire la vérité alors ? demanda Gary plus tard, alors qu’ils étaient dans la rue
- Non, et c’est un peu grâce à toi. Merci.

Gary sourit, puis conclua :

- Mais je sais, que même sans pari, avec moi, tu me dis la vérité.

L’étudiant tourna sa tête vers le journaliste, silencieux, pour finir par sourire, et admettre que c’était vrai. Même s’il n’était pas aussi sincère avec le sort, à sortir des phrases qu’il n’avait pas envie de prononcer parce que c’était trop « mièvre » à son goût, avec Gary il était plus naturel.

- C’est vrai. Mais c’est parce que c’est toi, Gary.

Il entoura l’épaule de Gary avec son bras, et laissa leur espace personnel se faire toujours plus inexistant. Il s’en fichait bien, il se sentait bien, et content. Même s’il avait du dire des choses qu’il n’en avait pas envie, cette journée lui avait permis de se rendre compte combien il pouvait compter sur Gary, et combien il se sentait bien avec lui.

Fin

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Maliae
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MessageSujet: Re: [Original - Galek - Laisse moi te dire la vérité]   Mar 16 Fév - 11:33

JAIIIIIIIIIIIIIIIIIII ADORE. Gary est tellement trop adorable quoi <3 (ouais je gagatise sur mon propre perso rien à foutre). Sa façon de protéger Aleksey, et de se fiche complètement de devoir dire la vérité. Gary qui n'a pas peur de la vérité et qui ne capte pas ce qui a pu changer :'D
Les questioooooons ahahaha :'D
Et puis la fin avec le "parce que c'est toi Gary" oooooooooooooooooooooooooh tellement choupinou quoi *o* c'est super adorable <3 !
Bref j'ai trop trop trop adoré.

_________________
I'm Sexy

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