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 Première séjour à l'hôpital.

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Saving people, hunting things, the family business


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CacheCoeur
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Date d'inscription : 28/10/2017

MessageSujet: Première séjour à l'hôpital.    Sam 18 Aoû - 20:50

Deuxième année d’étude
Tout avait si bien commencé…. C’était une belle journée, il neigeait. Louis avait été heureux de revoir Rose, Albus, Molly, ses amis… Et Allénore. Ils avaient décidé de se rendre au marché de Noël de Londres. Il avait retrouvé Allénore, son sourire doux, sa démarcha chaloupée, et son rire saccadé, et il s’était sentit chez lui. Elle grelotait, mais ne disait rien. Tout allait bien. Puis des détraqueurs s’étaient mis à pleuvoir du ciel, apportant la désolation et un chaos sans nom. Louis n’avait pas réfléchi : il s’était jeté dans la mêlée, lançant plusieurs sorts pour les repousser, pour protéger les moldus.
Et elle l’avait suivi. Allénore l’avait suivi. Elle qui avait peur de tout, qui sursautait dès qu’une porte claquait, qui était effrayée par un simple courant d’air… Allénore l’avait suivi. Alors qu’elle ne maîtrisait pas le sortilège du patronus. Il avait senti sa main dans la sienne, quand elle l’avait rattrapé et il l’avait lu dans ses yeux, toute sa peur. Il lui avait hurlé de se mettre à l’abris :
- Je ne te lâche pas, lui avait-elle hurlé.
Mais elle avait menti. Parce que la minute d’après, elle n’était plus à ses côtés, et que paniqué, il l’avait cherché partout, s’attendant à la retrouver auprès de Rose, Albus ou Scorpius. Mais non. Allénore était introuvable. Son cœur s’était arrêté, tambourinant fort dans sa poitrine, immensément trop fort.
- Il faut retrouver Allénore ! avait crié. Scorpius. Elle ne sait pas lancer de patronus !
- Je ne la trouve pas ! avait-il répondu.
Et il l’avait entendu. Sa voix, hurlant un « Expecto Patronum ». Louis avait accouru avant de voir un colibri s’élever dans le ciel et repousser les détraqueurs qui s’attaquaient à Allénore, au sol. Elle s’était relevée, sa baguette dans les mains et le visage en sang :
- Vous avez vu ça ? C’était démentiel ! avait-elle murmuré.
Puis elle s’était évanouie, sa tête avait heurté le sol avant qu’il ne la rattrape. Il était maintenant à Sainte-Mangouste à attendre dans le hall. Il avait fait appeler par son oncle Harry, sa mère et sa sœur. Louis les reconnut immédiatement. Une version miniature d’Allénore fouillait des yeux l’hôpital, tenant la main d’une femme d’âge mur, qui semblait perdu. Il s’approcha, et en français, s’adressa à elles :
- Bonjour. Je ne sais pas si Allénore vous a parler de moi…
- Tu es Louis, répondit sa mère. Ou est-elle ?
Madame Rameaux n’était pas froide, elle était juste inquiète, et il la conduisit jusqu’à sa chambre. Nora, resta en retrait, laissant sa mère entrer, et l’adolescente le regarda droit dans les yeux :
- Qu’est-ce qu’il lui ait arrivé à ma sœur ?
- Je n’ai pas pu la protéger, murmura Louis.
Nora fronça les sourcils :
- Elle est assez grande pour se protéger toute seule. Elle n’a pas besoin de toi.
Il esquissa un sourire. Nora avait raison. Allénore n’avait besoin de personne. Elle était sûrement bien plus forte qu’eux tous réunis. Et pourtant, il n’arrivait pas à oublier l’expression de son visage, quand elle lui avait dit qu’elle ne lâcherait pas.
- Des créatures l’ont attaqué. Et elle a puisé beaucoup d’énergie pour les repousser, expliqua le blond.
- Comment elle a fait ? demanda Nora.
- Elle a invoqué un patronus.
- C’est quoi un patronus ?
Nora était une fille intelligente, comme sa sœur, et elle fit parler Louis, pour leur faire oublier, tant bien à l’un qu’à l’autre, qu’ils étaient dans le couloir d’un hôpital. Il lui parla du colibri d’Allénore, de ce patronus magnifique qu’elle avait réussit à faire, il lui parla du soror animi qu’elle avait avec Rose… Il parla, parla, jusqu’à ce que sa salive manque, et jusqu’à ce que Madame Rameaux sorte de la chambre pour y faire entrer Nora. Et Louis resta seul dans le couloir, et s’autorisa enfin à pleurer, comme un enfant de dix ans, parce qu’il était inquiet, et qu’il ne savait plus comment l’exprimer autrement, et qu’il avait besoin d’évacuer ce trop-plein…
Il attendit. Une minute, deux minute, une demi-heure, une heure, deux heures, et la porte s’ouvrit de nouveau.
- Elle te réclame, lui annonça Nora.
- Veille sur elle, le temps qu’on revienne. On doit manger quelque chose…
- Oh !
Louis fouilla dans ses poches, et leur tendit un peu d’argent :
- J’imagine que vous n’avez que de l’argent moldu et français. Tenez.
- Merci Louis, l’enlaça Madame Rameaux. Pour tout.
Il ne comprit pas. Mais il passa le seuil de la porte, et retrouva Allénore, un œil au beurre sur le visage, les yeux mi-clos, à moitié en train de dormir :

- Louiiiiiiiiiiiiis ! l’accueilla-t-elle.
- Allénore, sourit-il.
- Tu vaaaas bien ?
La gorge serrée, il lui répondit et se moqua un peu d’elle. La brune était un peu groggy à cause des potions et des sorts d’anti-douleurs. Elle était totalement ailleurs.
- J’ai eu très peur.
- J’ai eu encore plus peur, je crois, avoua-t-il.
- Non, toi t’as peur de rien. T’es Louis Weasley.
Il s’esclaffa, et il aurait aimé être aussi fort qu’elle le pensait.
- Viens prés de moi. J’ai froid, se plaignit-elle.
- T’as tout le temps froid.
Pourtant, il s’exécuta, et se blottit contre elle, sur le tout petit lit d’hôpital. Allénore s’endormit très vite. Il regarda l’intérieur de son poignet, ou était auparavant gravée la glyphe du soror animi. Elle s’était effacée… Il aurait voulu avoir cette maudite glyphe. Pour veiller sur elle, pour partager sa puissance magique, la protéger… Il respira son parfum, l’odeur de ses cheveux, et ça l’apaisa un instant.
- Je donnerais ma vie pour ce lien avec toi, chuchota-t-il.
Il était sincère. Il était prêt à n'importe quoi pour elle… Louis resta toute la semaine à l’hôpital, refusant de partir le temps qu’elle y serait. Elle, elle l’avait peut-être lâché. Mais lui, il ne la lâcherait pas. Jamais.
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