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 Spiderman - pas de spoil - Ton casier (3)

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Pudding \o/


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Swato
Messages : 992
Date d'inscription : 08/08/2013

MessageSujet: Spiderman - pas de spoil - Ton casier (3)   Ven 3 Nov - 17:43

Fandom: Spiderman
Pairing: Flash x Peter
Note:



FLASH



Une sirène brève résonne dans les rues, Flash fronce les sourcils et soulève les rideaux de la cuisine pour regarder au dehors.
— Qu'est-ce qui se passe ?
Après un rapide coup d'oeil à sa petite soeur, Flash ouvre la fenêtre et passe la tête par l'ouverture. Une voiture de police passe au même moment, elle roule doucement et ralentit de plus en plus jusqu'à s'arrêter devant une petite maison qui ressemble à tant d'autres. Peut-être devant celle de la femme qui trompe son mari, ou alors devant celle de l'ado qui fume par la fenêtre pour éviter de se faire griller par ses parents.
— Geni, râle Jesse, impatiente.
— Y a rien du tout.
Flash referme la fenêtre, rabat le rideau et tapote la table de son index à l'attention de sa soeur:
— Fais tes devoirs, microbe.
— Arrête de m'appeler comme ça, marmonne t-elle.
— Fais tes devoirs et j'arrêterai.
Jesse souffle mais s'y met. Un "clac, clac, clac" fait vibrer les murs fins de leur maison, leur mère entre dans la cuisine sur ses talons hauts et embrasse la joue de Jesse.
— Sois sage avec ton frère, promis ?
— Promis, sourit Jesse.
En attachant ses longs cheveux blonds en queue de cheval, Rosie Thompson lève des yeux inquiets sur Flash.
— Ça ira, tu es sûr ?
— Ouais, t'inquiète.
Rosie hoche la tête nerveusement, prend une grande inspiration et fait une pâle imitation d'un sourire.
— Ok. Ok, répète t-elle comme pour se convaincre elle-même que tout ira bien.
Elle n'embrasse pas Flash avant de partir mais elle laisse un billet sur la table parce que les placards sont vides. La pièce n'est pas plus vide qu'elle ne l'était auparavant sans elle, Flash a l'habitude. Jesse fait la moue:
— Tu peux m'aider ?
— Nan, il vaut mieux pas.
— T'es méchant.
Flash ne lui dit pas que s'il l'aide, ce sera pire que si elle avait fait le travail toute seule, Jesse est la seule qui ne sait pas que son quotient intellectuel ne vole pas haut, il aimerait bien que ça reste comme ça quelques années encore. Jesse chouine encore un moment en faisant ses devoirs, Flash l'ignore, il essaye de calculer ce qu'ils peuvent s'acheter à manger avec l'argent que sa mère lui a laissé. Un ronflement sonore provient du seul endroit où la porte est fermée, Flash se passe une main dans les cheveux:
— Et si on allait manger au McDo ?
— Ouais ! S’écrie Jesse.
Flash grince des dents au cri strident, il fourre les affaires de sa soeur dans son cartable, empoche le billet, prends leurs vestes et les presse jusqu'à la porte. Dehors, il enfile sa veste et aide Jesse à mettre la sienne avant de lui tendre la main.
— Allez, on y va.
La main de Jesse se faufile dans la sienne tandis qu'ils remontent la rue. Ce qui les rapproche des voitures de police. Au fur et à mesure, Flash se rend compte qu'elles ne sont pas arrêtées devant la maison de la femme adultère, ni devant celle de l'ado qui fume comme un pompier mais devant celle de Parker. La porte est ouverte et deux flics parlent dans le jardin.
— Hey !
Les deux hommes se retournent en l'entendant, après un froncement de sourcils, leurs visages s'éclairent.
— Ah, Eugène.
— Qu'est-ce qui se passe ? Demande Flash en grimaçant à l'énonciation de son prénom.
Le collègue de son père grimace et traverse le petit jardin pour être plus proche de lui, Flash se retient de faire un pas en arrière.
— M'en parle pas, c'est triste ce qui leur arrive... Homicide, le pauvre gars n'a pas eut le temps de dire ouf, il s'est fait tiré dessus.
Jesse tire sur sa main pour le faire avancer, elle ne pense qu'au Mcdo sans se douter que Flash fait un mini AVC.
— ... Parker ? Demande t-il, sous le choc.
— Eh bien... oui ?
Merde alors.
— Geni, on y va ?
— Sa pauvre femme est inconsolable, ajoute le flic avec un soupir.
Femme. Peter Parker n'a pas de femme. Un éclair de génie traverse le cerveau de Flash, sa bouche s'entrouvre toute seule. L'Oncle de Parker. L'Oncle de Parker s'est fait tiré dessus. Flash se rappelle de l'homme, de ses cheveux blancs à son ventre bedonnant, de ses sourcils froncés à l'inquiétude sincère sur son visage à l'idée que son neveu ait des ennuis.
— Geniiiii, geint Jesse.
— Oui, oui, on y va, s'agace Flash. Je dois y aller, dit-il au flic.
— D'accord. Tu salueras ton père et ta mère pour moi !
— Ok.
Flash se laisse entrainer en avant par sa soeur. Les lumières bleus s'estompent dans le champ de sa vision mais l'image est toujours bloquée quelque part sur sa rétine.
— C'est quoi un Nomisside ?
— Espérons que t'aies jamais à l'apprendre, marmonne t-il.
Au McDonalds, Flash choisit deux menus dans la section la moins chère. L'avantage c'est que les boissons sont à volonté et que pour pas cher, on peut avoir beaucoup de choses, de quoi remplir un estomac affamé. Jesse dévore ses frites avec appétit en faisant voyager le petit jouet qu'elle a eut dans son menu sur la table. Un gars les toise de travers à la table d'à coté, Flash le fusille du regard.
— T'as un problème ? Gronde t-il.
Le gars baisse le nez tout de suite sur sa commande. Flash roule des yeux et se concentre sur son propre hamburger.
— Papa va avoir faim, réalise tout-à-coup Jesse.
— On lui prendra quelque chose avant de partir.
— Oui, sourit-elle.
Elle a de la sauce à la commissure des lèvres, Flash secoue la tête, prend une serviette et lui essuie la bouche.
— Mange proprement ou t'auras pas de dessert.
— Sérieux !? Je peux !? S'exclame Jesse avec de grands yeux.
Il acquiesçe. En ne prenant que le menu à un dollar, Flash a économisé assez sur le billet pour qu'elle puisse s'offrir un dessert. Lui, il a bien mangé à la cafétéria ce midi, ça lui suffit. Après que Jesse ait englouti son sundae au chocolat et qu'ils aient commandé un autre hamburger pour leur père, ils rentrent.

Le lendemain matin, le hamburger est encore sur la table, dans son emballage, la porte est toujours fermée. Flash soupire, range la nourriture dans le frigo, prend son sac et la main de sa soeur. Rosie Thompson embrasse la joue de Jesse et croise à peine les yeux de son fils.
— A ce soir, soyez sage, sourit-elle.
— D'accord ! Répond Jesse.
Flash claque fort la porte parce qu'elle ne ferme plus que comme ça. Il dépose Jesse à l'école primaire et lui ébouriffe les cheveux avant qu'elle disparaisse dans le flot d'enfants joyeux et insouciants. Un bras passe en travers de ses épaules sur le chemin du lycée, Flash se dégage si brusquement que ça ressemble à une ruade de canasson.
— Wow, doucement, mec, rit Thomas.
— Estime-toi heureux que je t'aies pas encastré la tête dans un poteau, ironise Flash.
— Violent, sourit Thomas.
Ils entament la journée sur des banalités, le père de Thomas qui est un vrai "con" parce qu'il ne veut pas lui acheter un nouveau téléphone sous prétexte qu'il est déjà assez collé à celui-ci, le devoir de math qui était une vraie galère...
— Au fait, t'as entendu pour l'Oncle de Parker ?
Surpris, Flash se tourne vers lui. Thomas n'habite pas le même quartier.
— Comment tu l'as su ?
— Tout le monde ne parle que de ça ! Répond Thomas en roulant des yeux.
Flash hausse maladroitement une épaule et change de sujet jusqu'à leur arrivée au lycée. Thomas ne plaisantait pas, dans les couloirs, tout le monde ne parle que de ça. Le lycée n'est pas si grand et la plupart des élèves se connaissent depuis l'enfance. Flash se mêle aux conversations, il ne peut pas s'en empêcher. Quand ils ont fait le tour de la question, il attend que le groupe se sépare pour enfin ouvrir son casier. Un mot attend sagement d'être lu sur ses baskets. Flash le déplie.

Tu es complexe.

Les doigts de Flash se ferment en poings, sa mâchoire se serre. Il relit encore le mot et se demande qui est assez tordu pour faire ce genre de chose. Le papier finit avec les autres dans son cahier de math, Flash referme son casier comme il a refermé la porte de chez lui ce matin, violemment, cette fois-ci juste parce qu'il le peut. Une vague de frustration le démange et ses doigts ne veulent plus se desserrer, il a envie de taper quelqu'un ou quelque chose.
A l'entrainement, son jeu est agressif, il fait tomber un joueur de l'équipe adverse et en pousse un qui fait partie de la sienne en voulant à tout prix avoir le ballon. Les autres s'indignent:
— Joue pas perso, Flash ! C'est qu'un entrainement !
Ce n'est pas qu'un entrainement.
En sortant du gymnase, il croise un naze à lunettes, pas Parker mais un gars tout aussi énervant. Flash le pousse à l'épaule jusqu'à l'entendre s'écraser contre un casier et pousser un gémissement entre surprise et douleur. Pourquoi ? Parce que pourquoi pas. Et puis parce que ces abrutis se croient plus intelligent que les autres et que Flash se fait un plaisir de les remettre à leur place. A son casier, il range son sac de sport et remet les baskets au dessus et change ses affaires pour les cours suivants. Ce n'est qu'en ouvrant son livre en mathématique que Flash se rappelle que les mots sont là. Un coup d'oeil vers le prof:
— Si A est le point de la courbe de "f" d'abscisse...
Pas besoin de faire gaffe à son voisin puisqu'il n'en a pas. Flash ouvre un peu plus le cahier et cache les bouts de papiers à la vue des autres avec sa trousse. Il les dispose en éventail, il y en a sept. La plupart concerne le basket. Stratège, paniers, bon coéquipier... Fairplay. Pas aujourd'hui en tout cas. Ce n'est pas la première fois que Flash retrouve des lettres dans son casier, il a son lot de déclarations d'amours chaque année, il est même sorti avec quelques filles canons, sans les apprécier pour autant. Mais ces mots là sont bizarres. Les autres lettres ne parlaient pas de lui. Elle parlaient d'elles, des sentiments que ces filles avaient pour lui. Mais pas de lui personnellement, à part l'occasionnel "tu es cool" et "t'es beau gosse". Et puis il y a le tout premier papier, et le poème. Est-ce qu'il est tombé sur une barjot ? Flash lève les yeux au ciel, soupire lourdement, se gratte le crane. Puis d'un geste agacé, il rassemble les mots, les mets dans le cahier et le referme brusquement. Comme la porte d'entrée et le casier.
— Un problème, Monsieur Thompson ?
— Non, grommele t-il.
— Bien.
Personne n'insiste jamais.
Comme pour se prouver que les mots n'ont aucune influence sur ses actions, Flash fait un croche pied à un gars à la cafétéria et il éclate de rire avec les autres quand la tête du gars atterrit dans son assiette. Il ne peut pas arrêter d'être lui-même de toute façon, il est trop tard maintenant. Pourquoi voudrait-il changer en plus ? Il est en haut de la chaine alimentaire du lycée, personne ne peut lui faire de mal.

Le lendemain,  Flash ne sait pas s'il est soulagé ou déçu de ne pas recevoir de mot dans son casier.

Après un week end mouvementé, le retour au lycée semble... dérisoire. Flash traine des pieds, il a l'intention de sécher l'entrainement de basket. Il a mis son hoodie gris, celui qui fait deux fois sa taille et un pantalon si vieux que le bas est déchiré. Il se fiche d'avoir l'air cool aujourd'hui, tout ce qu'il veut c'est être confortable. Flash est presque arrivé à son casier quand un silence de mort s'installe avant que des chuchotis ne s'élèvent dans tous les sens. Des yeux, il cherche ce qui cause tout ce cinéma et les écarquille lorsqu'il trouve. Parker vient d'entrer, il slalome dans le couloir entre les autres. Flash se rappelle soudainement que pendant qu'il vivait un vendredi et un week-end normal, Parker était entrain de gérer la mort de son oncle. Est-ce qu'ils ont pu l'enterrer ? Ou est-ce qu'il est parti dans une morgue en attendant d'être autopsié ?
Est-ce que Flash est pourri au point de se venger de l'embrouille qu'ils ont eut jeudi ? Parker est arrivé à son casier, il fouille dedans, il a l'air d'une souris qui voudrait disparaître dans un trou trop petit pour elle. Flash essaye de se mettre à sa place une seconde, ce qu'il ne fait jamais. Si Jesse était morte, si elle s'était fait tirer dessus par un malade, s'il n'avait rien pu faire pour la sauver.
— Eh, Parker !
Ses jambes bougent sans qu'il ne leur en ait donné l'ordre. Mais qu'est-ce que je fiche ? Se demande Flash. Parker secoue la tête et marmonne quelque chose qu'il n'entend pas. Ce n'est qu'en posant une main sur son épaule que Flash se dit que c'est peut-être une mauvaise idée. Et Parker lui donne raison lorsqu'il se retourne et le plaque contre les casiers. Flash est tellement surpris, comme jeudi avec le croche-pied, qu'il se fige. Sa bouche s'entrouvre mais il ne sait pas quoi dire. Parker est à peine plus petit que lui, peut-être de cinq centimètres et pourtant c'est Flash qui se sent minuscule. Dans les yeux marrons brillent un éclat brut de colère et de peine.
— Parker...
Mais que dire ensuite ? Parker ne parle pas, il ressemble à une bouilloire qui déborde, sa bouche est pincée comme s'il retenait tout à l'intérieur par la seule force de sa volonté. Ses mains tremblent sur son sweat gris, les doigts se resserrent douloureusement sur ses clavicules et Flash les agrippe pour éviter qu'il ne l'étrangle.
— Désolé, dit-il à voix basse.
Les yeux de Parker chancèlent, sa prise aussi. Flash voit le corps de sa soeur désarticulé comme une poupée qu'on aurait jeté là, immobile, tout comme Parker doit voir le corps de son oncle, froidement abattu.
— Ton oncle est mort, je suis désolé, répète t-il doucement.
La tête de Parker se baisse, Flash l'entend prendre une inspiration qui s'approche du sanglot. Il le relâche, s'essuie rapidement la joue sur sa manche, prend son sac et s'en va sans avoir dit un seul mot. Flash reste sur place un moment, à se frotter le cou, là où les doigts de Parker se sont appuyés assez fort pour éveiller la douleur.
— Qu'est-ce que tu fous, Flash !? S'exclame Taylor.
C'est une bonne question. Dont il n'a pas la réponse.
Quand Flash va ranger ses affaires à quatre heure, un papier froissé tombe à ses pieds.


Tu es compatissant.

C'est un mot que Flash va devoir chercher dans le dictionnaire en rentrant.

Compatissant: Qui est porté à la compassion, qui est sensible aux souffrances d'autrui.
Compassion: Sentiment de sympathie envers les maux et difficultés d'une autre personne, capacité à ressentir la souffrance de l'autre et à vouloir y remédier.
La personne qui lui envoie ses mots l'a vu ce matin là, avec Parker. Comment est-ce qu'elle peut juger de sa personne par des actes isolés ? Tout ça parce qu'il a été décent avec lui pour la première fois depuis qu'ils sont gamins ? Flash froisse le papier et le jette comme ça dans son cahier de math. Il n'est pas d'accord avec son admiratrice secrète. Il n'a aucune "compassion", pour ça il faudrait qu'il ait des sentiments.
Il y a bien cette fille qui parlait à Parker la dernière fois. C'est peut-être elle à l'origine des mots, elle le regarde souvent de loin, avec un petit sourire hésitant, comme si elle adorerait lui parler mais qu'elle n'ose pas. Flash la surveille du coin de l'oeil mais il espère que ce n'est pas elle, s'il y a une chose qui l'horripile, c'est la déloyauté. Si elle a tourné le dos à Parker, qu'est-ce qui l'empêcherait de lui tourner le dos à lui aussi ?
Les mots continuent, tous les jours.

Tu es en forme
Tu cours vite
Tu feintes bien

Flash appréhende à chaque fois qu'il ouvre son casier. Il n'attend qu'une chose: que la personne soit à cours de compliments.
Quant à Parker... Tout le lycée assiste à sa descente aux enfers, comme un spectacle morbide. Une semaine passe et il se montre si discret que si la mort de son oncle n'avait pas peint une flèche rouge sur lui, Parker serait devenu invisible avec succès. Ses yeux portent des valises d'abord grises, puis violettes. Des fois, il remonte la capuche de son sweat sur sa tête et personne ne peut rien voir.
Flash parle tactique avec son équipe avant le début des cours, Parker débarque de nulle part et se plante devant lui. Sa capuche cache chaque coté de visage, mais pas assez bien pour dissimuler le coup sur sa pommette et l'ouverture sur son arcade sourcilière. Flash lève un sourcil avec une expression bien moins méchante que d'habitude.
— On enterre mon oncle demain à 14h, commence Parker.
Les autres gars remuent nerveusement en entendant ça, curieux mais mal à l'aise. Taylor prétexte un devoir à rendre, Thomas se barre sans rien dire et les autres se dispersent tout aussi vite.
— Et ? Demande Flash après que les autres l'aient lâchement abandonné.
Parker se gratte le crâne par dessus le tissus, ne le regarde pas dans les yeux pour autant.  
— Il est au Memorial Park Cemetery
C'est tout ce que Parker dit avant de tourner les talons.



A suivre...

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C'est chouette non ????
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Maliae
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MessageSujet: Re: Spiderman - pas de spoil - Ton casier (3)   Ven 3 Nov - 18:36

BOUAHAHAHA j'ai trop adoré. Flash admet être stupide, même si en fait il doit pas vraiment l'être, c'est juste qu'il fait pas gaffe du coup il apprends rien mais bon. J'aime aussi le fait que Peter continue à lui mettre des mots dans son casier malgré sa tristesse.

_________________
I'm Sexy

Un koala équivaut à deux Sam Rodrick Jonty. (Plus du Galek qui reste haha)
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