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 [Les 100 - pas de spoil UA] Pour tes services (2)

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On a eut pleins de belles journées, mais on a un seul Perry


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Maliae
Messages : 1657
Date d'inscription : 30/07/2012

MessageSujet: [Les 100 - pas de spoil UA] Pour tes services (2)   Sam 9 Juil - 21:27

Fandom : Les 100
Prompt : L'amour tout ça, il fait chaud.
Note : SUIIIIITE, pas relu.

***

2. La proposition.

Murphy avait toujours la main sur la bouche de l’homme et se dit qu’il fallait qu’il fasse quelque chose.
- Viens avec moi et pose pas de question, lâcha-t-il.
Puis il l’entraîna avec lui. Jasper et Monty se regardèrent sans comprendre, et assistèrent à la scène sans réagir. Murphy poussa l’homme loin de la cafet’, pour l’emmener dans un endroit discret. L’homme finit par l’arrêter :
- Mais tu es fou bordel, tu vas quand même pas essayer de baiser ici ?
- La ferme ! La ferme ! Cria Murphy paniqué.
- Qu… quoi ?
- Personne ne sait.
- Quoi ?
Murphy baissa la voix, si bien qu’elle ne fut plus qu’un murmure :
- Personne ne sait que je me prostitue.
- Ah.
- Et j’aimerais que ça reste comme ça.
Jasper et Monty arrivèrent finalement derrière Murphy :
- Eh Murphy tu te sens bien ?
L’homme pencha la tête sur le côté :
- Euh oui, on parlait, à propos d’un devoir.
- Eux ils savent, souffla Murphy.
- Ah ! Fit l’homme. Tu as pourtant dis : personne.
- Eux, ils savent répéta Murphy qui se tourna vers Jasper et Monty.
- Tout va bien Murphy ? Demanda Monty.
- Ouais ouais, on doit juste parler, lui et moi, vous inquiétez pas. On se voit ce soir puisque j’ai un peu de temps libre, on pourrait se faire un ciné ?
- Okay. Dirent les deux garçons.
Murphy leur sourit puis il les poussa pour qu’ils s’éloignent. Il revint vers l’homme.
- C’est compliqué. Ecoute. Je dois te rendre ton argent c’est ça ? Pour pas que tu parles.
- Non, dit l’homme.
- Tu veux quelque chose pour ton silence ?
- Non. A dire vrai, je ne tiens pas non plus à ce qu’on sache que j’ai vu un prostitué.
Murphy se dégonfla, soulagé.
- Okay bien, dans ce cas oublie tout ça. Salut.
- Attend, Jonathan…
- Ne m’appelle pas comme ça ici, bordel !
- Murphy alors ?
- Ouais.
- Murphy.
- Quoi ?
- Pourquoi tu te prostitues si tu vas à la fac ?
Murphy fronça les sourcils :
- T’es grand, je suis sûr que tu vas comprendre tout seul.
- Tu as besoin d’argent ?
- Naaaan, je fais ça pour le plaisir, ironisa Murphy.
- Je vois.
- Bien sûr que c’est pour l’argent.
- Et tu ne pourrais pas te trouver… Un travail plus convenable ?
- Pour rater des occasions en or de me faire donner un coup de pied par un connard ? Non, voyons.
- Mais…
- Ca ne te regarde pas. Oublie okay ? Au plaisir de ne jamais te revoir, salut.
Murphy s’éloigna du type bizarre et pot de colle. Il alla en cour et rejoignit Monty et Jasper le soir comme prévu. Ils lui payèrent le cinéma et dans la salle demandèrent :
- Alors qu’est ce que tu faisais avec Bellamy ? Demanda Jasper.
- Qui ça ?
- L’homme de la cafet’. Précisa Monty.
- Bellamy ? Comment vous le connaissez ?
- Tu ne le connais pas toi ? Mais tout le monde le connaît ! S’étonna Jasper.
- Ah bon ?
- Bellamy Blake est une vraie star à la fac.
- Ah bon ?
- Sa petite sœur, Octavia est championne du monde dans divers sports de combats, et lui il a été champion dans une équipe de foot.
- Sérieux ? Alors c’est juste un de ces cons de sportif à la tête vide.
- Il est un des élèves les mieux notés de la fac.
- Un intello sportif et qui sait pas bander alors.
- Il enchaîne les filles…
- Les filles tu es sûr ? Demanda Murphy.
Monty et Jasper l’interrogèrent du regard et Murphy haussa les épaules.
- Non rien, dit-il.
Pas la peine d’expliquer que ce Bellamy était l’homme de la veille.
- D’après celles qui sont passés dans son lit, il est absolument merveilleux.
- Ah bon, fit Murphy. Il a un défaut ?
- Aucun, de ce qu’on en sait.
Murphy avait pourtant quelques idées de réponses. Du genre « sale con arrogant ». Mais il resta silencieux. Le film commença et il laissa ce Bellamy de côté.

Il aurait bien voulu ne plus y penser, mais maintenant que Murphy connaissait l’existence de Bellamy, il avait l’impression d’entendre parler de lui partout. Un prof par exemple, qui le cita en exemple. Des photos de lui sur le mur. Une fille dans un couloir qui se vantait de l’avoir eu entre ses jambes. Murphy failli dire « et moi j’ai failli l’avoir dans ma bouche », mais il se retint. Il n’avait pas envie de s’expliquer sur le « failli ». Et puis il avait dans l’idée que Bellamy tenait à garder secret qu’il s’était retrouvé avec un mec – en plus d’un prostitué. Murphy ne faisait pas ça pour lui rendre service, mais il ne voulait pas que Bellamy se venge en révélant son secret. Murphy entendait parler de lui, mais ne le recroisa pas et tant mieux.

xxx

Bellamy n’avait pas oublié Jonathan. Pas parce qu’il était Jonathan, mais à cause de ce qu’il avait fait lui. Aller voir des prostitués, en ramener un avec lui. C’était pour rire, c’était pour voir, une curiosité morbide qui l’avait conduit à choisir le plus mignon et à le laisser le déshabiller. Il était passé dans cette ruelle. Jonathan avait des yeux incroyables. Et il savait ce qu’il faisait, c’était sûr. Bellamy pouvait encore imaginer ses caresses alors qu’il le désapait, et sa bouche… Bellamy secoua la tête.
- Quelque chose ne va pas ? Demanda Gina… ou Jessica ?
Il l’embrassa :
- Tout va très bien ma puce. La rassura-t-il. Je pensais juste à ta délicieuse bouche, et à tout ce que tu pouvais faire avec.
Elle se lécha les lèvres et Bellamy sourit.
Il avait été curieux c’est tout. Il n’était pas attiré par les mecs.

Bellamy aimait bien aller se détendre dans des endroits incongrus. Il couchait avec des filles chez elle, mais quand il était seul, il aimait aller dans des endroits où on ne s’attendrait pas à le voir. Comme un café un peu miteux dans une ruelle un peu paumée. Pas un endroit pour un type qui avait assez d’argent pour le jeter par les fenêtres. Et c’était justement ça qui plaisait à Bellamy, ici il pouvait juste être un type banal, un type comme un autre. Peut-être draguer une serveuse et prendre plaisir à ce qu’elle ne sache pas qui il était.
Il fit un tour des lieux rapidement, il n’y avait pas l’air d’avoir de serveuses dans le café. Il ne repéra qu’un barman. Tant pis. Bellamy alla s’asseoir à une place, puis entendit une voix au dessus de lui :
- Vous désirez ?
Leurs yeux se rencontrèrent et Bellamy le vit défaillir. Son visage se transformant, son regard se faisant plus dur que le marbre. Jonathan.
- Donc tu as un vrai travail !
Il ne s’était pas rendu compte qu’il y avait finalement un serveur dans ce bar.
- Vous désirez ? Répéta l’autre sans faire de commentaire.
- Une bière, dit-il.
- Ce sera tout ?
- Oui.
Jonathan s’éloigna et Bellamy l’observa. Il se souvenait de ses fringues hyper moulantes, tandis que là il portait un pantalon noir en toile et une chemise. Classe, mais pas provocateur. Même sa façon de se mouvoir était différente, moins sensuel. Personne ne pouvait s’imaginer que ce type vendait son cul dans les rues. Il revint plus tard avec sa bière.
- Je me suis demandé, fit Bellamy, pourquoi tu faisais… Ce que tu faisais, si tu as un vrai travail.
L’autre l’ignora et s’éloigna. Bellamy regarda sa bière et se demanda s’il avait craché dedans. Est-ce qu’il était le genre de type à cracher dans les verres ? Il ressemblait à quelqu’un capable de cracher dans le verre. Du coup il donna un coup de coude à la bière qui se vida sur la table. Jonathan dût revenir, avec un torchon et une serpillière.
- Quel maladroit je fais. Dit Bellamy.
L’autre resta silencieux et nettoya.
- Tu avais craché dedans ? Demanda-t-il finalement.
Il entendit un ricanement et Jonathan le cloua sur son siège avec un regard comme un pic de glace.
- Tu as bien deviné pour un fils de riche, plus malin que je ne le pensais. Souffla t’il en se rapprochant de son oreille pour parler.
Bellamy se pencha en avant, pour lui échapper. Ce type était bizarre, fait de glace et de braise, il le mettait mal à l’aise. Pourtant il ne put s’empêcher de demander :
- Tu aimes essuyer après ? Ou bien c’est du masochisme ?
Il n’obtint pas de réponse. Jonathan s’accroupit pour essorer la serpillière dans le seau, avant de la jeter à nouveau par terre.
- Pourquoi avoir deux boulots ? Dont un qui est si…
L’index mouillé de Jonathan se posa sur ses lèvres sans qu’il ne l’ait vu venir. Son doigt sentait la bière, parce que c’était ça qu’il essuyait depuis tout à l’heure.
- La ferme, chéri, tu parles trop, tu poses trop de question. Tu me fatigues.
Bellamy se recula d’un coup, sa chaise raclant le sol. Jonathan eut un sourire en coin.
- Puceau ! Se moqua-t-il.
- N’importe quoi je…
- Oui oui je sais, tu enchaînes les filles.
Jonathan finit sa tâche.
- Je vous emmènes une autre bière monsieur, dit-il d’un ton à nouveau détaché.
Bellamy rapprocha de nouveau sa chaise et calma les battements de son cœur. Ce type était vraiment étrange.
Plus tard Bellamy paya, et s’interrogea. Pourquoi Jonathan faisait deux boulots ? Est-ce qu’il avait à ce point besoin d’argent ? Lui n’avait jamais eu ce genre de besoin, était-il possible de manquer au point d’être obligé de se prostituer ? A force de tourner et retourner les questions dans sa tête, Bellamy prit une décision. Il ne s’était pas bien comporter avec ce type, alors en échange, il allait l’aider.

xxx

Murphy cru qu’il allait lui vomir sur les godasses, puis lui cracher à nouveau au visage.
- Je te demande pardon ?
- J’ai bien réfléchis et c’est la meilleure idée, Jonathan.
- Ne m’appelle pas comme ça !
- Murphy.
- Et non, c’est la pire idée. Tu veux quoi ? Que je devienne ta pute de luxe ?
Bellamy blanchit :
- Mais non, tu ne m’as pas écouter. Tu serais mon serviteur personnel. J’en ai d’autres, mais toi tu devrais d’avantage t’occuper de…
- Toi. C’est quoi la différence entre ça et putain ?
- Non… Non. Tu ferais juste le ménage et…
Murphy le poussa :
- Tu me prends pour qui ?
- Un garçon qui a besoin d’argent, je me disais que…
- Tu te disais que tu pourrais en profiter ? Venir avec toute ton arrogance et ton pognon et m’engager comme ta foutue petite pute ?
- Je t’ai dis que…
- Je m’en fous de ce que tu as dis. Je ne m’abaisserai jamais à travailler pour toi.
- Et pourquoi pas ?
- Parce que tu pues l’arrogance, et les filles. Fous moi la paix. Arrête de te mêler de ma vie.
Murphy voulu s’éloigner mais Bellamy le retint en attrapant son poignet.
- Je veux t’aider !
- Non tu ne veux pas m’aider, tu veux juste faire ta bonne action du jour. Tu ne me connais pas, tu ne sais rien de moi, tu me juges sur ce que je fais, mais tu es celui qui paye les prostitués, connard.
Murphy secoua son bras et Bellamy le relâcha, puis il s’éloigna. Bellamy ne comprenait pas ce type, il avait l’occasion d’arrête ses activités et ne la prenait pas. C’était un idiot.

Murphy avait sa tête posée sur les genoux de Jasper. Il était venu squatter l’appartement des deux jeunes hommes.
- Je le hais, marmonna-t-il.
- Bellamy t’as fais une proposition honnête, dit Monty assit à côté.
Jasper raclait un pot de glace et mit la cuillère dans sa bouche. Murphy se redressa d’un coup et attrapa Jasper par le col, retira la cuillère et passa sa langue sur ses lèvres.
- Si tu voulais de la glace, suffisait de demander, dit Jasper.
Monty était devenu très pâle à côté d’eux et Murphy le poussa :
- Toi aussi je te hais, dit-il.
- Qu’est ce que j’ai fais ?
- Rien. Justement. Jasper est trop bien pour toi.
- Je sais qu’il l’est, soupira Monty avant de se lever et de s’enfuir dans sa chambre.
- Tu l’as mis en colère, constata Jasper.
- Il a défendu Bellamy, bien fait pour lui, ronchonna Murphy avant de remettre sa tête sur les genoux de Jasper.
Celui-ci s’amusa à tirer sur ses mèches châtains.
- Pourquoi tu es si en colère ?
- Je ne suis pas une pute de luxe.
- Mais tu es une pute, dit Jasper.
- Mais pas la sienne !
- Tu devrais y réfléchir, tu n’aurais plus besoin de baiser avec verru-poilu tu sais.
Murphy poussa un énorme soupir.
- Il est insultant, je ne veux pas le baiser, même si on me payait dix millions pour ça.
- D’après ce qu’il disait, il voulait juste que tu fasses son message.
- Encore pire.
Jasper sourit et se pencha pour embrasser la tempe de Murphy :
- Tu as tellement de fierté.
- Oui. Et c’est tout ce qu’il me reste non ?
- Bien sûr que non, tu as beaucoup d’autres choses.
Murphy tourna sa tête et posa ses mains sur les joues de Jasper.
- J’ai été amoureux de toi un jour tu sais, je pourrais l’être à nouveau.
Jasper rit :
- N’importe quoi, si tu as été amoureux de moi, ça devait être un jour où tu te sentais plus seul qu’un autre, ça n’était pas de l’amour et tu le sais.
Murphy bouda :
- Tu ne me crois pas ?
- Non.
- Pourquoi ?
- Si tu avais été amoureux de moi, tu me l’aurais dis non ?
Murphy essaya de happer les lèvres de Jasper qui s’échappa.
- Avant tu aimais ça ! Ronchonna Murphy.
- Avant tu m’entraînais pour faire des bisous de compétition.
Murphy était d’humeur morose et Jasper le savait.
- Tu fais ça parce que tu boudes.
- Oui. Mais je t’aime quand même.
- Je sais Murphy.
- Pourquoi t’es amoureux de Monty déjà ?
- Parce qu’il est parfait jusque dans tous ses défauts ?
- Dégoûtant, fit Murphy.
Jasper rit et lui pinça affectueusement la joue.
- Tu es le seul qui m’aime pour ce que je suis, dit Murphy.
- Ce n’est pas vrai. Monty aussi.
Murphy soupira.
- Monty aussi. Je devrais vous prendre tous les deux alors.
Le rire de Jasper s’intensifia.
- Il est jaloux tu sais, dit Murphy.
- Oui je sais. Pourquoi crois tu que je t’ai laissé me lécher les lèvres devant lui ?
- Petit salaud.
Ils rirent tous les deux. Murphy oublia Bellamy.

Murphy s’endormit sur leur canapé et Jasper toqua à la porte de Monty. Puis il l’ouvrit même sans obtenir de réponse. Monty ne dormait pas, il travaillait, sur son lit.
- Je ne suis pas trop bien pour toi, dit Jasper avant de s’asseoir près de Monty.
Ce dernier ne répondit rien.
- Pourquoi tu ne m’aimes pas ? Demanda Jasper.
- Je t’aime idiot. Tu le sais.
- Alors pourquoi on n’avance pas ? Pourquoi on s’engueule ? Pourquoi on est juste les meilleurs amis du monde ?
- Pour des milliers de raisons, fit Monty. La première dort dans notre salon.
- Tu veux qu’on se débarasse de Murphy ? T’es fou ou quoi ?
- Je n’ai pas dis ça. Je veux qu’il soit heureux okay ? Je le veux autant que toi. Il ne peut pas être heureux si on se roule des pelles à longueur de temps.
- Je ne vois pas en quoi ne pas le faire va le rendre heureux !
- Tu l’as entendu ? Il était amoureux de toi.
- Tu écoutais ?
- Oui. Un peu. Pas tout.
- Il n’est pas amoureux de moi. Il ne l’a jamais été. Murphy tombe amoureux de moi chaque fois qu’il est frustré, que quelque chose l’énerve, qu’il ne sait plus où il en est. Il n’est pas amoureux de moi, il m’aime assez pour se dire que ça pourrait marcher entre nous, que ça pourrait tout changer.
- Et c’est pas de l’amour ça ?
Jasper soupira :
- Tu le sais qu’il est pas amoureux de moi !
- Non je sais rien du tout.
- Si tu es jaloux, tu n’as qu’à m’embrasser !
Monty balança ses cours, choppa le col de Jasper et lécha ses lèvres, comme Murphy l’avait fait. Jasper le repoussa violemment.
- Ben quoi ?
- Tu n’es pas lui, tu ne comprends rien. Tu confonds tout ! S’énerva Jasper.
- C’est pas ce que tu voulais ?
- Ce que je veux c’est que tu m’aimes okay ? Pas que tu me traites comme… ça.
- C’est ce que fait Murphy.
- Murphy est Murphy. Tu le sais. C’est sa manière d’être, pas la tienne !
Jasper avait les larmes aux yeux et Monty le relâcha.
- Je suis désolé, je suis un idiot.
- Les autres raisons, c’est quoi ? Demanda Jasper.
- C’est nous. Répondit Monty. Ca ne marcherait pas.
Jasper se leva avec énervement et frustration.
- Tout est brisé Jasper, tout est…
- La ferme Monty. J’en ai marre. Je ne te demanderai plus.
Il sortit de la chambre presque en courant et referma la porte doucement. Murphy dormait toujours, il ne voulait pas le réveiller. Il essuya sur sa joue une larme de frustration.
Murphy n’était pas amoureux de Jasper, mais Monty avait raison, rien n’allait parce que la vie c’était le bordel et que Murphy était tout brisé, et que personne pouvait rien réparer.

xxx

Murphy le déshabilla et ne fit pas attention au gras de son bide qui retombait presque sur ses jambes, dissimulant son pénis, trop petit. Il fit ce qu’il avait à faire, comme il le faisait d’habitude. Sans penser à rien. Simulant le plaisir et l’envie. Puis se rhabillant, prenant l’argent et s’en allant. Une envie de vomir dans la bouche. C’était un autre mois, et Murphy n’avait plus jamais repensé à la proposition de Bellamy. Pas même quand il devait se taper gras du bide au micro pénis. D’ailleurs il avait évité autant que possible de le croiser à nouveau un jour. Il ne voulait plus jamais entendre parler de ce type. Plus jamais. Plus jamais.

Quand il rentra chez lui, il y avait du bruit et la lumière était allumée. Jasper et Monty squattait l’appartement et se…
- Vous faites quoi là ?
- On se fait des mèches colorés.
- Vous avez l’air vraiment cons. Dit Murphy.
Ils rirent. Monty avait des mèches jaunes, rose et violettes. Jasper arc en ciel.
- Tu veux qu’on t’en fasse ? Demanda Jasper.
- Touchez à mes cheveux et je vous balance par la fenêtre. Fermée.
- Okay, pas de mèche pour Murphy, dit Monty.
Jasper lui montra ses ongles.
- Mais regarde on a aussi mis du vernis, j’ai fais les couleurs de Pinkie Pie et de Twilight. Et Monty Twilight et Applejack. On peut te faire les couleurs de Fluttershy et Rarity si tu veux, ça t’irait bien.
- J’ai rien compris.
- My little pony, précisa Jasper.
- Le dessin animé cucul avec des poneys ?
- C’est pas cucul, dirent Jasper et Monty en cœur.
Murphy leva les yeux au ciel mais leur abandonna ses ongles. Le vernis ça s’enlevait, il s’en foutait. Ils s’occupèrent de lui. Ils se maquillèrent ensuite tous les trois. Jasper se retrouva avec une tonne de trucs sur le visage et demanda à Murphy :
- Je ressemble à quoi ?
- A une pute ! Rit Murphy.
- Ironique, dit Jasper.
Monty fut celui qui maquilla Murphy.
- Alors ? Demanda-t-il.
- Tu es magnifique, dirent Jasper et Monty à nouveau en même temps.
Murphy leur sourit et leur envoya un clin d’œil.
- Tu pourrais faire bander des hétéros, dit Jasper.
- Tu bandes ?
- Je suis pas hétéro, rit Jasper, et non.
Monty non plus, vérifia Murphy.
- Donc je ne fais bander personne, sourit Murphy.
- Oh si, pleins de monde, dit Jasper. Tu étais où ce soir ?
- Au « Home sweet Home ».
- Avec gras du bide ? Grimaça Monty.
- Eh ouais. Sourit Murphy.
- Tu le fais bien bander lui.
Murphy éclata de rire. Monty et Jasper le suivirent.
- Pourquoi vous êtes là au fait ? Demanda-t-il.
Ils haussèrent les épaules. Murphy n’insista pas. Il semblait que les garçons étaient souvent là quand il sortait d’une passe. Pas toujours, pas à chaque fois. Mais ils faisaient de leur mieux pour ne pas le laisser seuls.
Bordel, il les aimait.
Murphy vint les prendre dans ses bras et embrassa leurs joues.
Jasper et Monty sourirent et Jasper plaisanta :
- Wouh, tout cet amour là, il fait chaud.
Murphy se sépara d’eux et pinça la jambe de Jasper.
- Bon je vais m’enlever tout ça, dit-il ensuite.
Puis il disparu dans la salle de bains. Quand il en sortit, Jasper et Monty s’étaient casés sur le canapé pour dormir, l’un sur l’autre, n’importe comment. Toujours maquillé, vernis, méchés. Toujours habillés. Quels idiots. Mais au moins Murphy aurait le lit.

xxx

- Tu as réfléchis à ma proposition ?
Bellamy. Au café où Murphy travaillait. Qui revenait le harceler.
- Oui et c’est non.
- D’accord. Bon ben… Sers moi un café, s’il te plait.
Murphy obéit, arriva avec le café brûlant. Bellamy lui sourit et dit :
- Tu vois, tu peux être mon serviteur.
La tasse de café atterrit sur la tête de Bellamy.

A suivre.

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Swato
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MessageSujet: Re: [Les 100 - pas de spoil UA] Pour tes services (2)   Mer 28 Déc - 21:25

PTDR Bellamy est trop coooooooooon mdr
Bon j'adore la relation qu'ils ont tous les trois, même si Monty me frustre pas mal mais quelque part je comprends ce qui l'empêche d'être avec Jasper mais ça me fruuuuuuustre !
Et Murphy me fait tellement de peine, il a l'air hyper seul :'(

Je vais lire à la suiiiiiiiiite Smile

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