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 [The 100 x American Horror Story - Pas de spoil normalement] La vigueur des papillons (2)

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Run for it


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Maliae
Messages : 1899
Date d'inscription : 30/07/2012

MessageSujet: [The 100 x American Horror Story - Pas de spoil normalement] La vigueur des papillons (2)   Sam 28 Oct - 18:19

Fandom : The 100 x American Horror Story
Prompts : Les princes existent au rayon biscuits.
Je ne crois pas en l'amour.

Note : pas relu, c'est pas terrible et pas mal cucul, désolé pour ça.

***

2. Pourquoi ?

Jeudi matin. La pluie martelait les carreaux. Murphy grinça des dents parce qu’elle était bruyante, elle le sortait d’un sommeil chaud collé à un coussin bien musclé et confortable. Il sentit un bras l’attirer un peu plus et il soupira d’aise. Il ouvrit les yeux et embrassa le torse nu à portée de bouche.
- Salut toi, entendit-il marmonné.
Murphy leva un peu la tête et sourit en regardant les taches de rousseur de ce magnifique réceptionniste.
- Salut, dit-il d’une voix encore pleine de sommeil.
L’autre embrassa sa bouche.
- Il pleut, commenta Murphy après le long baiser.
- Je dois aller travailler, fit Bellamy.
- Ton réveil n’a pas encore sonné.
- Mon réveil n’a pas encore sonné, admit-il.
- Et il pleut.
- Hm hm.
Murphy l’embrassa à nouveau avant de s’asseoir à califourchon sur lui, complètement nu.
- Ça nous laisses un peu de temps, tu sais, pour continuer à faire connaissance.
Bellamy rit :
- Tu ne me vouvoies plus ?
- Non maître, s’amusa Murphy, le vouvoiement c’est réservé pour ceux que je n’ai pas encore vu à poil.
Il traça du bout de son doigt un trait sur le torse de Bellamy et avec un air aguicheur ajouta :
- Et j’ai tout vu. J’ai même visité un peu.
À nouveau, Bellamy se mit à rire et Murphy se mordit les lèvres. Ce rire, ça lui faisait un truc au fond du ventre, au fond du cœur. Il se secoua et embrassa à nouveau Bellamy sans une seule pensée pour Emori, puis visita un peu plus, avant que le réveil ne sonne.

xxx

Il pleuvait. Tate regardait par les vitres l’air mélancolique. Il avait espéré toute la matinée que le soleil revienne, en vain. Début d’après-midi et le temps était toujours aussi gris merdique, comme sa vie. Il n’allait pas aller à la plage avec Jasper, c’était foutu et il était déçu. Il s’était préparé à ça avec un certain plaisir, il s’était demandé comment ce serait, s’il allait s’amuser avec ce type et ses amis, ou se rendre compte que ça ne valait pas le coup. Bellamy avait un sourire qui coupait en deux son visage depuis la matinée. Ça se voyait que lui avait eu ce qu’il voulait.
- C’était bien ta nuit avec Murphy ? Demanda Tate ronchon.
- Au-delà du fait que ça ne te regarde absolument pas, j’aimerais savoir comment tu sais ?
- Je sais tout, ne l’oublie pas.
- T’as caché des micros sur les gens, le morpion ?
- Non, fit Tate, je suis juste plus malin que toi. Et tu savais que Murphy avait une petite amie ? Emori qu’elle s’appelle.
Bellamy perdit son sourire, énervé par le jeune homme. Tate venait de lui gâcher sa journée. Tant mieux.
Tate était encore en train de ruminer quand Jasper débarqua en short et en tee-shirt, il tenait un parapluie dans la main :
- On y va ? Demanda-t-il. Monty et Murphy préfèrent rester à l’hôtel.
Tate cligna des yeux :
- Mais il pleut.
- Et alors ? L’océan c’est de l’eau non ? Sourit Jasper. Tu viens ou tu préfères rester ici à t’ennuyer ?
Tate ne prit pas la peine de réfléchir.
- Je viens, dit-il.
Jasper lui sourit et des papillons entamèrent une danse dans l’estomac de Tate.
- Génial, lui lança Jasper.

xxx

Jasper ouvrit son parapluie à l’extérieur. Heureux qu’il pleuve pour avoir une excuse pour se coller à Tate. Il avait imaginé la scène dès qu’il avait vu les gouttes dévalées du ciel et avait prié pour qu’elles ne s’arrêtent pas.
- Tu es trop romantique, s’était moqué Murphy quand il revint de sa soirée.
- Disait celui qui venait de se taper le réceptionniste, avait rétorqué Jasper.
- Mais ce n’est pas de l’amour, juste du sexe, mon petit, voilà la différence.
Jasper avait roulé des yeux :
- Alors fais en sorte de ne pas tomber amoureux, avait-il rétorqué.
- Je ne crois pas en l’amour.
- Et Emori c’est quoi ?
- Ma petite amie officielle.
- Et tu l’aimes, tu l’as dit.
- Mon exception, avait dit Murphy.
Jasper avait haussé les épaules :
- Tate c’est mon exception à moi, fous moi la paix.
- Tu crois quoi que c’est le prince charmant ?
- Je crois rien du tout, juste qu’il me plaît suffisamment pour que j’ai envie de partager un parapluie avec lui.
- Ouais parce que crois-moi, les princes n’existent qu’au rayon biscuit.
- Quand on t’a pour pote, on sait d’avance que les princes charmants n’existent pas, avaient balancé Jasper.
Monty avait fini par intervenir pour calmer le jeu :
- Et moi ?
Jasper s’était radoucit tout de suite :
- Si toi, tu es le parfait prince charmant.
Monty avait souri et Jasper s’était senti à nouveau bien. Et maintenant son bras touchait celui de Tate et la pluie dégoulinait un peu sur leurs épaules mais ils s’en foutaient tous les deux. Ils descendirent jusqu’à la plage en silence, sans que ce silence ne soit gênant, ils étaient juste concentré l’un l’autre sur la chaleur qui appartenait au bras de celui d’à côté.
Une fois à la plage, Jasper fit tomber le parapluie et sans se concerter ils enlevèrent leurs chaussures et leur tee-shirt et allèrent se jeter à l’eau en criant.

xxx

Tate eut l’impression que l’eau était à la fois froide et chaude, il n’aurait pas su expliquer la sensation. Il s’y jeta tête la première et en ressortit comme lavé. Il éclaboussa Jasper qui fit de même et ils se jetèrent l’un sur l’autre, peau contre peau, pour se couler, pour jouer, pour se toucher sans le dire. Ils se marrèrent tous les deux puis revinrent sur la plage où la pluie qui tombait à torrent continua de les mouiller. Ils jouèrent avec les vagues en fonçant dedans et Tate éclata de rire quand Jasper tomba comme un pique dans l’eau. Ils jouèrent à nager loin, mais pas trop loin de peur d’être emporté par le courant. Ils firent une course sur la plage et Jasper gagna jusqu’au moment où Tate le rattrape et s’accroche à son bras pour le ralentir et lui voler la première place.
- Tricheur, rit Jasper.
- Le monde est cruel, rétorqua Tate.
Jasper se jeta sur lui, les bras autour de son dos, sa tête contre son ventre, le poussant de toutes ses forces pour le faire tomber sur la plage, et ils s’écroulèrent tous les deux contre le sable mouillé. Mort de rire. Jasper se redressa, se retrouvant à quatre pattes au-dessus de Tate qui sentit son cœur démarrer un peu trop vite. Les cheveux de Jasper dégoulinaient sur son visage, en plus de la pluie. Ils respiraient forts tous les deux, à cause de l’effort. Ils étaient proches, vraiment proches, tellement proches que Tate fut à deux doigts de fermer les yeux pour que Jasper l’embrasse, mais celui-ci se releva, puis tendit la main à un Tate un peu déçu, pour l’aider à se relever. Tate la prit et tira de toutes ses forces pour refaire tomber Jasper sur lui, et lui sourit.
- Ne t’enfuis pas, souffla-t-il.
Jasper rougit.
- On ferait mieux de rentrer, dit-il, on va finir par prendre froid.
Tate souffla, il laissa Jasper se relever et se mit debout à son tour. Peut-être que Jasper ne voulait pas de lui.

xxx

Jasper avait le cœur qui battait comme un tambour, ou même comme tout l’orchestre. Tate avait été si proche pendant un instant, sa bouche si attirante. Pourtant il avait fui, pourtant il avait reculé. Jasper avait paniqué et avait soudain pensé à Maya. Elle n’aurait pas dû apparaître dans sa tête, mais elle le faisait encore, toujours au pire moment. Gâchant ses chances de tomber amoureux pour de vrai. Monty avait raison, ça faisait deux ans maintenant, et pourtant c’était toujours là, toujours bloqué quelque part en lui. Il se releva et regretta de ne pas avoir embrassé Tate. Dans un monde parfait ou une comédie romantique, c’est ce qu’il se serait passé. Jasper en avait presque la bouche qui brûle du manque, mais il ne fit pas un geste envers Tate et ils rentrèrent, après avoir remis leur chaussure, tee-shirt à la main, le parapluie désormais inutile.
Il y avait comme une distance entre eux, creusé par l’hésitation de Jasper, ses remords lui créaient des regrets. Il mourrait d’envie de prendre la main de Tate et fini par se rapprocher de lui, laissant à nouveau leurs bras se frôler. Leurs doigts se toucher, puis finalement s’emmêler. Tate ne le repoussa pas et un courant électrique se propagea des doigts jusqu’au cerveau de Jasper, le court circuitant un instant.
- Tu as quel âge ? Demanda-t-il bêtement sans aucune raison.
- Seize et toi ?
- Dix-huit.
- Et tu viens en vacances dans un hôtel cinq étoiles avec tes potes ?
- Les parents de Monty et les miens sont plutôt riches, répondit Jasper.
- Pas ceux de Murphy ?
- Tu connais son nom ?
- Je l’ai entendu.
- Il vit dans un cinquante mètre carré avec sa mère, il n’est pas vraiment aisé, alors on lui paye les vacances. Parce que c’est notre ami.
- Mais pas sa petite-amie.
Jasper rit :
- Tu en sais des choses, s’amusa-t-il.
- Tu te souviens, le premier jour, quand vous êtes arrivés, vous parliez devant moi alors…
- Je vois. Non on n’a pas invité sa petite-amie, c’était un truc juste entre nous trois, pour fêter la fin de nos examens.
- D’accord.
Ils arrivèrent à l’hôtel et Tate guida Jasper jusque dans sa chambre, il en avait une rien qu’à lui dans l’hôtel, et elle lui appartenait. Il l’avait décoré à son goût et elle était beaucoup plus personnelle que toutes les autres de l’hôtel.
- C’est super cool, s’exclama Jasper.
- Tu trouves ?
- Ouais.
Tate lui sourit.
- T’as raison, c’est cool.
Il sortit des serviettes et en jeta une sur Jasper :
- Tiens essuie toi.
Jasper commença à se frotter les cheveux et Tate fit de même de son côté, avant de venir attraper la serviette de Jasper, pour l’aider à essuyer ses cheveux.
- Tate…
- Jasper.
Ils étaient si proches que Jasper pouvait sentir le souffle de Tate. Ça lui retournait le sang et lui donnait tout un tas de frissons bizarres. Tate s’approcha encore plus, colla son front contre le sien et Jasper fut incapable de bouger. Ses yeux plantés dans ceux marrons du blonds un peu frisé.
Je me demandais, est-ce que je te plais ? Demanda Tate.
Le cœur de Jasper lui dit Fuck et s’arrêta complètement comme une horloge cassée.
- Je… Hmmm… C’est possible, bégaya-t-il.
Tate lui sourit et caressa sa joue d’une main :
- Toi aussi, dit-il sincèrement.
Mais quand il s’approcha de Jasper pour l’embrasser, le cerveau de celui-ci redémarra et il recula.
- Qu’est-ce qu’il y a ? S’agaça Tate. Je suis un mec, ça te dérange ?
- Non.
- Je suis trop jeune pour toi c’est ça ?
- Mais non.
- Tu me dis que je te plais et tu me repousses.
- Je ne te repousse pas.
- Non, à peine.
- Je… En fait… Il y a une raison.
- Laquelle ? Demanda Tate.
- On devrait s’habiller d’abord, ça risque d’être un peu long.
Tate roula des yeux :
- Okay je vais prendre une douche, on se retrouve ici dans une demi-heure. Sauf si tu t’enfuis.
- Non ça me va, dit Jasper.
Tate lui vola quand même un baiser sur la joue :
- À tout à l’heure alors, Jasper.
Jasper hocha la tête, et sortit de la chambre pour rejoindre la sienne.

Monty et Murphy squattaient un lit et jouaient aux cartes.
- Alors comment ça s’est passé ? Interrogea Monty.
- Génial, fit Jasper. Je lui plais.
Son meilleur ami leva un pouce en l’air et Murphy siffla :
- Ce soir, j’en connais un qui va découcher.
Jasper secoua la tête exaspéré et amusé en même temps, et dit :
- Je vais prendre une douche, j’y retourne.
- Ouwww ça va être chaud, le taquina Murphy.
- On va parler de Maya alors…
Murphy fit semblant de trembler :
- Froid, glacial même, pourquoi t’aborde des sujets qui font débander, toi ?
Jasper haussa les épaules et s’enferma dans la salle de bain sans répondre. Monty mit une claque sur la tête de Murphy :
- Arrête de l’emmerder, tu sais bien qu’il est encore fragile.
- Au bout de deux ans, il est temps qu’il passe à autre chose.
- C’est ce qu’il essaie de faire, tu vois bien, mais si tu le pousses comme ça en disant que c’est juste du sexe et pas de l’amour, ça ne va pas l’aider.
- J’y peux rien si l’amour c’est ringard.
- Disait celui qui avait une petite-amie chérie.
Murphy haussa les épaules :
- Peut-être qu’elle va me quitter pour ce Geoffrey.
- Tu es jaloux ?
- Non, lâcha Murphy.
- Peut-être que tu vas la quitter pour ton beau réceptionniste.
Murphy poussa le pied de Monty avec le sien :
- Bon tu joues au lieu de causer ?
Monty sourit et posa une carte.

xxx

Tate se disait que Jasper ne reviendrait pas, qu’il allait lui poser un lapin et qu’ensuite il ferait en sorte de l’éviter. Il attendait sur son lit, habillé d’un jogging et d’un pull tricoté vert. Viendra ? Viendra pas ?
- Viendra pas, marmonna Tate.
Mais Jasper vint. Il frappa à la porte. Il portait un jean et un tee-shirt tout simple, il tenait dans les mains une boite de cookies.
- Je peux entrer ?
Tate s’écarta et referma la porte derrière lui.
- Tu es revenu.
- Bien sûr que je suis revenu. Un cookie ?
Tate se servit, et ils s’assirent tous deux l’un en face de l’autre sur le lit du blondinet.
- Alors ? C’est quoi ta grande histoire ?
- Il y a deux ans de ça, je suis sortie avec une fille.
- Une histoire d’amour, quelle surprise. Alors quoi ? Elle t’a jeté comme un déchet et depuis tu peux plus embrasser personne ?
Jasper se frotta les cheveux et eut un rire amer :
- Rien de si facile…
- Si facile ? Se faire jeter fait mal.
Jasper regarda Tate longtemps, comme s’il lisait dans son âme, ça le mit mal à l’aise et il détourna les yeux :
- Ouais ça m’est arrivé, avoua-t-il, mais parlons de toi.
- Elle s’appelait Maya, dit Jasper, elle était super gentille, mignonne. Le genre de personne super adorable qui fait passer les autres avant elle-même et qui sourit pour rien.
Tate imaginait, mais n’était pas sûr que ce genre lui plairait.
- On est sorti ensemble un moment. C’était cool. Mais…
Jasper se tut suffisamment longtemps pour que Tate relance la conversation :
- Mais ?
- Elle est morte.
- Aïe. Désolé.
- Pourquoi donc ? Tu n’y es pour rien.
Tate haussa les épaules et Jasper soupira :
- Elle a eu un accident de voiture, c’est tout. Elle n’a pas survécu à ses blessures. Elle avait une santé trop fragile.
Tate vint s’asseoir à côté de Jasper et posa sa main sur la sienne en soutient, posa sa joue contre son épaule.
- Tu n’arrives pas à l’oublier alors.
- Pas vraiment, mais… Ce n’est pas parce que je l’aimais.
- Quoi ?
- Je voulais la quitter. Elle venait me voir, et j’allais lui dire que c’était finis entre nous. Je crois que nous n’étions pas faits l’un pour l’autre finalement, elle était trop gentille, elle rigolait à toutes mes blagues, ça en devenait… Ennuyant, tu vois ?
- Je vois.
- Et elle est morte avant d’arriver.
- Tu regrettes de n’avoir jamais pu la larguer ? Ce n’est pas un peu glauque ?
- Je regrette d’avoir voulu le faire, souffla Jasper. Je me sens mal quand j’y pense, je voulais la larguer et je ne pensais qu’à ça alors qu’elle était en train de souffrir et qu’elle est morte.
Des larmes coulèrent des yeux de Jasper :
- J’ai l’impression d’être une horrible personne d’être encore vivant, j’ai l’impression de pas avoir le droit d’aimer à nouveau, qui que ce soit. Toi… Toi c’est la première fois que je ressens à nouveau un truc… Comme un crush.
- Oh allez Jasper, elle est morte, elle ne voudrait pas que tu restes enfermés dans tes souvenirs toute ta vie. Si elle était là, tu ne serais plus avec elle. Tu ne peux pas t’en vouloir d’un truc que tu ne contrôles même pas.
- Et si elle n’était pas venue me voir, elle serait en vie.
- Ou pas, tu n’en sais rien Jasper.  
Tate se redressa et se tourna vers Jasper pour caresser ses joues doucement :
- J’étais amoureux aussi, avoua-t-il. D’une fille fantastique, je ne trouverai plus jamais quelqu’un comme elle.
Jasper posa sa main sur celle de Tate qui les avait laissées sur ses joues.
- Elle s’appelle Violet, elle est un peu sombre comme moi, c’était comme si nos âmes étaient en résonnance. Mais je dois être encore plus sombre qu’elle, j’ai fini par la perdre.
- Pourquoi ?
- Je crois que je lui ai fait du mal, je peux faire peur des fois.
Jasper tourna son pouce sur la main de Tate :
- Je suis désolé.
- Je pensais que je n’aimerais plus jamais, que je craquerais plus jamais, que ce serait elle pour l’éternité. Mais faut croire que l’éternité n’existe pas, sourit Tate.
Jasper rougit et Tate sentit ses joues chauffer sous sa main.
- Je craque vraiment pour toi Jasper.
Tate bougea sa main et avec son pouce toucha les lèvres de Jasper. Puis posa son front contre le sien :
- Je sais pas pourquoi, je te connais à peine, mais ça n’a pas d’importance. Tu m’attires, voilà ce qui importe.
Jasper sourit :
- Pas obligé que ce soit le grand amour, hein ?
- C’est ce que tu veux ? Le grand amour ?
- J’ai peur de ne pas le mériter.
- Connerie.
- Alors oui, c’est ce que j’aimerais, et je sais que c’est stupide.
- C’est pas stupide, souffla Tate en se rapprochant encore un peu.
Jasper ne se recula pas. Leurs lèvres se frôlaient, il suffisait d’un rien, d’un coup de vent pour qu’elles se rencontrent.
- C’est stupide, insista Jasper sa bouche touchant celle de Tate quand il parlait.
- D’accord, c’est stupide, embrasse-moi.
Jasper craqua enfin, le temps d’un instant, de quelques secondes. Le temps d’un baiser échangé avec Tate, court, chaud et doux. Tate sourit quand il se recula et murmura :
- Tu sais quoi ?
- Non quoi ? demanda Jasper sur le même ton.
- J’espère que tu seras mon grand amour.
Jasper rougit, et leurs lèvres se retrouvèrent. Plus longuement.

À suivre.

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Swato
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MessageSujet: Re: [The 100 x American Horror Story - Pas de spoil normalement] La vigueur des papillons (2)   Lun 30 Oct - 16:07

PUNAISE !!! LE BISOUS *o*
J'ai chauuuuuuuuuuuuud, le frolement de lèvres <3
J'ai kifféééé

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C'est chouette non ????
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Maeve
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MessageSujet: Re: [The 100 x American Horror Story - Pas de spoil normalement] La vigueur des papillons (2)   Jeu 2 Nov - 0:24

C'était très mignon. Smile

Maeve

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MessageSujet: Re: [The 100 x American Horror Story - Pas de spoil normalement] La vigueur des papillons (2)   Jeu 16 Nov - 18:22

C'est mignon en vrai le Taster. xDDD
et Jaaasper faaais ton deuuuuil

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Sujet inquisition : 158/200


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