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 [Perso rp - Cello - La marque]

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Si vous rejoignez, Phineas et Ferb on va bien s'amuser !


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Yuuki
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MessageSujet: [Perso rp - Cello - La marque]   Mer 23 Juil - 12:16

Prompt : Sur ma peau, rien ne s'efface

Il y a des marques, que l’on ne peut pas voir, mais qui sont bien présentes.
Moi, qui ne vois rien d’autre que la réalité, et qui n’aime qu’être tranquille dans ma vie, je ne les avais jamais vus.
J’ai toujours été celui qu’on appelle « méchant » qu’on pense qu’il n’a aucun cœur. C’est étrange vu qu’avec ma franchise, je n’ai pas cessé de prouver l’inverse, en disant tout ce que je pouvais avoir sur le cœur.
Sauf peut-être ça. La vérité. Cette vérité, qui sillonne en moi, me tambourinant, frappant à la porte et me disant « devine qui c’est ?! LA VERITE PAN ».
Il y a des marques, des signes, que je n’ai pas su voir, parce que j’ai peut-être toujours été trop aveugle pour les remarquer. J’ai toujours dit que jamais tu ne serais mon ami. Que jamais tu ne serais quelqu’un pour moi.
Et te rends-tu compte, que j’ai toujours préféré dire que Candle était mon ami que toi ? Toi, qui dès le début m’a regardé, m’a souri, et a décidé de trainer avec moi. Toi, qui dès le départ, s’est mis à me suivre, prétextant que tu m’aimais bien, chose que je n’ai jamais voulu croire. Parce que personne avant toi n’avait pu tenir aussi longtemps, personne avant toi n’avait considéré ma franchise comme un cadeau. J’avais beau te dire que tu étais moche aujourd’hui, que tu n’étais qu’un crétin fini qui ferait mieux d’aller voir ailleurs si je n’y étais pas. Tu restais là.
Un peu comme un chien fidèle.
Pourtant, quand tu es parti, j’ai su que je voulais te retenir. Que je ne voulais pas que tu partes en France, même pour des études. Mon égoïsme est apparu sans crier gare. Seulement, je ne t’ai pas retenu.
Peut-être parce que je savais que j’aurais toujours des nouvelles de toi, Frédéric. Alors, je suis parti en médecine, tu es parti je ne sais où, mais nous gardions un lien précieux.
Un lien que je ne parvenais pas à voir. Que je refusais de comprendre. Pourtant, j’ai toujours su que je t’aimais. Qu’importe si c’était de l’amitié, de l’amour, de la bêtise. Je ne peux même pas décrire la façon dont je t’aimais.
Peut-être que c’est juste parce que tu étais vers moi, que tu étais le survivant de tous les gens qui n’avaient jamais su me supporter, que je t’ai aimé. Et je n’ai pas voulu le voir.
La vérité.

Il y a des marques, qui ne s’effaceront jamais. Et c’est fou comme repenser à ton sourire, me brûle le cœur. J’ai envie de glace, pour me réconforter, mais ma mère n’est pas là pour me proposer d’aller voir le marchand.
Alors j’essaie désespérément de remplacer tes belles paroles par la saveur vanille pistache. Mais tu sais, je crois que cela ne fait qu’empirer la chose.
La fois où tu m’as serré contre toi s’impose à mon esprit, me rappelant de force, ce moment où tu as été pris d’un élan de tendresse soudain. Je t’ai repoussé, avec vigueur. Mais c’est amusant de constater, que sur ma peau, rien ne s’est effacé. Je sens ta douceur tout contre moi.
C’est sûrement là que je vois qu’il pleut. Pas que de mes yeux, c’est vrai. De partout. Regarde, l’ironie a fait que le ciel pleure avec moi.
Il y a une marque qui ne s’effacera jamais. C’est ton nom dans ma bouche. Mon nom dans ta bouche. Ta façon de m’appeler, de te jeter sur moi en disant des grands « Cello » qui me paraissaient si bruyant.

Il y a cette marque, qui n’effacera pas non plus. Je le crains. Celle de ta mort. Celle de l’appel de tes proches, qui résonne encore dans ma tête. Celle du moment où j’ai appris qu’une voiture t’avais fauché, toi, et ta femme.
Cette marque qui fait que toutes les autres me font tellement mal, que j’ai l’impression qu’un forgeron s’amuse avec son fer chauffé, sur moi.
Tu vas me dire que je suis un idiot, à être comme ça, assis devant là où tu es maintenant. Là où tu n’es plus. Mais c’est le seul endroit que j’ai trouvé pour pouvoir comprendre.
Et l’attraper. La marque. Celle de l’amour. De la Vérité.

Et puis, il y a ce petit blond. C’est fou comme il te ressemble.
On me dit que c’est ton fils. On me dit que maintenant il est tout seul. Un peu comme moi. Et juste apprendre que son second prénom est le même que le mien, me fais un plaisir intense. C’est stupide.
Mais c’est la marque, tu as laissé sur lui, pour ne pas oublier la mienne. Je crois.
Alors, je prendrais soin de ton fils. Liffol Cello, c’est cela ?
Tu as vraiment des goûts bizarres pour les noms, tu sais.
Un nom, c’est une marque, ça se garde, ça ne s’efface pas.
Pas comme toi.
Quoique, tu es toujours sur moi. Là. Trop près. Si près que j’en ai mal.
Ma marque à moi.

Fin.

Note : L'histoire de Cello, fait 9 pages, en vérité. Mais quand je l'ai relu, j'ai trouvé que le passage sur la mort de Frédéric était trop courte. Je l'ai donc allongé.
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