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 Belulu - Eclats entrechoquants - Chapitre 5

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Ohana signifie famille. Famille signifie que personne ne doit être abandonné, ni oublié


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Yuuki
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MessageSujet: Belulu - Eclats entrechoquants - Chapitre 5   Dim 17 Déc - 18:10

Note : Toujours pas relu
Note 2 : Cette histoire devait être un drabble. Puis faire 5 chapitres. Je crois que j'ai perdu le fil.

J’étais le roi de cette maison au même titre que la personne qui avait accepté que je foutes mes pénates ici. Il était sûr de ne pas le regretter, et je me demandais comment il pouvait être à ce point sans crainte.
Dans tous les cas, je le savais occupé, et je savais par qui. Du coup, j’avais vite fait de me fourrer dans un autre couloir que celui de son bureau, histoire de vite pouvoir éviter de croiser celui qui m’avait fait des coups de putes pendant trop longtemps.
Et au passage, je trouvais le jeu de mot très drôle.

En somme, il y avait assez de couloirs et de pièces pour que je fusse certainement à l’opposé total du connard qui m’avait foutu sur le trottoir. Ca me faisait plaisir, et vu que tous les couloirs contenaient leur petite touche personnelle, je pouvais me prélasser à mater l’art.
Ca me faisait chier que Bélial eut vent même de façon très succincte du fait que je pouvais aimer l’art, mais j’imaginais que je pouvais plus reculer.
Alors du coup, quitte à faire, je laissais mes yeux profiter.

C’est là que je vis la silhouette de ce qui ressemblait à un domestique. Il était blond, avec des boucles partout dans les cheveux. Je songeais un instant au fait que ça devait pas être facile tous les jours de coiffer une chevelure pareille, avant de me rappeler que la mienne était quasi similaire.
D’ailleurs, même s’il était moins beau que moi, moins menu, il me ressemblait un peu.

Sans prendre conscience de ce que je faisais, je lâchais avec un rire :

- En fait je sais pourquoi je suis ici, je suis carrément à son goût !

La silhouette se retourna, et me fixa. Au vu de sa tête, il avait l’air décontenancé par mes paroles. Je décidais de m’approcher, un sourire en coin.
Je ne comptais pas faire connaissance et bavasser, mais vu que je retrouvais mes libertés et que je pouvais prendre mes aises, j’avais un peu envie de m’amuser un peu.

- Hey, t’es un domestique ?
- Je suis homme de ménage, répondit-il succinctement

Il avait l’air quand même mignon, mais vraiment, j’avais dix fois plus de charmes que lui. Est-ce que Bélial avait déjà couché avec lui, s’était senti déçu et avait pris une pute qui lui ressemblait en échange ?

- Ouais donc t’es un domestique
- Non, je travaille ici par interim.

Je levais les yeux au ciel. Il commençait déjà à devenir ennuyant, c’était dommage pour lui.
Une idée me vint en tête, mais je décidais d’attendre encore un peu avant de la réaliser. J’avais pleins d’idées très tentantes à faire, mais certaines demandaient de vérifier quelque chose avant.

- C’est pareil quoi.
- Non. Mais vu que tu sembles déterminé à vouloir dire que si, je vais te laisser dans ton idée, me rétorqua-t-il en haussant les épaules, avant de paraître vouloir reprendre son activité.

Je l’observais et pouffa :

- Pour un domestique, tu parles vachement familièrement.
- Je ne sais pas qui tu es, mais tu ne sembles pas vivre ici, et au vu de ta tenue, je dirais que tu dois être aussi bien payé qu’un domestique, donc, ouais, je te parle familièrement. Monsieur ne se trouve pas ici, si c’est lui que tu cherches.

Je m’approchais de lui, un peu plus, avec un grand sourire. Avant de me saisir de son balai, et de lui arracher des mains pour le balancer dans le couloir.
Je le vis qui voulait protester. Mais je ne lui en laissais pas le temps, le coincant contre le mur, m’arrangeant pour que sur mon visage s’affiche un air carnassier.
Ce type allait comprendre qu’il n’avait plutôt pas intérêt à me parler de cette façon. A croire que je n’étais plus rien.
Il serait le premier à subir ma dominance :

- C’est fou comme tu as tout faux. Une pute est mieux payée qu’un con qui pousse un balai. Tu vois, tenir un pénis et le transformer en sucette dans sa bouche, ça rapporte plus.

Le fait qu’il ne se laisse pas faire, qu’il se débatte, qu’il me fusille du regard, ne put que me plaire. Mais je le tenais bien. J’avais plus de force que je ne le pensais.
Seulement, je sentais que je ne tiendrais pas forcément aussi longtemps que contre quelqu’un d’aussi musclé que moi.

- Et je te prierais de m’appeler Monsieur aussi, poursuivis-je, une lueur de fierté dans les yeux : A ce qui paraît, je suis au-dessus de toi. Si tu ne me crois pas, va donc chouiner vers ce « Monsieur » que tu dénommes si poliment.

Il se dégagea à ce moment-là, mais je continuais de l’observer avec un sourire. Il se saisit de son balai.

- J’ai compris le message, maintenant, j’ai quand même du ménage à finir, « Monsieur Jenesaisquoi ».
- Lucifer. Monsieur Lucifer. Et j’insiste pour que tu m’appelles comme ça.

Je prenais mon pied à avoir tous les droits ici.
En vérité, Bélial ignorait ce qu’il m’avait donné.
Mais il avait dit qu’il ne le regretterait pas. Pauvre fou.

Je contemplais ce garçon encore un petit temps. Il avait déjà repris son ménage. Il était un peu trop sérieux.
Je rôdais toujours autour de lui, avant de m’exclamer :

- Et sinon, tu te l’es déjà tapé ?

Il eut un temps de réaction, certainement le temps d’assimiler ce que je venais de lui dire, et ensuite, de comprendre, mais une fois que l’idée lui monta au cerveau, je le vis déglutir et secouer vivement la tête.

- Oh. J’aurais pensé.

Je le laissais là, lui tournant le dos, décidant d’aller voir ce que foutait Bélial. Bon, je savais que j’allais devoir être prudent, s’il s’avérait que mon ex-mac était encore dans son bureau. Je n’avais aucune envie de croiser à nouveau son regard.
On aurait presque pu penser que j’agissais par lâcheté, mais loin de là. Je savais juste que si je le croisais à nouveau, j’aurais sûrement des envies de meurtres, et je ne savais pas si cette fois je saurais me retenir.
Pis j’avais juste pas envie de voir sa gueule, c’est tout.
Je terminais dans le couloir de son bureau, et entendit la porte s’ouvrir. Rapidement je me foutu contre un coin du mur, pour pas qu’il me voit.
Heureusement, c’est pas par là qu’il fallait passer pour atteindre la sortie.
J’attendis que Trevor se casse de l’autre côté du couloir, avant de revenir dans le bureau.

Bureau dont la porte restait toujours verrouillé.
Je sentais que ce système allait très vite m’emmerder. Mais finalement, le bureau s’ouvrit à nouveau tout seul et j’entrais.
De toute évidence, Bélial n’était pas seul. Il avait avec lui un gamin. Je savais pas quel âge avait ce gosse, mais si moi j’avais une vingtaine d’années – bordel, deux ans à passer sur le trottoir -, lui ne devait pas dépasser la quinzaine.
Sauf si ce morveux avait la chance d’avoir un élixir de jouvence pour avoir un visage qui ne vieillit pas avant un certain âge.

Mais je constatais que le mioche était brun. Pas blond. Et qu’il avait des yeux noisettes, et il était tellement bien coiffé, que je le trouvais limite très pédant.

- C’est qui ? Lâchais-je sans attendre, oubliant de demander si c’était réglé réellement avec Trevor.
Bélial qui avait déjà son regard tourné vers moi, eut un petit sourire :
- Mon secrétaire.

L’idée qu’il l’est pris au berceau parce que c’était plus son style, et qu’il se le tape chaque fois que le gosse venait dans son bureau, traversa mon esprit.
Je ne sais pas pourquoi elle vint dans mon esprit, parce qu’au fond, je m’en tapais d’avec qui Bélial baisait.
Mais je crois que je voulais être son exclusivité. Histoire de bien marquer mon territoire partout.

- Ok.
- Tu seras peut être amené à le revoir, alors je te le présente. Alec, voici Lucifer. Lucifer, Alec.

Alec, le mioche, m’observa. La façon qu’il avait de me fixer était assez déroutante. Je ne savais pas ce qu’il pouvait y avoir dans son regard. C’était comme s’il m’observait juste, de façon analytique. Il avait l’air chiant à mourir, et pas du genre à rire beaucoup.

- Tu engages des maternelles pour faire ta paperasse ? Demandais-je, tandis que je m’installais sur la chaise où j’étais avant.

Le secrétaire, lui, était debout, à côté de Bélial.

- Le maternelle dont tu parles, est majeur, et pour son âge, est déjà diplômé suffisamment pour être bien plus qu’un simple secrétaire.
- Et c’est le cas ? C’est plus qu’un simple secrétaire ? le questionnais-je, alors que je restais étonné que le brun puisse avoir au moins dix-huit ans.

Bélial ne me répondit pas, se contentant de me sourire.
J’avais très bien compris qu’il y avait des choses que je ne saurais pas. Il tourna son regard vers Alec, qui paraissait ranger des dossiers.

- Tu pourras nous laisser, Alec. Je compte sur toi pour libérer mes rendez-vous de cet après-midi.
- D’accord.

Une fois qu’il paru avoir tout ce qui lui fallait, je vis Alec sortir du bureau et je regardais Bélial, avec un petit sourire en coin sur les lèvres.
N’empêche que la question de s’il avait couché avec son secrétaire restait dans mon esprit. Mais je n’étais pas sûr de vouloir lui poser.

- J’aime ce « gamin » comme tu sembles le voir. Il ne remet jamais en question mes choix…C’est aussi une chose que je n’aime pas chez lui, fini-t-il par m’avouer.

- Faut savoir, si c’est ce que tu aimes chez lui ou pas
- Les deux disons. Mais j’espère qu’un jour, il osera me faire un reproche, sembla-t-il reconnaître
- Moi, j’aurais un secrétaire, s’il me fait un seul coup foireux, je le fous à la porte.

Un instant, il resta silencieux, m’observant avec un sourire en coin :

- Vraiment ?
- Ouais, lui répondis-je aussitôt

Il n’expliqua pas ce qu’il avait en tête. Mais continuait d’avoir son air malicieux. Bélial commençait à parfois me faire l’effet d’un personnage sybillin dans une histoire sans queue ni tête. Pour quelqu’un comme moi qui aimais déchiffrer les émotions des gens, il était un être très énervant.

- Et du coup, pour le con ? Pas de meurtre, finalement ?
- Finalement, non, me répliqua-t-il, se détendant dans son siège, se collant au dos de celui-ci, croisant les mains, les posant sur son ventre.
- Dommage.
- Mais tu es libre, ajouta-t-il, tout sourire

J’avais envie de lui rétorquer que même si le connard me foutrait la paix, je restais sans fric, sans rien. Mais j’imaginais qu’il s’en doutait.

- Ouais, ok, fut la seule chose que je lui sortit.
- Ca ne te plais pas ?
- Si, au contraire.

Si moi je n’arrivais pas à lire sur lui, j’avais la désagréable impression que lui, au contraire, réussissait à lire sur moi aussi facilement que lire un livre.
Je me renfonçais dans mon siège à mon tour, mais de façon défensive, croisant les bras, croisant les jambes.
J’avais conscience que c’était traître, mais je ne pouvais pas lutter contre la communication non verbale.

- Mais il y a autre chose, observa alors Bélial
- Non.

Pour changer le sujet, pour faire en sorte de l’arrêter, je décidais de changer de sujet :

- J’ai croisé ton « homme de ménage par intérim ».
- Oh, Théophile ?
- Ouais peut-être, y m’a pas dit son nom. Il est un peu con, non ?
- Moins que tu ne le penses. Je n’engage pas n’importe qui…Quoique…

Il semblait penser à quelqu’un d’autre, au vu de sa tête. Je fis un sourire :

- Ah ouais, « Monsieur Bélial » engage de la merde ?
- Tu sais que je pourrais te mettre à la porte juste pour la façon dont tu me parles ? m’annonça-t-il
- Ouais, je sais, mais est-ce que tu le ferais ? Le défiais-je, autant par la parole que par le regard

A nouveau, je n’eus droit qu’à un sourire pour toute réponse.

- Tu sais que j’ai l’impression de jouer aux énigmes avec toi ? Terminais-je par déclarer
- Oh, vraiment ? C’est amusant ! S’exclama-t-il, souriant encore et toujours plus

Je soupirais, et me détendis un peu dans mon siège.

- Bien, maintenant que tu es libre, nous allons sortir, déclara-t-il en se levant soudainement sans prévenir

Etant sous la surprise, je mis du temps à comprendre ce qu’il voulait, mais je finis par me lever, pour lui demander :

- Sortir où ?
- Remplir ton dressing, avec des habits plus chaud. Faire du shopping en somme.

J’eus un sourire en coin :

- Faire pêter ta carte de crédit quoi ?
- On verra bien. Allez. Suis-moi, je vais déjà te prêter une veste plus chaude, ensuite on ira à ma voiture.
- C’est si gentiment demandé…
- Parce que tu aimes, quand on est gentil avec toi ?

Sa question me décontenança, et je préférai me diriger vers la sortie de son bureau
A suivre

_________________

Sujet inquisition : 158/200


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