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 Belulu - Eclats entrechoquants - Chapitre 1

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Yuuki
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MessageSujet: Belulu - Eclats entrechoquants - Chapitre 1   Sam 25 Nov - 14:54

Prompt : On devait juste s’envoyer en l’air, pas se faire des promesses de mariage.

C’était bien de se rebeller contre son vieux, mais parfois, c’était la merde. Je veux dire, j’avais peut-être claqué la porte au nez de cet abruti, lui faisant un beau doigt, mais en attendant, j’avais comme un con, oublié un détail assez important. L’argent.
Alors c’est comme ça, que je me retrouvais à la rue, moi, mon nom de merde, et mon corps de beau gosse. Ah bah y a pas eu trente-six solutions hein. Mon nom m’aiderait pas à me trouver un boulot, parce que des Lucifer, ça court pas les rues, et à ce qui paraît ça n’a pas bonne réputation. Mais plus encore, ce nom, je ne pouvais pas y foutre beaucoup d’expérience – sinon dans le fumage de clope en scred à l’école -, ou même d’études. J’avais dix-huit ans. Je finissais juste le lycée. J’allais pas chier loin pour trouver du boulot.
J’ai songé un instant à bosser à mcdaube. Je me disais que ça me ferait du fric, pis je me suis rappelé combien je détestais être traité comme de la merde. Au final, si rester avec mon père m’avait appris une chose pendant toutes ses années, c’est que j’aimais avoir de l’importance, briller, être la lumière des gens, et qu’on ne voit que moi. Enfin, jusqu’à ce que ce crétin se mette en tête d’ouvrir un orphelinat, et ait les yeux brillants pour des abrutis de bambins si peu intelligents par rapport à moi.
Alors je comptais sur mon apparence. J’avais un joli minois, mine de rien. Blond, avec des boucles que mine de rien j’entretenais. Ok, j’avais pas des grands yeux bleus, juste des petits yeux quasi noir, mais c’était la profondeur de mon esprit qui s’y trouvait, et pis ça me rappelait qu’un jour, j’ai eut une mère, dont j’avais les yeux. Même si ça, je m’en foutais un peu, mais « papa » avait tendance à me le rappeler souvent, surtout quand je l’emmerdais. « Tu sais Lucifer, si ta mère te voyait…Tu sais cette même mère dont tu as les yeux »

Ma mère peut cramer en enfer ou picorer au ciel, je l’ai jamais connu, alors qu’est-ce que je m’en fous ?

Bref pour le reste, j’étais bien foutu, une bonne taille en bas, un peu de muscle, un peu de graisse aussi, mais ça parait que je l’ai hérité de mon père, et franchement, ça m’étonne même pas, au vu de sa gueule de con. Par contre faudra me dire de qui j’ai hérité de la beauté. Sûrement d’un miracle. Du coup bah, quand t’as pas d’expérience, et que t’as pas envie de faire la bonniche qui se fait écraser, reste à faire le tapin.
Ok, c’était quand même sous le « contrôle » d’un connard qui se pensait tout permis à me peloter quand il en avait envie, mais je savais me défendre, et pas qu’avec mes mains. Et pis, je sais pas si vous savez, mais quand on baise, on peut avoir la position de dominant. Et j’étais vendu comme tel. Ah putain, qu’est-ce que j’étais un bon dominant. Je faisais même un peu de SM à mes heures perdus, quand des masos avaient envie de douiller pour leur propre plaisir.

Du coup j’étais là, moi, Lucifer, la pute de luxe, celui qui vous fera connaître un vrai orgasme, qui vous fera monter au septième ciel. J’étais le roi des putains, et putain, j’adorais ça, autant que je haissais ça.
J’avais aucune nouvelle de mon vieux, et je m’en portais très bien. Je choppais parfois une ou deux maladies, mais je faisais quand même attention. Et pis, vu que j’étais un mec, pas de risque de tomber enceinte. Dès qu’une meuf me demandait comme plaisir du jour, je foutais une capote. J’étais pas fou, faut pas déconner.

J’étais là, au milieu du trottoir.
J’étais bien, avec ma clope. Ca faisait chier mon mac que je fume. Y disait que ça pourrissait ma beauté, mais je m’en branlais total, au contraire. Plus je pouvais le voir piétiner, m’engueuler, mieux je me portais. C’était mon petit plaisir, pour toutes les fois où y m’avait touché le cul comme un connard.

Et au milieu de ce trottoir, y avait que moi, ma clope, le froid. J’étais pas trop habillé, vu qu’il fallait que je montre ce que je valais. Vous jugez un livre à sa couverture non ? Là, c’est exactement pareil.
J’avais froid. Mais c’était pas grave, j’avais plus rien à perdre. Pis je me disais qu’à force de foutre des économies dans un coin, je parviendrais bien à me barrer de à, me casser où il fait chaud.
Au fond, je savais que je me berçais d’illusion, mais je voulais pas revoir la gueule à mon vieux.
Je suis sûr qu’il allait être triomphant.

Statique, je bougeais à peine. Je fumais, hein, quand on fume, on bouge pas. Je changeais juste un peu ma posture de temps en temps, regardant aussi autour de moi, surveillant la moindre arrivée des poulets. Bien que leurs cellules seraient sûrement plus chaudes que le pavé.

C’est là, qu’il s’est pointé. Beau gosse, belle gueule, sûrement plus vieux que moi, proche de la trentaine sûrement, la dégaine d’un aristo, les habits de marque qui allaient avec, les cheveux nickels, l’odeur enivrante de la richesse.
Je sais pas ce qu’il voulait celui-là, mais il s’était complètement trompé de quartier. Tout du moins, j’étais pas dupe. Ca arrivait que des maris ou des femmes veuillent se faire des putes, à défaut de leur conjoint, parce que c’était plus marrant. Plus inédit, plus étrange.
L’étrange plait, faut pas croire. Et pire encore pour l’interdit.

Je le matais dans tous les sens ce mec. Si je pouvais me le taper, j’allais sûrement gagner assez pour pouvoir grossir mes économies. Enfin si j’arrivais à faire que mon mac me pique pas tout.
Mais je commençais à devenir bon à ça.
Je m’approchais de lui, sourire en coin, je me faisais charmant, j’avais même lâché ma clope.

- Hey, t’as un joli minois toi…
- Et un beau portefeuille ?

A ses mots, je me laissais pas abattre. Il se savait intelligent, fort bien, je m’en foutais, il avait pas dit non. En plus, même sa voix était pas mal. Il avait tout du client idéal.
- Hm, aussi, sûrement, faudrait que je puisse te voir avec moins de couches, pour en être sûr.

Je touchais son écharpe. C’était un peu le moment fatidique où on voyait comment était le client. Chiant qui aimait pas qu’on le touche. Chiant qui était pas un client. Chiant qui s’avouait pas homosexuel ou plus, mais qui parfois l’était.
Ou comme lui. Prêt à passer une nuit de folie.

- Tu en as envie ?

Je me laissais à rire. Je me demandais s’il se foutait de ma gueule, parce que moi-même j’adorais le sarcasme :

- Oh non pas du tout, c’est pas pour ça que je te mate depuis tout à l’heure, répliquais-je avec humour

Je sais pas si ça lui a plu ou pas, mais j’ai bien cru voir ses yeux s’illuminer pendant un instant. Il m’a regardé, j’ai fait pareil, on est resté planté là, pis alors que ça commençait à me faire chier, il a dit :

- Tu as un nom ?
- Pour toi, ça sera Morningstar.

C’était mon foutu surnom. Paraît que ça vendait plus, sauf quand le client voulait du SM. Là je pouvais aller à fond sur Lucifer, apparemment ça passait plus.
Mais Morningstar, c’était ma beauté, c’était ma prestance. Je gardais un peu de ma lumière dans ce nom. Alors j’avais pas dis non.

- Intéressant, et pour d’autres que moi ?
- Ah ça, on verra si on fini de s’envoyer en l’air.
- Et si je ne veux pas ?

J’eus un vague rire. Ce mec adorait l’humour, apparemment.

- Mouais. T’as vu comment tu te laisses faire ?
- Je me laisse faire ? répondit l’inconnu avec ce sourire en coin qui commençait décidemment à beaucoup me plaire
- Clairement. Bon, tu peux, tu peux pas, on y va, on y va pas ? m’impatientais-je
J’aimais dialoguer, mais j’avais froid, et plus vite je pourrais coucher, plus vite je serais réchauffé.

- On y va.
- Cool. On va chez toi, alors.
- Bien sûr.

Je m’attendais à tout ce qui allait suivre. Genre le taxi, la grosse baraque, tout ça quoi. Mais ça restait impressionnant. Et nostalgique. Pas que la baraque où je vivais avec mon père était aussi grande que celle-là, mais elle était pas mal quand même.
Je rentrais dedans, constatant avec bonheur qu’il faisait aussi chaud dedans que dans le taxi. Putain qu’est-ce que ça faisait du bien.

Alors que je me réchauffais comme il faut, je suivis ce mec dans sa maison. D’un coup, je me rendis compte que je savais même pas son nom. Lui connaissait au moins mon surnom. Mais j’imaginais que ça n’avait pas grande importance. On allait s’envoyer en l’air, puis point final.
De sûr, j’allais devoir récupérer son fric avant qu’on baise. Je m’étais déjà assez fait avoir comme ça.

D’ailleurs, une fois dans la chambre, je le regardais, tendant ma main :

- Par contre tu payes avant.

Il ne sembla pas s’en offusquer, parce qu’il commença à chercher dans son sac.

- Oui, c’est combien ?

J’eus un sourire :

- Ca dépend de ce qu’on va faire.

Je lui donnais les tarifs, eut la surprise d’apprendre qu’on allait sûrement vraiment passer du temps, et délivrait la somme. Je mentais pas, j’augmentais pas. Mais je savais que des fois les riches y donnaient plus. Ou l’inverse. Y avait des radins qui étaient trop cons et qui foutaient la merde à négocier.
Mais j’obtins ce que je voulais, sans que l’autre ne négocie. Je pris mes billets, les fourrait dans ma maigre veste, veste que je retirais pour l’éloigner de ses mains, dans le doute qu’il veuille m’arnaquer.

- Tu es assez méfiant, sembla-t-il le remarquer
- Sans dec. Ca te surprend tant que ça ? répliquais-je sans attendre
- Hm…Pas vraiment.

Et il s’arrêta là, avec un sourire. Je savais pas si c’était le feu vert pour commencer, mais je m’approchais de lui.
Nos visages se frôlaient, quand je l’entendis murmurer.

- Au fait…Mon nom à moi, pour toi, et pour tous les autres, c’est Bélial.
- Tu veux que je le hurle quand on le fera, c’est ça ?
- Je te croyais dominant…
- C’est pas moi qui ai payé pour une partie de jambe en l’air où on inverse les rôles…

Je le laissais sourire. J’étais quand même content de me taper un type pareil, qu’un connard moche dans un motel miteux. Lui, il avait des yeux gris dans lequel je crois que j’aimais bien me plonger, et des cheveux bruns, et doux. Pas gras. Pas secs. Doux et qui sentaient bons.
Et putain, j’avais presque l’air super niais à penser ça, mais ça me changeait tellement.

Alors qu’on s’éclatait, et qu’on finissait nu, je ne pu que constater que bordel, ça serait sûrement un bon coup, au moins pour servir de corps à mater.
Moi, je savais pas ce qu’il pensait de moi, mais il avait pas l’air pour le fait de s’arrêter là.
Donc on continua.

Je tiens à le dire, je suis assez tatillon sur les gens que je me tape. Tant qu’ils payent je ferme ma gueule, mais ça me fait quand même chier de sucer une merde. Je suis du genre à être exigeant, quoi.
Et lui, Bélial, c’était genre un des meilleurs coups de ma vie. J’en avais pour mon argent, et je pouvais le dire. Ce que je gagnais, je le méritais vraiment.

Je pensais à ça, quand on était tous les deux étendus sur son lit, sûrement épuisés, surtout satisfaits. Enfin, je crois qu’il avait aussi adoré ce qu’on avait pu faire, parce que je l’avais entendu pousser quelques cris quand même. Pis bon, ça se voyait, hein.
Alors que je regardais le plafond, dans mes pensées, je songeais aussi au fait que ce lit était méga confortable.
En un sens, je l’enviais, d’avoir encore tout ce fric, et d’être indépendant.

Mais sa voix me coupa de mes pensées :

- Alors, ton nom pour les autres, c’est ?
- Lucifer.

Je pouvais au moins lui donner ça, surtout que ça sembla lui faire plaisir, vu sa tronche. On aurait dit que je venais de lui donner le coup de grâce niveau sexuel.
Je savais pas en quoi un nom pouvait être important, puisque comme je le disais, ça m’avait jamais vraiment servi pour trouver un boulot décent.

- Lucifer. Répéta-t-il comme s’il savourait mon prénom : Ca te dit de rester avec moi ?
- Genre, ce soir ? Je peux, c’est juste des billets en plus, répondis-je parce que j’étais habitué aux tarifs
- Oh non, rester avec moi, pour toujours.

Je le fixais. Incrédule. Fronçant les sourcils. Lui il avait l’air d’être sérieux, de sourire, d’avoir hâte, mais moi je savais pas.
En un sens, je crois que dans ma tête c’était pas possible.

- On devait juste s’envoyer en l’air, pas se faire des promesses de mariage, hein.
- C’est un non ?

Et à cette question, je sentis le doute m’envahir.

A suivre.

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MessageSujet: Re: Belulu - Eclats entrechoquants - Chapitre 1   Sam 25 Nov - 15:03

Maiiiiiiiis ! Pourquoi tu coupes comme ça ? T.T
Bref, j'adore mais c'est pas juste de faire attendre comme ça
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Yuuki
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MessageSujet: Re: Belulu - Eclats entrechoquants - Chapitre 1   Sam 25 Nov - 15:04

Parce que mon plan il a dit "tu fais comme ça point" xDDD Je suis désolé, en plus là je vais prio d'autres fics avant haha

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MessageSujet: Re: Belulu - Eclats entrechoquants - Chapitre 1   Sam 25 Nov - 16:35

Je suis la tristesse infinie ! Du coup je vais attendre avec impatience
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MessageSujet: Re: Belulu - Eclats entrechoquants - Chapitre 1   Sam 25 Nov - 21:11

Demain j'écrirais peut être la suite =)

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MessageSujet: Re: Belulu - Eclats entrechoquants - Chapitre 1   Sam 25 Nov - 22:01

Ooooow * - *
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MessageSujet: Re: Belulu - Eclats entrechoquants - Chapitre 1   Dim 26 Nov - 12:49

Et du coup nous somme demain! Tu as écris la suite *_*

Au passage, j'adore carrément ton style! Je trouve qu'il sort encore mieux qu'en Rp!!! Donc chapeau tout en bas ^_^ Et l'histoire en elle même est vraiment jolie je trouve! Lucifer à l'air d'avoir été bien travaillé et tu a arrêté pile au bon moment je trouve ♥️
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MessageSujet: Re: Belulu - Eclats entrechoquants - Chapitre 1   Dim 26 Nov - 12:51

Bah Lucifer a été un de mes persos sur Institut Parker donc bon, normal qu'il soit travaillé muhu :p

Haha, ravi que tu aies aimé en tout cas :p Merci Very Happy

Normalement, je vais pas tarder à écrire la suite, m'reste une fic à faire avant :p

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MessageSujet: Re: Belulu - Eclats entrechoquants - Chapitre 1   Dim 26 Nov - 13:04

Ah!!!! Ceci explique tout!

Hate de lire ça alors ♥️
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MessageSujet: Re: Belulu - Eclats entrechoquants - Chapitre 1   

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