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 Belulu - Eclats entrechoquants - Chapitre 8

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Every memory, I have : there is Jasper


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Yuuki
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MessageSujet: Belulu - Eclats entrechoquants - Chapitre 8   Sam 23 Déc - 21:18

Note : Toujours pas relu \o
Note 2 : C'est pour le moment le plus long des chapitres o/
Note 3 : Rappel : Pas de chapitres avant le 2 janvier sauf si un miracle

Je le vis qui semblait amusé, et à la fois étrangement contrarié. Je l’observais, mon sourire en coin sur les lèvres.
Il s’approcha de moi.

- Ca veut dire oui ? Lui fis-je alors qu’il ne répondait pas.

Bélial resta devant moi. Son regard sembla se tourner vers Alec, et j’attendais qu’il dise quelque chose, qu’il parle.

- Alec…Récapitule pour moi. Qu’est-ce que tu comptais faire avec Lucifer ?

Je fronçais les sourcils.
Je savais pas pourquoi, mais Bélial semblait encore plus contrarié qu’avant, me parlant de façon glaciale.
Mais avant que je puisse en placer une, le gamin répondit à ma place.

- Il a dit qu’il voulait faire l’acte sexuel avec moi comme je ne l’avais jamais fait, mais je n’ai pas envie alors j’ai refusé.

Bélial hocha lentement la tête.
Je voyais bien qu’il était toujours en colère, et ça commençait à m’agacer, parce que je crois que je commençais à comprendre pourquoi il était furieux comme ça.
Et si j’avais raison, je n’allais pas du tout apprécier.

- Et donc, qu’est ce qui te dérange là dedans ? lui demandais-je, l’air qui commençait à être énervé
- Tu veux coucher avec tous mes employés ?
- Pourquoi pas.
- Je croyais que tu n’étais plus un prostitué, me fit-il froidement.
- Ben ouais, mais j’ai des besoins, pis au pire je m’amuse bien à proposer à tous.
- Je ne veux pas que tu couches avec tous mes employés.

Et voilà.
J’en étais sûr. Il s’agissait simplement de possessivité. Il allait m’édicter des règles quand même. Je grimaçais, et attrapais son col. S’il croyait que j’allais m’en empêcher parce qu’il était à peine plus grand que moi, ou parce qu’il était le maître de cette maison, il se foutait les doigts dans le cul.

- Je fais ce que je veux, tu l’as dit toi-même.
- Mais pas ça.
- Et pourquoi pas ? Ton cul n’est pas privilégié.

A cette réplique, je le vis se crisper. Alors que je tenais son col, il défit ma poigne, et m’attrapa les deux mains.
Je le fixais avec colère. Je détestais qu’on me soumette de cette façon.

- Très bien alors disons qu’il l’est. Je t’interdis de toucher à un autre que le mien.
- Et quoi, tu vas me payer ? Je croyais que j’étais plus une pute. Laisse ma vie sexuelle tranquille.
- Disons que comme payement, je te logis, nourris et blanchis, s’il te faut un rappel, me cracha-t-il au visage, comme si je devais quand même compter là-dessus.
- Mais oui bien sûr, mais va falloir plus coucher avec moi parce que ma libido tiendra pas avec un prude comme toi.
- Ce n’est pas ma faute si tu ne penses qu’avec ta queue.
- Moi au moins je m’en sers.
- Tu es un imbécile, oui. Un nymphomane.
- Fallait pas m’héberger si tu regrettes, je te l’ai dit.

Notre dispute risquait de durer encore longtemps, vu tout ce que nous nous crachions à la gueule. Mais je tenais à défendre ma position, et il ne pourrait pas faire autrement. Je songeais à la carte dans ma poche.
S’il insistait encore, j’allais m’en servir et me casser, sans même recevoir les vêtements classes qu’il aura pu m’acheter.

- Oh je ne regrette pas, et j’aimerais presque ce que tu me faisais là, si je ne tenais pas à ce que ta vie sexuelle soit la même que la mienne.
- Sauf que tu peux aller te foutre, et surtout pas par moi.

Sur ce, je le poussais, et décidais de partir du bureau.
J’aurais pu simplement partir, si la voix d’Alec ne m’interrompit pas dans mon départ.

- Par contre, tu as pris ma carte de crédit, et je vais en avoir besoin, est-ce que tu peux me la rendre ?

Au vu de son ton, il avait pas l’air choqué plus que ça que je l’ai volé.
Néanmoins, je sentis un bras m’attraper. Je me retournais, et je compris que Bélial n’était par contre, pas spécialement ravi d’apprendre que j’avais piqué la carte de son assistant.
Je me retrouvais contre le mur en moins de deux, et lui envoyait un regard glacial.
J’étais prêt à lui briser les couilles à coup de pied, s’il fallait, pour qu’il me lâche.

- Qu’est ce que tu fais ? crachais-je à nouveau
- Je te pose la même question. Tu prends la carte de crédit de mes employés ?

J’esquissais un sourire mauvais :

- Ouais, je voulais tester la sécurité. Apparemment, ton assistant à l’air débile mais il l’est pas tant.
- Alec est sûrement plus intelligent que toi.
- Ou que toi. Lui au moins, il veut bien me laisser ma liberté sexuelle.

Nous n’avions pas fini notre dispute, et je savais que celle-ci était en train d’augmenter considérablement.
Le morveux brun ne paru pas vouloir nous interrompre, vu qu’il semblait juste ranger sa paperasse. Tant mieux. Je préférais qu’il mette pas son grain de sel.
En attendant, je me débattais, pour que Bélial me lâche. Mais il semblait s’y connaitre suffisamment en défense pour me retenir et m’empêcher d’user de ma maigre force pour me défaire de son emprise.

- Je ne sais pas si je vais te laisser ta liberté tout court, si tu es un voleur.
- Oh, désolé, princesse, rétorquais-je avec haine : j’avais juste pris mes précautions dans le doute que tu me foutes dehors.
- Je ne te mettrais jamais dehors, sauf si tu continues de faire l’abruti comme là.
- Ou si je couches avec quelqu’un d’autre ?

Ca semblait le déranger que je ne cesse de relancer ce sujet, mais moi, ça m’emmerdait grave cette clause toute pourrie et apparue de nulle part.

- On verra… fini-t-il par me lâcher, en me lâchant réellement, puisque je me sentis moins compressé contre le mur.
- Très bien, je rends sa carte au morveux, et tu arrêtes de me gaver ?
- Seulement si tu promets de ne plus dérober des choses. La prochaine fois, ça sera la porte.

Je levais les yeux au ciel, en foutant ma main dans ma poche arrière, pour y chopper la carte :

- Désolé d’être kleptomane, marmonnais-je bien que je savais que je ne l’étais pas : pis merde, je m’emmerdais.
- Oh, tu ne peux déjà plus te passer de moi ?

Et je le vis. Ses yeux brillaient à nouveau de malice. Bélial redevenait le tout sourire que je commençais à avoir l’habitude de voir.
Mais à présent, je restais méfiant. Néanmoins, je me laissais à faire un sourire en coin et en me rapprochant de lui avec la carte que je mis dans ses mains je fis :

- Bien sûr que si, mais j’avais fini ma lecture et j’avais personne à prendre dans un coin…
- Je te trouverais d’autres activités. Tu demandes beaucoup trop de truc sexuel.
- T’as qu’à te laisser faire quand je te charme, lui lançais-je en grimaçant
- On verra, Lucifer.
- Mouais.

Je me reculais, et commençait à m’éloigner à nouveau du bureau. Je n’avais pas envie de rester dans la même pièce que Bélial à cet instant.
Je sentais encore la colère m’envahir, j’avais encore envie de lui cracher ses quatre vérités à la gueule.
Je partis rapidement, ne pouvant néanmoins pas m’empêcher de jeter un regard sur le tableau de l’homme et des nuages.
Lui, au moins, il dominait tout.

* * *
Assis dans mon lit, je donnais sûrement l’impression d’être un enfant qui boudait. Mais je ne boudais pas, et j’étais loin d’être un enfant.
J’étais juste agacé. Vraiment agacé. Contre ce qu’il s’était passé, contre ce que j’avais du faire.

Mais je ne partirais pas. Pas encore. S’il fallait je déroberait à nouveau, sans me faire prendre cette fois, mais je ne pouvais pas partir comme ça, sans rien faire.

Au final, je sentis la faim me tirailler, quand quelqu’un frappa à la porte. Avec un soupir, j’annonçais à l’idiot qui avait frapper, qu’il pouvait entrer.
L’idiot en était vraiment un. Du moins, dans ma tête, à cet instant précis, il était encore un idiot. Je fixais Bélial, et me redressais dans mon lit.

- Ouais ?
- Tu peux venir manger, si tu veux.
- J’arrive.

Je crevais la dalle. Je pouvais pas « bouder » même au dîner. Du coup, je levais mes fesses de mon lit, déjà bien défait, et marchait dans les couloirs jusqu’à la salle à manger.
Elle était tellement grande pour pas grand-chose. On était deux. Mais y avait encore tellement de place.

- Tu pourrais au moins foutre tes domestiques sur les places restantes, nan ? remarquais-je malgré mon envie d’éviter de parler à Bélial

Celui-ci secoua lentement la tête, et s’installa à table :

- Je ne peux pas, ça ne se fait pas, après tout.
- Bwouarf, habitude de bourge quoi.
- Tu préférerais avoir les domestiques ?
- Bah ça serait moins con qu’avoir une graaande table pour pas grand-chose, en vrai.

Je savais pas si ma phrase lui plut ou non, mais je m’installais vers lui, en face, dans cette grande table. Si je savais pas s’il en avait quelque chose à faire, c’est parce qu’à peine j’avais pris place à table, que les domestiques débarquèrent pour nous servir.
Le repas en somme était très bon. Et de meilleure qualité que tout ce que j’avais pu jamais bouffer dans ma vie. J’avais déjà testé le midi, mais fallait quand même en parler, bien sûr.
Ca me détendit carrément, et je finis par regarder Bélial :

- …On est quittes au fait ? lui demandais-je alors qu’il mâchait une bouchée.

Il prit le temps de bien mastiquer, si poli, ne voulant pas parler la bouche pleine, pour me lâcher :

- De ? Tout à l’heure ? Je crois oui. Je n’ai pas aimé que tu voles mon employé, et tu n’as pas aimé que je veuille avoir l’exclusivité sexuelle
- Du coup on peut s’arranger ? Finis-je par l’observer avec un sourire en coin
- C’est-à-dire ? Je t’ai déjà dit qu’au prochain vol tu ne rentreras plus ici.

Bélial semblait moins heureux, moins souriant, moins… Non, plus chiant.
Mais j’insistais quand même :

- Non pas ça, mais genre, tu peux satisfaire mon appétit sexuel ce soir, quoi.
- Lucifer…
- Quoi ? T’as dit « on verra » mais je peux insister.
- D’accord. C’est ça que je voulais dire. Lucifer, d’accord.

Je fus surpris, et je laissais mes lèvres former un grand sourire.

- Mais demain, je veux que tu m’accompagnes, ajouta-t-il

Je perdis mon sourire.

- Comment ça, où ? L’interrogeais-je, sentant le traquenard
- A mon travail. Je veux que tu le vois.
- Ca a l’air fabuleux, vu la tête de ton secrétaire, répondis-je avec sarcasme
- Tu verras bien.

Au final, la discussion tourna sur autre chose. Peut-être parce que le dessert venait d’arriver, et que moi, tout ce qui était sucré, je trouvais ça bof quand même.
J’étais du genre gourmand, mais pas pour ça. Surtout que là, dans ce gâteau au chocolat, il y avait beaucoup trop de sucre.

- Je sais pas ce que ton cuisinier à foutu, mais c’est méga sucré
- Ca va. Tu n’aimes pas ça ?
- Bof. J’te dis, y a trop de sucre.

Bélial paru préoccupé par ce que j’avais pu dire, et deux secondes après, il appelait un domestique pour qu’il lui ramène la personne qui avait cuisiné.
Je l’observais, incrédule, et je finis par me marrer. Souvent, le brun avait vraiment tout du petit riche parfait qui désirait tout et tout de suite.

M’enfin, je laissais la cuisinière se ramener. C’était une rousse, cheveux ondulés, et bordel, je me demandais ce qu’elle foutait dans la cuisine, parce que c’était un canon.
Elle aussi, je me la serais bien tapé.
Je me demandais si Bélial engageait uniquement des gens au physique au moins correct, sinon sexy. Bien que pour le moment, la cuisinière les dépassait tous – Théophile, Alec, ou même Edriss voire tous les autres domestiques que j’avais pu voir – en matière de beauté.
Même avec une veste de cuisinier, un tablier, et une toque.

Bélial ne sembla pas se rendre compte que je la lorgnais, et heureusement, parce que j’avais l’impression que sinon il allait me faire un caca nerveux à la con.

- Judith, mon nouvel invité à un message à te faire passer.

Je vis la rousse se tourner vers moi, et je lui fis un grand sourire. J’avais trop envie de faire au moins un ménage à trois avec elle, mais j’étais sûr que le maître de maison serait pas d’accord de partager son lit.

- Ouais, le gâteau au chocolat, était trop sucré, tu pourras arranger ça, la prochaine fois ?

Ce qui suivit, je m’y attendais pas vraiment.
La rousse paru s’énerver, et vu le regard de mépris qu’elle m’envoya, je compris qu’elle avait pas trop aimé ma remarque :

- Monsieur n’est pas satisfait ?
- Du tout, répondis-je avec un sourire en coin, toujours en voulant emmerder mon monde
- Monsieur n’aime pas le sucre ? me rétorqua-t-elle, alors que je voyais bien qu’elle se faisait de plus en plus sèche
- Bah pas trop, c’est vrai.
- Mauvais goût… marmonna-t-elle.
- Pardon ? lui demanda Bélial, son air malicieux brillant dans les yeux
- Non, rien, monsieur. Bien, si votre invité n’est pas satisfait de ce dessert, je le finirais pour moi. Pour le reste, je ferais en sorte d’éviter le sucre pour ce garçon.
- Merci, Judith. Pour moi, tu laisseras la même dose, lui répondit le brun, alors que je ne comprenais pas comment il faisait pour bouffer autant de sucre

A ce moment-là, la cuisinière sembla se détendre. Ses traits tirés par la colère, et le mépris, se relâchèrent, et elle lui fit un sourire :

- Mais avec plaisir, monsieur. J’apprécie les gens qui savent aimer leurs plats à leur valeur.
- Bien sûr, Judith. Ce sera tout. Tu peux disposer.
- Très bien, bonne fin de repas, susurra-t-elle, alors que je voyais bien qu’elle ne regardait que Bélial et certainement pas moi.

Quand elle fut partie, j’observais le maître de maison, qui avait ses yeux gris tournés vers moi, l’air de se marrer.

- Quoi ? Bougonnais-je, ne comprenais pas ce qui pouvait le faire rire
- Tu as le don de te faire détester de mes domestiques, c’est intéressant
- Mouais. Pas ma faute si y a trop de sucre.
- Judith aime ça. Le sucre. Elle aime beaucoup le sel aussi, mais ce n’est pas elle qui s’occupe des entrées ou du plat principal…
- Ouais bah heureusement. J’aime bien le sel, mais y a aussi des limites. T’es sûr de vouloir la garder ?
- Oh que oui. Ses desserts sont des trésors de très bon goût pour qui aime le sucre.

Ok, très bien, je retenais, Bélial aimait le sucre.
Pas moi.

- Et sinon, je me disais… commençais-je
- Oui ?
- Tes employés, j’étais persuadé que tu les engageais pour leur gueule, mais en fait tu les engages pour leur grande gueule, plutôt, nan ? Je veux dire, entre ton homme de ménage par intérim, elle, ou même le gamin qui s’en fout que je lui propose de coucher avec moi…

A cet instant, Bélial eut un nouveau rire, et il paru avoir du mal à s’arrêter. Cette fois, je ne pouvais pas vraiment le blamer, ça restait marrant.
Je souriais simplement, quand il pu enfin me répondre :

- Tu chauffes, Lucifer.
- Je chauffe ?
- Tu brûles même.

Et voilà. Le brun recommençait à jouer au maître des énigmes. Je fronçais les sourcils, mais fini par laisser tomber. J’imaginais que je ne pourrais pas comprendre.
Le repas se terminait, et alors que j’avais pas fini mon dessert, je me levais quand même. Après tout, Bélial avait fini aussi.

- Du coup, on va tester quel lit ?
- Tu connais déjà le mien, mais j’en ai un qui pourrait te plaire.
- Le mien ?
- Non un autre.

* * *

Couché dans un lit géant et méga confortable, j’étais nu. Il y a quelques instants, j’étais encore debout, avec au moins ma chemise et mon calbut.
Maintenant je n’avais plus rien.
Je ne savais pas à quoi m’attendre quand Bélial m’avait parlé d’un lit qui pourrait me plaire. Mais un lit super grand, méga haut, tellement confortable, et dans une pièce tout de rouge, avec même des rideaux rouges, et du bois rouge… Ouais. Ça valait le coup.

Avant que nous commencions les choses sérieuses, alors qu’on avait déjà entamé les préliminaires, je murmurais à son oreille :

- Comment tu as su que ma couleur préférée c’était le rouge ?
- Entre ça et le noir, murmura-t-il doucement, en se mettant au dessus de moi : je le sais depuis le shopping qu’on a fait. Tu avais les yeux qui s’illuminaient devant les vêtements bien noirs, et tu as craqué sur des doc martens rouges…
- Pas faux. Un vrai détective.
- Ca, et le fait que tu m’intéresses…
- Et j’aime ça…

Je caressais son torse, alors qu’il plongea son visage dans ma nuque, y déposant des baisers, qui me firent frémir. Il descendit lentement, profitant à son tour de mon propre torse. Je le laissais faire. J’espérais que comme la fois où il avait payé, il me permettrait de faire les deux rôles…

Nous nous fîmes plaisirs mutuellement, et bordel, qu’est-ce que c’était bon. Comme la dernière fois il savait ce qu’il faisait. Comme la dernière fois, il avait des idées grandioses.
C’était le meilleur coup du monde, ou presque.

Alors que je terminais de glisser mon sexe en lui, et que je me posais à ses côtés, je l’observais, sourire aux lèvres.
J’étais un peu essoufflé, mais ça valait carrément le coup.

- Tu sais, ça me dérangerait presque pas que t’es l’exclusivité…
- Oh ?
- T’es putain de bon, bordel.
- Ravi que ça te fasses devenir encore plus vulgaire qu’à l’accoutumé.

Je lâchais un rire qui sortit tout seul, et embrassait sa bouche, dévorant ses yeux, son regard gris si clair, quasi transparent.
On aurait presque pu penser qu’il était aveugle, alors qu’il voyait tant de choses.

- Merci.

C’est ce que je finis par lui dire.
Je disais pas « merci » souvent, et encore moins à n’importe qui.
Mais c’était ma façon de dire merci pour ce soir-là, pour cette journée pour tout ça. Il avait intérêt à en profiter.
Et vu son regard, il sembla en profiter. Je l’embrassais à nouveau, adorant embrasser les choses beaucoup trop belles, et qui étaient à ma portée.

A suivre.

_________________

Sujet Sorcellerie : 150/300


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