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 [Les 100 - UA] Les apparences (chapitre 1)

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Run for it


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Maliae
Messages : 1881
Date d'inscription : 30/07/2012

MessageSujet: [Les 100 - UA] Les apparences (chapitre 1)   Sam 24 Fév - 14:58

Fandom : Les 100
Prompt : Je suis tout sauf mignon !
Note : Murphamy, pas relu

***

« L’ACTEUR JOHN MURPHY EN GARDE À VUE

Le célèbre acteur John Murphy (le pendu, perdu dans le désert, la cité des lumières…) a été retrouvé cette nuit (15/01/2018) complètement ivre au volant de sa voiture. Interpellé par la police, l’acteur a exprimé des idées plus que violente à l’égard des forces de l’ordre. Après avoir vidée sa vessie à leur pied, il a été emporté et mis en garde à vue… »

Bellamy cessa de lire le journal à voix haute et le jeta vers sa sœur.
- Voilà encore une crasse de ton héro…
- Ne crois pas tout ce qui est écrit dans les journaux, fit la brune.
Le frère observa Octavia un instant, elle avait fait des tresses dans ses longs cheveux noirs, et fixait avec mépris le journal de ses beaux yeux verts.
- Quand on lit des torchons, faut pas s’étonner d’avoir des nouvelles crasseuses, marmonna-t-elle en repoussant le journal avec dégoût.
- Quelle raison ils auraient de mentir ?
- Celle de descendre un très bon acteur par jalousie ?
- Peut-être que ton très bon acteur est un alcoolique notoire et que c’est toi qui ne le reconnais pas.
Octavia renifla avec dédain et leva son petit nez retroussé vers son frère.
- Parce que tu ne bois jamais toi peut-être ?
- Je ne prends pas le volant ensuite.
- Bien sûr, môsieur Blake est parfait, j’oubliais. Il fait toujours tout comme il faut. Si tu étais acteur, les paparazzis n’auraient pas de boulot parce que tu es un saint.
- Je n’ai pas dit que…
La jeune fille le coupa en se levant :
- J’ai fini de manger, dit-elle, et j’ai cours.
- Tu veux que je t’emmène ?
- Pas la peine, Lincoln vient me chercher.
Bellamy grinça des dents. Il avait encore du mal à se faire à l’idée que sa chère petite sœur ait un petit-amie plus âgé qu’elle. Octavia n’avait que dix-sept ans, et Lincoln en avait déjà dix-neuf. La petite sœur embrassa tout de même la joue de son frère avant de partir, attrapant son sac et sa veste dans l’entrée de leur appartement.
- À ce soir, lança-t-elle en ouvrant la porte.
- À ce soir !
Bellamy soupira quand la porte claqua, ramassa le journal et le jeta dans la poubelle, puis nettoya la table avant de partir travailler.

Travaillant dans un fast-food, les journées de Bellamy était bien remplies et assez éreintante. Par chance, il avait parfois droit à la compagnie de sa meilleure amie qui travaillait quelques heures dans même fast-food pour payer ses études. Pendant la pause, ils s’assirent sur le banc dans l’entrée et discutèrent. Bellamy parla à Clarke de son inquiétude pour sa petite sœur :
- Elle a des posters de lui partout, elle imprime chaque nouvelle photo de lui, elle a vu tous ses films et séries, elle a acheté ses DVDs. Il a chanté une seule chanson, et elle l’écoute en boucle.
- Elle est fan, le rassura Clarke, Il n’y a rien de mal là-dedans. Moi aussi je fais ça des fois. Ça t’es jamais arrivé ?
- Mais il n’est pas une bonne personne ! Il apparaît sans arrêt dans les journaux et pas pour des choses positives.
Clarke haussa les épaules :
- J’imagine que comme il est célèbre il est le point de mire des journalistes et apparaît pour chacune de ses conneries. Si c’était mon cas, je serais tout le temps dans les journaux, tu te souviens quand Lexa et moi on a dansé sur scène en boite et qu’on a commencé un strip-tease ?
- Ce n’est pas la même chose !
Bellamy croisa les bras l’air grognon. Il aurait voulu que Clarke soit de son côté et insulte ce John Murphy de petit branleur alcoolique.
- Mais peut-être qu’il n’est pas une bonne personne, fit la blonde. T’inquiète pas pour ta sœur, ça lui passera. En plus elle sort avec Lincoln maintenant, elle a un autre centre d’intérêt.
Bellamy grogna, et secoua la tête faisant voleter ses bouclettes brunes autour de sa tête :
- Ne m’en parle pas.
Clarke rit doucement :
- Tu es trop protecteur.
- C’est ma sœur, bien sûr que je suis protecteur.
- Justement, c’est ta sœur, sourit Clarke, normalement tu dois la taquiner, pas la surprotéger.
Bellamy haussa les épaules. C’était quasiment lui qui avait élevé Octavia, leur mère étant sans arrêt absente, et leur père parti depuis longtemps. Alors il n’était pas tout à fait un grand frère comme les autres. Clarke passa une main dans ses cheveux, mettant un peu plus le bordel dans ses bouclettes et souris :
- Fais lui confiance, c’est une grande fille, que ce soit pour ce John Murphy ou pour Lincoln, elle se débrouillera. Et si elle a besoin de toi, elle te le dira.
Bellamy fronça ses sourcils mais acquiesça :
- On verra, dit-il.

xxx

Un mois venait de passer et Octavia était comme folle. Sa vie venait carrément de prendre un tournant à cent-quatre-vingt degrés. Pour redorer l’image de John Murphy que les journalistes adoraient ternir, un concours avait été organisé. « Gagner un week-end en vacances avec John Murphy au bord de l’océan ». Bien entendu, des millions de personnes avaient participés, et voilà que l’heureuse gagnante n’était autre que la chère petite sœur de Bellamy. Si elle se réjouissait comme jamais de la nouvelle, Bellamy faisait la gueule et refusais de la laisser partir. Ce qui provoqua une dispute :
- Je ne veux pas que tu y ailles, tu es trop jeune et ça pourrait être dangereux.
- Si tu ne me laisses pas y aller je ne t’adresse plus jamais la parole.
- Et tu as pensé à Lincoln ? C’est lui ton petit ami !
- Je ne vais pas le faire cocu, juste passer un week-end avec une personne que j’admire.
- Comment tu peux admirer un naze pareil ?
Ce n’était pas la chose à dire, Octavia claqua la porte de sa chambre et promis d’y rester toute sa vie si Bellamy n’acceptait pas de la laisser profiter de ce voyage.
L’homme demanda conseil à sa meilleure amie. Il avait vingt ans et elle dix-huit, mais elle était mâture et il aimait écouter ce qu’elle avait à lui dire :
- Je comprends ton inquiétude, dit-elle.
- Alors je ne dois pas la laisser partir.
- Si tu fais ça, elle ne te le pardonnera jamais.
- Si je la laisse partir et qu’il lui arrive quelque chose, c’est moi qui ne me le pardonnerai jamais.
La blonde réfléchit un instant, puis reprit :
- N’y a-t-il pas moyen pour que tu l’accompagnes ? Propos Elle est mineure après tout, je ne pense pas que ça poserait problème.
- Tu sais que tu es un génie, s’exclama Bellamy.
- Je sais, sourit-elle.
Bellamy demanda donc s’il pouvait accompagner sa petite sœur mineure pendant ces vacances avec John Murphy. Il n’avait aucune envie de rencontrer ce sale type, juste de protéger Octavia. Sa demande fut acceptée, il donna donc l’autorisation à Octavia de réaliser son rêve, en sa compagnie. Comme c’était mieux que rien, sa petite sœur le remercia et le serra fort dans ses bras :
- Merci merci merci, tu es génial ! Tu es fantastique ! Tu es le meilleur grand-frère du monde.
- Je ne sais pas si tu me remercieras après avoir passé du temps avec ce type et t’être rendu compte que c’est un con.
- Ou peut-être que c’est toi qui me remerciera d’avoir pu le rencontrer et de t’être rendu compte que ce n’était pas tant un con que ça.
Bellamy éprouvait pas mal de doutes sur les propos de sa sœur. Un con resterait un con, jamais il n’apprécierait John Murphy.

La veille du jour J, Octavia tomba malade. Une grippe carabinée. Bellamy décida d’annuler ces vacances avec John Murphy mais elle l’en empêcha :
- Sois raisonnable, tu ne peux pas y aller comme ça.
- Non mais toi tu peux.
- Pourquoi j’irais ? Je déteste ce type.
- Parce que si t’y va pas, je te tue.
- Et pourquoi ?
- Tu dois prendre des photos de lui, son autographe pour moi et passer le plus de temps avec lui, comme si c’était moi, tu m’entends ? Profites à fond.
Les yeux marrons de Bellamy roulèrent dans leurs orbites :
- Je ne suis pas fan de lui, moi.
- Mais moi oui, toussa Octavia, je t’en supplie vas-y.
- Et te laisser seule alors que tu es malade ?
- Lincoln s’occupera de moi, promit-elle.
Bellamy flaira le piège :
- C’est surtout pour ça que tu veux que je parte n’est-ce pas, pour être avec Lincoln ?
Octavia lui fit un clin d’œil entre deux quintes de toux qui lui arrachèrent les poumons.
- Y va rien se passer, promit-elle, je suis malade comme un chien.
- Je reste, insista Bellamy.
- Tu y vas, si ce n’est pas pour Murphy, pense à l’océan, la plage, le soleil.
- En février, je trouve ça bof.
- Sois positif et pense à ce week-end tout frais payé dans un hôtel de luxe avec un beau gosse.
Certes ce John Murphy était beau, mais son caractère le rendait exécrable, c’était du moins ce qu’avait décidé Bellamy. Lisant dans ses pensées sa petite sœur croisa les bras :
- Tu ne le connais même pas !
- Toi non plus. Ce qu’on lit de lui dans les journaux me suffit.
- Tu ne sais rien de lui, tu crois juste tout le mal qu’on étale dans ces foutus torchons.
- À t’entendre parler, on dirait que c’est ton meilleur ami !
- C’est un peu le cas, dit-elle.
- Je ne comprends pas, fit-il.
- Disons que des fois, quand ça ne va pas, voir qu’il a posté quelque chose sur instagram aide à se sentir mieux.
- Il est interchangeable alors, lui ou un autre…
- Il est différent. Je le sens. J’ai un bon instinct.
Bellamy s’agaça :
- Tu es fiévreuse surtout.
- Tu iras oui ou non ?
- Non.
Octavia fit une mine boudeuse et passa la journée à tousser, se moucher, dormir et essayer de convaincre son frère d’y aller.
En fait, ce qui le convainquit ce ne fut pas O, mais les organisateurs qui lui demandèrent de rembourser l’hôtel s’il ne venait pas. Tout était déjà prévu, et ne pas venir serait considéré comme une rupture de contrat.
Bellamy, après avoir fait dix mille recommandations à Lincoln et sa sœur, avoir appelé Clarke pour qu’elle passe vérifier que tout se passe bien ce week-end, décida de se rendre à ce maudit voyage.

À l’aéroport, il fut accueilli par des centaines de caméras et appareil photos, des micros.
- Alors qu’est-ce que cela vous fait de partir en vacances avec le très célèbre John Murphy ? Fut la question la plus posée.
Bellamy resta muet un long moment avant de lâcher :
- Ça me fait à peu près autant plaisir que d’être mangé par un requin, lâchez-moi maintenant.
Bellamy réussit à se débarrasser des journalistes en criant :
- Derrière-vous, Richard Harmon !
L’acteur encore plus célèbre que John Murphy fit se retourner tous ces foutus paparazzis Et Bellamy en profita pour s’enfuir. Il se cacha dans les toilettes jusqu’à l’arrivé de son avion.
Murphy était en retard. Bellamy monta en première classe, où l’on avait réservé sa place et l’autre n’était toujours pas là.
Le jeune homme était assis à côté d’un adolescent à casquette et lunettes de soleil, qui jouait sur son portable. De Murphy, aucune trace. Peut-être que l’acteur avait décidé de ne pas venir. Bellamy se disait que ce serait peut-être mieux ainsi, on lui payait des vacances et en plus il ne serait pas obligé de se coltiner ce John Murphy. Parfait.
L’avion décolla et Bellamy souffla de contentement. Il étendit ses jambes et profita de son voyage pour lire un brin, jusqu’à ce que l’hôtesse de l’air lui propose des boissons. L’adolescent à côté de lui retira alors ses lunettes de soleil et de sa voix trainante et blasée réclama un jus d’orange. L’hôtesse de l’air eut un grand sourire et s’exclama :
- Alors c’est vrai ! John Murphy est bien dans cet avion.
Bellamy écarquilla les yeux et se tourna vers l’adolescent pour le regarder un peu mieux. Ses petits yeux bleus, des mèches châtaines qui s’échappaient de sa casquette, son visage aux traits fins, ce menton carré et ce grand nez comme un bec de vautour, John Murphy. Comment Bellamy n’avait-il pas remarqué à côté de qui il était assis depuis le début ?
- Je peux avoir un autographe ? Demanda l’hôtesse.
- Je peux avoir mon jus d’orange ? Lui répondit Murphy.
- Oh oui, bien sûr, bien sûr, tenez.
Elle le servit, et il signa son nom sur la serviette et la tendit à la femme qui gloussa de bonheur et m’oublia totalement. Je gardai les yeux fixés sur le jeune homme, je n’avais pas réalisé à quel point il paraissait jeune. Après tout il n’avait que dix-huit ans.
- Tu veux ma photo ? Demanda-t-il. Si c’est le cas, tu peux aller sur Instagram j’en poste assez.
- Je n’ai pas besoin de ta photo, rétorquai-je, je vois assez ta tête dans les journaux.
Il fronça les sourcils et remit ses lunettes de soleil. C’était plutôt mal parti entre nous.
- Alors comme ça tu es un fan, déclara-t-il.
- Pas du tout.
- Pourquoi me regarder alors ?
- Parce que je suis la personne qui va t’accompagner pendant un week-end.
- Tu as participé au concours ?
- C’est ma sœur qui a participé, pas moi.
Murphy hocha la tête :
- Octavia Blake, grande comme ça à peu près, dit-il en levant le bras pour montrer sa taille, brune, très jolie. Qui es-tu ?
- Son frère. Comment la connais-tu ?
- Je me suis renseigné. Tu es l’accompagnateur, c’est ça ? Pourquoi n’es-tu pas avec ta sœur ?
- Elle n’a pas pu venir, elle est malade.
- Pauvre chose, fit-il.
Bellamy détesta son sourire en coin, son air ironique. Il avait envie de lui rabattre son clapet, mais Murphy fut plus rapide et reprit la parole :
- J’imagine que nous allons devoir nous supporter le temps d’un week-end.
- Oui.
- Je préfère que ce soit toi plutôt que ta sœur.
- Pourquoi ?
- Parce que tu l’as dit, tu n’es pas fan.
- Si tu ne respectes pas tes fans, tu ne mérites pas d’en avoir.
- Je les respecte, dit-il, je n’ai juste pas envie de passer un week-end avec quelqu’un qui ne rêve que d’une chose : me lécher le visage.
- Ma sœur ne rêve pas de ça ! S’offusqua Bellamy.
- Et de quoi alors ?
- Je sais pas, elle te trouve mignon.
- Je suis tout, sauf mignon.
- Au moins tu le reconnais, fit le brun.
Le sourire en coin de Murphy s’agrandit et Bellamy se reprit :
- Elle t’admire et voulait te rencontrer parce que quand elle se sent mal, elle retrouve le sourire grâce à toi.
Murphy soupira, enleva sa casquette pour se frotter les cheveux :
- Je ne pense pas mériter ce genre de considération. Je suis satisfait que ce soit toi plutôt que ta sœur. Si tu ne m’aimes pas, tu me laisseras tranquille.
Il s’installa confortablement dans son fauteuil, posa son casque sur sa tête et écouta de la musique, ignorant Bellamy. Celui-ci décida d’en faire de même. S’ils passaient le séjour à s’éviter, ce serait plus simple, pour tous les deux.
Murphy sirota son jus d’orange, la musique dans les oreilles pendant tout le trajet et bien que Bellamy le déteste, il ne put s’empêcher de l’observer parfois du coin de l’œil. Sa sœur avait raison sur un point, Murphy était beau. Vraiment. Mais ça ne suffisait pas hélas, pour le rendre plus vivable, ce n’était qu’une apparence, et les apparences étaient trompeuses.

À l’hôtel, les attendait une autre horde de journaliste, Murphy portait toujours ses lunettes, sa casquette, et avait rajouté un foulard autour de son cou et un long manteau noir, passa à côté d’eux en tirant sans valiser, sans qu’ils ne le reconnaissent. Du coup, ils s’intéressèrent à Bellamy. Comment se sentait-il, où était John Murphy, avaient-ils beaucoup parlé dans l’avion ? Bellamy ne savait que répondre à toutes ces questions qui le saoulaient et lui faisait regretter son douillet chez lui. À quoi bon le luxe, s’il ne pouvait pas en profiter tranquillement ?
Les journalistes finirent par lui lâcher la grappe, quand il alla s’enfermer dans sa chambre, celle qui se trouvait à côté de Murphy. Bellamy les entendit faire le pied de grue devant nos portes et sortit sur le balcon pour s’aérer les idées et l’esprit. Il ne s’attendait pas à ce que John Murphy escalade son propre balcon pour venir sur le sien.
- Qu’est-ce que tu fais ?
- Je suis en vacances, lui répondit-il, j’aimerais en profiter pour me balader.
- Et pourquoi tu viens sur mon balcon pour aller te balader ?
- Parce que les journalistes trainent devant ma porte.
- Ils trainent aussi devant la mienne.
- Je sais.
Murphy escalada donc une nouvelle fois le balcon pour passer à celui du voisin. Il semblait se fiche complètement de la hauteur qui les séparait du sol. On aurait dit qu’il savait ce qu’il faisait comme si ce n’était pas la première fois. Il était souple comme un chat.
- Tu viens ? Demanda-t-il.
- Non.
- Comme tu veux.
Il ouvrit le balcon d’une chambre qui n’était pas la leur et entra dedans. Bellamy regarda derrière lui et soupira. Il pouvait rester là à tenter de fuir les journalistes toute la journée en restant coincé dans cette piaule, ou il pouvait suivre Murphy et aller voir la ville et la plage.
Un peu moins assuré que Murphy, Bellamy escalada tout de même le balcon et le suivit.
- Je croyais que tu ne venais pas.
- J’ai changé d’avis.
Murphy le regarda, attrapa une écharpe et un bonnet qu’il vola sur le portemanteau de cette chambre et l’enroula à son cou :
- Pour éviter qu’on te reconnaisse.
Il y avait quelqu’un dans la douche, ils l’entendaient chanter et se laver, mais ils étaient déjà sortis depuis longtemps avant que la personne ne remarque notre présence.
C’est ainsi que Murphy et Bellamy s’évadèrent ensemble.

À suivre.

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Swato
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MessageSujet: Re: [Les 100 - UA] Les apparences (chapitre 1)   Ven 15 Juin - 18:21

MUHAHAHAHAHAHA c'est un remake des évadés version Murphamy XD
Je vais lire la suiiiiiiiite !

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C'est chouette non ????
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