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 [Les 100 - UA] Clef de sol (8)

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Maliae
Maliae


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MessageSujet: [Les 100 - UA] Clef de sol (8)   [Les 100 - UA] Clef de sol (8) Icon_minitimeSam 6 Avr - 19:22

Prompt : Se comprendre en un seul regard.
Note : pas relu

***

Ils étaient trois élèves à rester pour le soutien de Bellamy. Murphy, Harper, Luna. Harper ne pigeait pas à quoi pouvait bien servir l’histoire et pourquoi elle devait s’emmerder avec ce cours. Bien que le prof ait été plutôt pas mal, son intérêt ne tenait qu’à quelque chose très sexuel et pas vraiment historique. Luna avait juste des difficultés avec cette matière, sans pour autant la détester. Murphy aimait bien l’histoire mais il aimait encore plus faire chier les profs. Surtout ceux qui s’excusaient, afin de leur prouver à quel point il était un sale type qui n’avait pas besoin qu’on s’excuse.
Bellamy s’occupa principalement de Harper, essayant de lui faire aimer cette matière qu’elle détestait, et aida Luna à mieux comprendre certains passages de l’histoire et lui donna un coup de mains pour apprendre les noms importants et les dates. Il savait que Murphy n’avait pas réellement besoin d’aide alors c’est avec lui qu’il passe le moins de temps, et quand Murphy demanda s’il pouvait partir, Bellamy lui dit non.
– Pourquoi ? Je sais déjà tout.
– Parce que justement tu sais déjà tout, mais que tu refuses de l’écrire dans ton test, et que j’aimerais savoir pourquoi tu gâches ainsi tes chances.
– Mes chances de quoi ?
– Pour l’avenir.
– C’est pas pour te vexer hein, mais y a de grandes chances que je me trouve rapidos un job après le lycée. Alors les notes, je m’en tampone le coquillard.
– Et si jamais tu changes d’avis ?
– C’est mon problème. Alors je peux y aller ?
Bellamy refusa.
– Prends le comme une punition, tant que tu me rendras n’importe quoi, tu auras des cours de soutient.
Murphy roula des yeux, il allait très vite rendre des très bons devoirs pour éviter cette heure de torture.

xxx

Jasper se rendit compte qu’il avait moins besoin de sortir. Lui et Murphy avaient pris l’habitude d’aller faire la fête presque tous les soirs, et ça faisait désormais une semaine qu’ils n’étaient allés nul part la nuit ensemble. Jasper n’avait plus tant besoin que ça de boire, d’oublier, de se murger jusqu’à ne plus savoir son nom. Il en parla à Maya, il se dit que sa petite-amie, même dans le coma, serait fière de lui. Si ça pouvait la réveiller pour qu’elle le félicite, ça aurait été trop bien, mais évidemment, les choses n’étaient jamais si facile.
Comme chaque fois qu’il voyait Maya dans ce lit d’hôpital, reliée à une machine, Jasper se sentait mal et triste. Assez mal et assez triste pour envoyer valser cette semaine sans sortir et sans boire et pour emmener Murphy en boîte avec lui. Jasper aurait voulu que Monty puisse venir, mais il était catégorique et ne changerait pas d’avis. L’adolescent pouvait lire une sorte de peur et d’inquiétude quand il parlait de sa mère, et Jasper qui avait été un enfant battu, se demandait ce qu’elle faisait subir à Monty pour le faire flipper à ce point. Mais Jasper n’insista pas. Si Monty ne voulait/ne pouvait sortir le soir avec eux, il avait ses raisons. Ils se voyaient déjà au lycée, et passait du temps ensemble le midi, c’était déjà mieux que rien. Mieux que sept ans l’un sans l’autre.

Jasper en était à son quatrième verre et Murphy s’éclatait sur la piste, dansant lascivement avec un beau jeune homme qui commençait à tomber dans les filets de l’adolescent. Murphy ne serait pas seul ce soir, Jasper sourit et vida son verre. Si Maya n’était pas dans le coma, il pourrait danser avec elle. Mais si Maya n’était pas dans le coma, il y avait peu de chance que Jasper ait envie de traîner en boite et de se saouler. L’esprit de Jasper commença à divaguer, et après avoir si fort pensé à Maya, un autre prénom surgit dans sa cervelle. Si Monty était là, est-ce qu’ils danseraient ensemble ?

xxx

Monty continuait de trouver les week-end très très longs. Sa mère le faisait réviser et travailler, jusqu’à ce qu’il en ait des maux de crâne. C’était pour son bien, pour qu’il fasse carrière, mais des fois Monty aurait juste voulu pouvoir jouer de la guitare. Et puis aussi, aller voir Jasper, maintenant qu’il l’avait retrouvé.
– Maman, est-ce que je pourrai sortir un peu quand j’aurai fini cet exercice ?
– Sortir où ?
– Allez voir un pote, répondit évasivement Monty.
– Et comment vont les notes de ce pote ?
Monty se demandait ce que ça pouvait changer à leur amitié.
– Il est doué en chimie, tenta-t-il.
– Et ?
– Et il aime pas trop les autres matières mais…
– Monty, tu sais ce que je t’ai toujours dis sur tes fréquentations, tu ne peux pas être avec quelqu’un qui va te tirer par le bas.
Monty aurait pu dire qu’il se fichait des notes de Jasper, qu’il voulait être avec lui pour un million d’autres raisons, mais il savait que ça ne servait à rien. Sa mère ne l’écouterait pas.
– Je peux sortir  alors ?
– Non. On a encore beaucoup de choses à travailler.
Monty retint le soupir qui menaçait de sortir de lui. Il se remit au travail en ne pensant qu’à la musique et à Jasper. Qu’il retrouverait le week-end.

xxx

– Donc, ta mère ne veut pas que tu joues, c’est pour ça que tu emmènes ta guitare au lycée et que tu préfères jouer que manger ? Conclue Jasper alors que Monty venait de lui expliquer ses raisons.
– Oui.
– Je vois. Elle n’a pas vraiment changé.
Ils étaient assis tous les deux par terre, l’un en face de l’autre, dans la salle de musique et Monty jouait un air au hasard sans vraiment réfléchir.
– Comment ça elle n’a pas changé ? Demanda Monty.
– Ben je me rappelle quand on était petit, elle détestait déjà que tu joues. Ton père devait t’apprendre en cachette pour pas qu’elle s’énerve.
– C’est vrai, murmura Monty. Tu t’en souviens encore.
– J’ai rien oublié, fit Jasper. Comment je pourrais ?
Monty resta silencieux, la mélodie qu’il jouait était plutôt mélancolique, il grattait les cordes comme ça lui venait.
– Ton père est encore obligé de t’apprendre en cachette ?
La musique s’arrêta. La bouche de Monty se plia vers le bas, et il finit par avouer dans un murmure :
– Mon père est mort.
Jasper ressentit toute la tristesse de Monty, comme s’il la ressentait lui-même. C’était une vague de douleur qui s’échappa de son meilleur ami, et Jasper se sentit obligé de se rapprocher de lui et de poser une main sur son épaule, en guise de soutient.
– Je suis désolé, dit-il.
– C’est pour ça que j’ai disparu, murmura Monty, tu étais à l’hôpital à cause de ton père et j’enterrais le mien. Pour ma mère c’était trop et on est parti tout de suite sans que je ne puisse te prévenir et te dire au revoir.
Il avait soufflé ça hyper vite, comme s’il ne voulait pas s’y attarder. Jasper le tira contre lui, la guitare entre eux.
– Je suis désolé, répéta-t-il, je l’ignorais.
Et il se sentit con. D’avoir douté de Monty, d’avoir pensé qu’il l’avait abandonné. Bien sûr que Monty n’aurait jamais fait ça, bien sûr qu’il y avait une raison grave à son départ. Quel idiot il avait été, quelle enflure aussi. Il regrettait. Il regrettait tellement. Monty avait laissé un tel vide en disparaissant, qu’il avait fini par lui remettre la faute sur lui.
– Je suis vraiment désolé.
Ils restèrent ainsi dans les bras l’un de l’autre, lorsque quelqu’un toussota dans leur dos. Ils sursautèrent et se séparèrent. Jasper se tourna vers l’intrus.
– Il semblerait que je sois sur le point d’arrêter quelque chose d’intéressant, dit-il.

xxx

Murphy était en train de grignoter tranquillement son sandwich, tout en bouquinant. Cette fois-ci personne ne vint l’emmerder. Et il put rester plongé dans son livre. Enfin, tout du moins jusqu’à ce que Monty se laisse tomber sur le banc à côté de lui. Murphy essaya de l’ignorer, d’autant plus que l’asiatique ne parlait pas, mais c’était étrange de le voir seul, loin de la salle de musique du temps de midi.
– Jaspes est au chiotte ? Demanda-t-il à tout hasard.
– Non, il a rencontré un ami qui avait quelque chose à lui dire, alors j’ai préféré les laisser seuls.
– Un ami ? Quel ami ?
– Il a dit s’appeler Connor.
Murphy bondit d’un coup :
– Merde ! s’exclama-t-il.
Il jeta son reste de sandwich à Monty, et sans rien lui expliquer il se mit à courir. Monty ne comprit pas du tout ce qu’il venait de se passer, mais la réaction de Murphy n’était pas rassurante. Est-ce que ce Connor voulait du mal à Jasper ? Ca ne le concernait pas, il ne savait même pas qui était Connor, et quand il l’avait vu, Monty n’avait pas pensé que ça pouvait être quelqu’un de mauvais.
Après cinq minutes d’attente, il se sentit obligé d’aller voir.

Xxx

– Alors Jasp’, tu te fais de nouveaux amis ?
Jasper resta silencieux. Connor avait demandé à Monty de partir, qu’il avait des trucs à dire à Jasper, et Monty s’était en allé pour les laisser seul. Ce qui était mieux ainsi. Cela protégerait sans doute Monty.
– Tu as l’air de bien t’amuser.
– Pas tant que ça.
– Oh allez, je t’ai surpris dans les bras d’un mec, tu peux pas me dire que tu t’amuses pas.
– Je cherchais seulement à le consoler, il lui est arrivé un truc grave alors…
– Aussi grave qu’être dans le coma depuis un an à cause d’un connard ?
Jasper encaissa le coup. Que pouvait-il répondre ? « Je n’ai pas fait exprès ? » « Ce n’est pas ce que je voulais ? » « On ne peut pas comparer deux malheurs ? ». Le mieux était de baisser la tête et de fermer sa gueule. Jasper se sentait trop mal, beaucoup trop mal.
– Tu sais ce que je fais ici ? Demanda Connor
Jasper secoua la tête en signe de négation, sans oser le regarder.
– Je suis venue voir comment tu te sentais. Je m’inquiétais pour toi, tu sais. Je me disais que tu devais être au fond du trou, complètement dévasté, parce que ta petite-amie est dans le coma. Mais je te trouve plutôt guilleret pour quelqu’un qui devrait souffrir.
– Je ne suis pas guilleret, marmonna Jasper, je suis triste et elle me manque.
– Mais ça ne t’empêche pas de fricoter pendant ce temps.
– Je ne fricotais pas ! S’écria Jasper en relevant enfin les yeux.
Connor s’approcha de lui menaçant :
– T’a pas intérêt tu vois, parce que tout est de ta faute, et que je veux que tu portes ce fardeau toute ta vie.
– Maya n’est pas un fardeau !
– Je ne parle pas de Maya, je parle de ta culpabilité. Parce que oui, tout ça c’est ta faute, sans toi, elle irait très bien, elle ne serait pas là bas ! Alors je ne vois pas pourquoi tu aurais le droit de t’amuser et surtout de fricoter avec quelqu’un.
– Je ne fricotais pas, répéta Jasper dans un filet de voix.
Connor l’attrapa par le col et ouvrit la bouche pour en rajouter une couche, jusqu’à ce que quelqu’un le tire en arrière et qu’il relâche Jasper.
– Salut Connor, fit Murphy, ou devrais plutôt t’appeler Connard ? Je trouve que ça sonne mieux.
– Lâche-moi Murph’ !
– Les seules personnes qui ont le droit de m’appeler Murph’, c’est tes parents quand je les baise ! Fit Murphy.
Connor tenta de lui foutre un coup de poing, ce qui échoua complètement puisque Murphy continuait de le tenir.
– Tu devrais pas être en train de frimer à la fac au fait ?
– J’avais une pause, j’en ai profité pour venir voir un ami, dit-il. Lâche-moi maintenant.
Murphy obtempéra :
– Le jour où Jasper et toi pourront être considéré comme des amis, il pleuvra des vaches. Donc dégage !
Connor regarda à peine Murphy, il lança un regard méprisant à Jasper :
– Fais gaffe à ce que tu fais, si tu crois que tu as le droit d’être heureux, tu te trompes allégrement.
Puis il quitta la pièce. Dans le couloir, il rencontra Monty. Il eut un sourire et s’approcha de lui :
– Merci de nous avoir laissé discuté, dit-il, en échange je vais te dire quelque chose sur Jasper.
Monty leva un sourcil et Connor fit :
– Quand il en a marre de toi, il te laisse crever.
Monty haussa les épaules :
– On ne doit pas connaître le même Jasper.
– Je t’aurai prévenu tant pis pour toi.
Monty ne se laissa pas démonter par ce gars qui ne savait rien de Jasper. Rien de rien.
– Tu ne le connais pas, moi je sais ce qu’il vaut, c’est mon…
Il fut coupé par Jasper qui avait suivit Connor, Murphy derrière lui veillant au grain :
– Ne t’occupe pas de Monty, dit-il. Il ne sait rien du tout.
Monty leva un sourcil :
– Il n’y est pour rien dans cette histoire, insista Jasper.
Connor le fusilla des yeux :
– Il est si important que ça pour que tu le protèges ?
Jasper secoua la tête :
– Non, il n’est rien pour moi, rien du tout.
Connor ricana et regarda Monty l’air méprisant :
– Tu vois, je te l’avais dit.
Puis il le bouscula à nouveau et partit. Jasper ouvrit la bouche pour s’expliquer à Monty, mais celui-ci fut plus rapide :
– Tu vas bien ? Demanda-t-il.
– Oui, répondit Jasper.
– C’était qui ?
Jasper soupira :
– C’est une longue histoire. Écoute, ce que j’ai dis, c’était faux.
– Je sais, fit Monty, c’était pour me protéger c’est ça ?
Jasper acquiesça.
– Comment tu le sais ?
– Je te connais, sourit Monty.
Le temps s’arrêta. Une seule seconde. Dix mille ans. Jasper se retrouva dans une bulle où il n’y avait plus que Monty dans ce monde. Monty qui le croyait, qui lui faisait confiance et qui le connaissait. Jasper en aurait pleuré de soulagement, mais il baissa la tête.
– Je ne te mérite pas, dit-il. J’ai fais quelque chose de mal.
Murphy leva les yeux au ciel :
– Raconte pas n’importe quoi, Jasper, c’était un accident !
– Est-ce que vous pouvez m’expliquer ? Demanda Monty.
Jasper et Murphy se regardèrent, et Monty se sentit exclu. Quand il était petit, il n’aurait jamais pensé qu’un jour, son meilleur ami aurait un lien si fort avec quelqu’un d’autre, qu’ils se comprendraient en un seul regard. Il était jaloux. Ça faisait mal. Et il n’y pouvait rien.
– D’accord, on va te raconter, fit Jasper.
Mais la sonnerie retentit les coupant avant même d’entamer une conversation.
– Ce soir, dit-il.
– Je ne peux pas, je dois être rentré immédiatement, soupira Monty.
– Alors on sèche.
– Jasper… Je ne peux pas.
– Qu’est-ce que tu as le droit de faire alors ?
– Tout ce que ma mère ne peut pas apprendre, comme jouer de la guitare au lycée.
– Bien, alors on en cause demain. Mais pour l’instant, j’ai vachement besoin d’un verre.
Murphy accepta de sécher avec lui et Monty les vit partir de leur côté avec une boule énorme dans l’estomac. Il aurait tellement voulu pouvoir les suivre, mais il ne pouvait pas. Parce que si sa mère l’apprenait… En fait, il n’avait aucune idée de ce qu’elle pourrait faire, mais il était sûr de ne pas aimer ça.

xxx

Murphy laissa Jasper dormir chez lui. Son ami avait tellement bu, qu’il ne devait pas être loin du coma éthylique.
– On serait deux dans le coma, rigola-t-il tout en pleurant.
Il avait parfois l’alcool triste. La mère de Murphy était sans doute déjà couchée, et pour le moment il devait surtout s’occuper de Jasper. Il le déshabilla et Jasper accrocha ses bras autour de sa nuque.
– Qu’est-ce que tu fais ?
– Maya ! Dit-il.
– Je ne suis pas Maya. Tu trouves vraiment que je ressemble à cette greluche ?
– Hm. Non. Elle est gentille, elle.
Murphy repoussa doucement Jasper, mais il s’accrocha encore :
– Je ne suis pas Maya, insista-t-il.
– Monty, sourit bêtement Jasper.
– Non plus.
Murphy réussi à le repousser gentiment et l’allongea sur son lit.
– Au lit!
– J’ai paaaaas enviiiie de dormir, je veux jouer.
Murphy s’installa à côté de lui et demanda :
– Tu veux jouer à quoi ?
– Action ou vérité ? Dit Jasper en rigolant.
Les larmes avaient arrêté de couler, c’était déjà ça.
– Tu commences, marmonne Murphy qui se demande pourquoi il accepte de jouer à ce jeu débile. Et vérité.
Il n’avait aucune envie de se retrouver à faire un truc débile. Jasper avait de l’imagination, même complètement bourré.
– Tu préfère les mecs ou les filles ?
– Question de merde, pas de préférence. Bon je te file une vérité, t’es pas en état de faire une action.
– Hmmm.
– Qu’est-ce que tu penses réellement de Monty ?
– Bah il est gentil, c’est mon meilleur ami.
– Mais encore ? Développe.
– Il est beau aussi, tu as vu ses yeux magnifiques, et sa bouille si mignonne ? Et en plus il est super intelligent et tu l’as entendu comment il joue de la guitare ? Il est si doué.
Murphy sourit puis soupira :
– Tu l’aimes ?
– Tu triches, t’a le droit de poser qu’une seule question. À moi de te poser une question. Pourquoi t’a pas envie de tomber amoureux ?
– Trop chiant. Alors, dis moi, tu l’aimes ?
– Qui ?
– Monty.
Jasper rigola et se cacha la tête sous l’oreiller. Murphy attendit qu’il réponde à la question, mais, elle ne vint jamais. Il entendit les ronflements de Jasper et soupira. Il y aurait d’autres moments pour lui demander.

À suivre.

_________________
I'm Sexy

Un koala équivaut à deux Sam Rodrick Jonty. (Plus du Galek qui reste haha)
 
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