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 [Les 100 - UA] Les barres de chocolat (10)

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Maliae
Messages : 1899
Date d'inscription : 30/07/2012

MessageSujet: [Les 100 - UA] Les barres de chocolat (10)   Mar 21 Aoû - 12:50

Pas relu.

***

10. Premier vrai baiser avec la langue.

Monty.

Ma mère se tient droite, raide même, elle me toise de toute sa hauteur et je voudrais me mettre debout pour me sentir un peu plus grand. Mais assis sur le canapé, elle m’écrase de tout son regard. Elle est en colère. Non c’est pire que ça. Elle dans une fureur de dingue. Pourtant elle ne crie pas. Elle reste très silencieuse et continue de me toiser comme si elle pouvait m’écraser avec ses yeux, et c’est exactement ce qu’elle fait.
Je me sens minuscule. Déjà que je suis pas bien grand. Je me sens aussi et surtout hyper effrayé. Ma mère dans cet état est capable de m’envoyer dans un camp de redressement, un camp militaire ou un truc dans ce genre. Jamais elle ne me frapperait, jamais elle ne me ferait de mal, elle s’arrangerait pour que quelqu’un d’autre le fasse à sa place ou pour que je souffre autrement.
Finalement d’une voix très calme mais glaciale elle commence à m’énumérer tout ce que je n’ai plus le droit de faire ou d’avoir. C'est-à-dire à peu près rien du tout. Plus de console, plus de portable, de télé, de chaine hifi, d’ordinateur, de tablette. Plus le droit de sortir de ma chambre même pour le dîner – mes repas me seront emmené comme en prison. Juste le droit de me taire, de réfléchir à mes actes et de regretter.
- Parce que ça Monty, dans dix ans, ça jouera encore dans ta réputation et tu t’en mordras les doigts.
Mes vacances sont finies. Et selon ma mère, ma vie entière est foutue.
Mais tout ça, je m’en fous. Je peux faire avec. J’ai fait une connerie, je mérite d’être puni, c’est normal, tout ça je peux le comprendre sans problème. Je peux supporter de ne plus avoir d’appareil électronique, d’avoir plus le droit à rien.
Mais il y a le coup de grâce.
- Et c’est fini avec Jasper. Je ne veux plus jamais voir ce gamin, tu m’entends ? Il ne mettra plus jamais les pieds ici.
Mon cœur se fait la malle et la fureur de ma mère a raison de moi.

xxx

Ce qu’il s’est passé.

Jasper.

J’emmène Monty au même magasin où on est allé avec Murphy. Maintenant je sais y faire, c’est super simple. Suffit de paraître naturel, de prendre et de planquer et de sortir comme si on était l’innocence même. C’est ce que j’explique à Monty en tournant dans le magasin avec lui.
- T’es sûr Jasper ?
- Mais oui tu vas voir, hyper fastoche. Qu’est-ce qui te fait envie ?
- Sinon j’ai des sous, dit-il, je peux payer. Ça serait plus facile.
- Mais moins drôle. Tu vas voir Monty, c’est hyper marrant. Et puis c’est toi et moi ensemble qui le font okay ?
Je crois que c’est surtout mon dernier argument qui lui fait ranger son portefeuille.
- D’accord, dit-il, on peut essayer.
Monty ne sait pas quoi voler, moi je prends des vernis de couleurs que je mets dans mes poches.
- Allez, décide-toi.
Il finit par prendre un stylo et le fourre dans son sac.
- T’es sûr que tu veux pas autre chose ?
- Non, c’est bon, dit-il.
- Comme tu veux.
Monty hoche la tête. Ça se voit sur son visage qu’il n’est pas à l’aise, comme moi la première fois, mais je le rassure :
- T’inquiète mon pote, tout va se passer nickel ! Comme sur des roulettes.
- Comme sur des roulettes, répète-t-il en essayant de sourire.
- Sois juste naturel.
- Naturel.
Je le sens un peu raide et je le comprends, j’étais pareil la première fois. Mais on prend vite le coup de main, la preuve, je suis super à l’aise alors que ce n’est que la deuxième fois que je fais ça. Je comprends que Murphy, qui le fait souvent, reste hyper naturel comme s’il faisait vraiment ses courses.
Je prends la main de Monty dans la mienne pour le calmer et nous passons les caisses ensemble et tout se passe bien. Tout se passe bien jusqu’à ce qu’un vigile se mette devant les portes nous arrêtant au passage. On n’a pas le temps de rien dire, il fouille mes poches et trouve les vernis. Mon estomac se retourne et je sens Monty à côté de moi qui pâli.
- Veuillez me suivre jeune homme.
Il s’adresse à moi. Il n’a pas trouvé le stylo dans le sac de Monty et ne le fouille pas. Je suis le seul prit en faute et je me mets à avoir super peur tout à coup. Je vais aller en prison c’est sûr et je reverrai plus jamais le soleil. Je me mets à trembler alors que le vigile perd patience et veut me pousser devant lui pour que j’avance. Monty intervient alors :
- J’ai volé un stylo, dit-il.
Et il doit me suivre dans le bureau.

Là-bas, mon meilleur ami garde la tête froide, mais pas moi. Quand le vigil me demande mon adresse je le supplie de ne pas me mettre en prison.
- Votre adresse jeune homme ! Insiste-t-il.
Les larmes me montent aux yeux mais je finis par la donner avec une toute petite voix.
- Vous venez des barres ? Ça m’étonne pas.
Monty se lève alors, très droit, très fier, il ressemble plus que jamais à sa maman. Et là, il fait un truc incroyable, il se dénonce à ma place, il dit qu’il a tout volé et que je n’ai rien fait. Le vigil ne veut pas le croire, non seulement il le traite de voleur mais aussi de menteur et je me mets à pleurer parce que Monty est en train de me défendre et que je m’en veux.
- Je vous dis que c’est moi qui ai volé ce stylo et ces vernis. Jasper n’a rien fait.
- Prends-moi pour un idiot petit, les vernis étaient dans ses poches.
- C’est facile d’utiliser les poches de quelqu’un pour planquer des objets. Jasper n’a rien fait.
Je veux dire que si, que j’ai tout fait, je ne veux pas que Monty prenne sur lui, je ne veux pas qu’il dise que c’est de sa faute.
- De toute façon aux barres c’est tous de la racaille, marmonne le vigil.
Monty serre les poings. Je sens qu’il est vachement en colère d’un coup. Ça me rend encore plus triste, parce que je ne veux surtout pas qu’il finisse en prison. Je préfère que ce soit moi. Je m’essuie les yeux pour dire au vigil que je suis le seul coupable mais Monty ne m’en laisse pas le temps :
- Je ne viens pas des barres. Vous pouvez appeler ma mère si vous voulez.
Je me sens malade tout à coup, et j’ai pas le temps d’arrêter Monty avant qu’il ne dise :
- C’est la mairesse de la ville.
Le vigil en reste figé et moi j’ai envie de vomir.
La mère de Monty va le tuer. Et tout ça c’est ma faute.

xxx

Monty.

Je sais que j’ai merdé. Pas quand j’ai défendu mon meilleur ami, mais quand je ne l’ai pas empêché de voler les vernis. Je voulais faire ça avec lui, je voulais ressentir ce qu’il avait ressenti avec Murphy. J’étais jaloux et je voulais qu’on fasse ça ensemble, je voulais qu’on s’amuse. Et on s’est fait choppé.
Quand j’ai vu le vigil mépriser Jasper parce qu’il venait des barres ça m’a mis hors de moi, et je voulais lui prouver que Jasper n’était pas une racaille, que c’était moi la racaille, un gros voleur alors que j’étais le fils du maire. Je voulais lui faire ravaler ses paroles. Personne n’a le droit de mépriser Jasper, il ne le connaît pas, il ne sait rien de lui. Il ne sait pas à quel point mon meilleur ami est une bonne personne, même s’il fait des bêtises. J’ai perdu le contrôle de moi-même et le vigil a appelé ma mère.
Bien sûr, il s’est aplati devant elle, s’est limite excuser pour ce qu’il s’était passé, à accuser Jasper d’être le seul responsable (connard).
- Votre fils, j’en suis sûr, n’est pour rien là-dedans.
Et ma mère a fait tout un speech en disant qu’elle espérait que le vigil oublierait toute cette histoire. Elle a payé le double de ce qu’elle devait pour les vernis et le stylo et on est parti. Dans la voiture Jasper était ultra silencieux même s’il pleurait, il avait l’intelligence de le faire en silence et ma mère ne lui a rien dit non plus. Elle lui a donné les vernis et le stylo et elle l’a déposé à cent mètres des barres, pas plus prêt, des fois qu’on lui brûle sa voiture.
Je ne sais pas pourquoi elle ne l’a pas engueulé ou méprisé. Peut-être qu’elle ne voulait même pas lui faire l’honneur de lui parler. Jasper est descendu de la voiture sans pouvoir me dire au revoir et elle a redémarré aussi sec.
Si j’avais su qu’elle ne voudrait plus qu’il vienne du tout, jamais, je serais descendu avec lui et je l’aurais pris dans mes bras.

Je suis allongé sur mon lit, de toute façon à part ça, y a rien à faire. Mon père est venu me voir et m’a passé un sacré savon. Il n’était pas content du tout, il a gueulé et il m’a dit que j’avais bien mérité mes punitions. J’ai juste dis que j’étais désolé.
- Désolé ? Il fallait réfléchir à deux fois avant de voler dans les magasins ! Est-ce que c’est comme ça qu’on t’a élevé ta mère et moi ? En t’apprenant que le vol était une bonne chose ?
- Non… Ai-je murmuré.
- Donc tu seras puni jusqu’à nouvel ordre ! Et interdiction de te plaindre !
J’ai hoché la tête parce que je savais pas quoi faire d’autre.
- Tu me déçois Monty.
Ça m’a fait mal au cœur.
- T’es un bon garçon pourtant, qu’est-ce qui t’a pris ?
- Je sais pas.
- Ta mère s’inquiète beaucoup tu sais. Elle pense que tu as reçu une mauvaise influence.
J’ai serré les dents et j’ai craché :
- Jasper n’est pas responsable, c’est moi qui ai voulu voler !
Mon père s’est tu un instant puis a hoché la tête :
- Je sais que Jasper est un bon gamin.
- Ça arrive de faire des bêtises, t’en a jamais fait toi ?
- Oh si, mais le sujet n’est pas là.
- J’accepte ma punition, dis-je. Je l’ai mérité. Mais…
- Mais ?
- Mais je veux continuer à voir Jasper.
Mon père a soufflé.
- Pourquoi tu ne le verrais plus ?
- Maman ne t’a pas dit ? Elle veut plus que je le vois.
- Parce que pour le moment tu es puni, mais ensuite…
- Elle ne veut plus que je le vois papa !
J’ai un peu haussé la voix.
- Tu as sans doute mal compris ta mère. Et ne me parle pas sur ce ton.
- Désolé.
- On en reparlera. Pour le moment tu vas réfléchir à tes actes dans ta chambre.
- D’accord.
Mon père avait déjà utilisé toute sa colère et s’est approché de moi pour me caresser gentiment les cheveux :
- Je compte sur toi pour ne plus jamais recommencer.
- Oui papa.
- C’est bien.
Et il m’a laissé seul dans ma chambre. Réfléchir à mes actes.

La seule chose à laquelle j’arrive à réfléchir cependant, c’est Jasper. Comment je vais bien pouvoir faire pour convaincre ma mère de me laisser le voir à nouveau ?

xxx

Jasper.

C’est une servante qui a appelé pour me dire que je n’avais plus le droit d’aller chez Monty. Quand j’ai demandé pour combien de temps, elle m’a dit « plus du tout » comme dans « plus jamais ». Ce qui signifierait ne plus voir Monty. Jamais. Ce qui m’a foutu un sacré coup à l’estomac et à la tête, comme si je m’étais pris un camion dans les dents. Je suis donc resté allongé sur mon lit toute la journée, sans aller voir personne et surtout pas Murphy. Ma tante a mis la télé à fond mais je m’en suis foutu, j’ai regardé le plafond et c’est comme si j’étais ailleurs.
Monty est mon meilleur ami, si je peux plus le voir jamais, qu’est-ce qu’il va se passer entre nous ? Est-ce qu’on va s’oublier ? Passer à autre chose ?
Je sais bien que les meilleurs amis ils restent pas à chaque fois meilleurs amis pour la vie. J’ai une copine au collège, elle en est déjà à trois meilleures amies différentes. Mais Monty et moi c’est différent. Monty et moi, c’est Monty et moi. On a fait survivre notre amitié à la séparation.
Je me souviens quand j’écrivais les lettres pour lui, j’y mettais tout mon cœur et tout mon temps. J’écrivais même pendant l’école. J’en noircissais des pages et des pages, je lui racontais tout, même les trucs pas important comme le fait que j’allais prendre ma douche ou ce genre de trucs. Ça m’aidait vraiment de lui écrire. Je pensais moins à mes parents morts, je pensais moins à mon oncle et à ma tante qui ne faisait pas attention à moi, à ma cousine qui me tapait dessus. C’était comme si j’avais un allié et le meilleur c’était que Monty me répondait, sur le même ton. Un nombre inconséquent (incalculable) de pages, avec son écriture ronde et soigné.
Puis je suis allé chez lui à son anniversaire, et tout était comme avant entre nous, rien n’avait changé. Meilleur ami un jour, meilleur ami toujours.
Sa mère, elle peut bien essayer de nous séparer, ça marchera jamais. Jamais. S’il faut, Monty, je vais recommencer à lui écrire des lettres.
Parce qu’elle a dit que je ne pouvais pas le voir, pas que je ne pouvais pas lui écrire. J’ai donc sorti mes feuilles doubles à carreaux, le stylo que j’avais volé, et j’ai commencé à noircir plusieurs pages de mon écriture. D’abord j’allais m’excuser à Monty et ensuite je lui raconterais mes journées.

xxx

Murphy.

Jasper m’a fait la gueule pendant trois jours. J’ai considéré qu’il me faisait la gueule, parce qu’il ne venait plus du tout, ni petit déjeuner, ni me chercher pour aller faire un tour à vélo. J’avais appris ce qu’il s’était passé par sa propre bouche, puis ensuite plus rien. J’ai pensé qu’il m’en tenait pour responsable, parce que je lui avais montré comment voler et j’avoue que je m’en suis un peu voulu. J’aurais dû lui expliquer de ne pas le faire seul, que j’étais là pour le protéger, que je savais aussi où se trouvait les caméras dans le magasin et comment s’y prendre pour pas se faire pincer. Mais je ne pensais pas qu’il irait avec Monty voler dans les magasins dès le lendemain. J’aurais dû savoir qu’il était le genre de gars à s’emporter un tout petit peu.
Trois jours c’est rien, puis j’avais pleins de trucs à faire. Nettoyer l’appartement (j’ai passé à fond l’aspirateur, la serpillère, nettoyer le linge, les carreaux, fais la poussière), prendre soin de ma mère et m’assurer qu’elle mange et ne casse pas son assiette (j’ai planqué ses cigarettes pour pas que ça lui coupe la faim et elle n’est pas plaint parce que ça lui manque moins que l’alcool), aller voir Minette et m’assurer que Bellamy en prenait soin (Bellamy en prenait super soin, il lui avait déjà acheté un arbre à chat et des tas de jouets, elle avait même une fontaine à eau, ce chat était le plus gâté du monde).
Bon d’accord. J’ai fini par tourner en rond. Faire du vélo me manquait, la forêt me manquait, cette tête d’andouille de Jasper me manquait. J’étais à deux doigts d’aller sonner chez lui quand il est venu sonner chez moi. Dans sa main il tenait une énorme enveloppe et m’a souri :
- Je dois passer à la poste, est-ce que tu viens avec moi ?
Je suis allé avec lui.

C’est bizarre de passer du temps sans Monty, je l’admets. Jasper essaye de rester positif, il écrit des pavés énormes à Monty et ne se plaint pas de ne pas encore avoir reçu de réponse. Il me parle moins de son meilleur ami qu’avant par contre, comme si en parler lui faisait mal. Il culpabilise de ce qui est arrivé et j’essaie de lui faire comprendre que c’est pas sa faute, mais il ne m’écoute pas. Il change de sujet. Il saute dans le lac et s’écrie : « j’avais hyper chaud et elle est hyper bonne ». Alors je me tais. Et je profite de la présence de Jasper.
J’en profite un peu trop d’ailleurs. Ça m’embête de me dire que j’ai un peu de mal à me passer de lui. Avant je ne l’avais pas dans ma vie et tout allait très bien pour moi. De temps en temps je me permettais un petit tour chez Bellamy, juste en souvenir du bon vieux temps – pas du tout pour le voir – et je m’occupais de mes affaires. Maintenant j’attends la sonnerie de la porte d’entrée qui m’indiquera que Jasper arrive, et je me sens sourire bêtement à sa présence.
L’amitié c’est nul ça fait perdre la tête.
Et j’en suis à là dans mes pensées quand assis l’un à côté de l’autre dans la forêt, je me tourne vers Jasper et je lui demande :
- T’as déjà embrassé quelqu’un ?
xxx

Jasper.

Question incongrue.
Incongrue ça veut dire un peu déplacé, voir bizarre. Elle est carrément bizarre sa question.
- Ben non jamais, je réponds. Et toi ?
- Non, dit-il.
- Okay.
Puis je réfléchis et je finis par dire :
- Ah ben si, y a longtemps, j’ai embrassé une fille à l’école.
- Sur la bouche ?
- Ouais sur la bouche.
La bouche de Murphy s’étire en sourire en coin et il prend un ton moqueur :
- Je suis sûr que c’était un bisou de bébé.
- C’était pas un bisou de bébé.
- Vous avez mis la langue et tout ?
Je fais la moue :
- Bon c’était un bisou de bébé mais on était petits.
Murphy ricane un peu, secoue la tête gentiment et je dis :
- Et toi tu m’as dis que t’avais embrassé personne, alors tu peux te taire !
Il me fixe alors droit dans les yeux et me lance :
- On va arranger ça.
Murphy attrape ma nuque et pose sa bouche sur la mienne.

J’imagine que c’est une expérience, un jeu. Alors je laisse faire. Surtout quand il entrouvre la bouche pour lécher mes lèvres avec sa langue. C’est un peu dégueu et un peu marrant en même temps, alors je laisse faire et je le laisse aussi venir attraper ma langue avec la sienne. C’est mon premier vrai baiser avec la langue et c’est un peu étrange, pas désagréable mais quelque peu baveux. Je lui rends le baiser sans réfléchir. Ça dure un petit moment, jusqu’à ce qu’on entende une branche craquer derrière nous et qu’on se recule en même temps pour voir ce qu’il se passe.
Mes yeux tombent pile dans ceux de Monty et c’est comme si un arbre venait de me tomber sur la gueule.

À suivre.

_________________
I'm Sexy

Un koala équivaut à deux Sam Rodrick Jonty. (Plus du Galek qui reste haha)
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