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 [Les 100 - pas de spoil UA] Pour tes services

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Sorry Women


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Maliae
Messages : 1714
Date d'inscription : 30/07/2012

MessageSujet: [Les 100 - pas de spoil UA] Pour tes services   Sam 9 Juil - 19:24

Fandom : Les 100
Prompt : Parfois, tu es tellement stupide.
Note : Jonty - Murphamy - et du Jasphy. Pas relu parce que je suis une faignasse. Un peu ... dur (sans mauvais jeu de mot ahahaha).

***

1. Mister beau mec trop arrogant et pleins de frics.

L’homme était loin d’être beau. Mais qu’il soit chauve, que ses dents soient trop jaunes (cigarettes ? manque de lavage ?), qu’il ait cette drôle de verrue sur le coup (un grain de beauté ? Un bouton ?), que son corps soit plus poilue que celui d’un ours (avec son poil d’hivers), ça n’avait pas tellement d’importance. Murphy débrancha son esprit et laissa simplement ses mains bouger, sa bouche agir, son corps prendre le contrôle, parce qu’il savait ce qu’il devait faire, il savait comment donner du plaisir et il le faisait très très bien. Peu importe la laideur, ce qui comptait c’était de rendre heureux le client.
Murphy avait l’habitude (on s’habituait vraiment à ça ?). Il se contenta de faire son boulot, fit semblant de monter au septième ciel de son côté (histoire que le client se croit bon, ce qui n’était pas le cas, du tout), puis ensuite il s’occupa de jeter la capote, pendant que le client haletait sur le lit. Murpyh commença à se rhabiller.
- Reste, reste un peu.
Murphy se pencha vers lui et embrassa son cou :
- Désolé chéri, mais je dois y aller.
L’autre tourna la tête et essaya de poser sa bouche sur la sienne. Murphy le retint en posant son index sur ses lèvres :
- Chut, pas de caprice, tu connais les règles.
- Oui, mais j’aimerais tellement que des fois tu restes.
Murphy sourit :
- C’est plus cher pour toute la nuit. Tu ne payes pas assez.
L’homme soupira :
- Tu es une petite pute capricieuse, tu sais ça ?
- Je sais. Fit Murphy en se reculant.
L’homme était déçu mais finit par faire un geste pour attraper son portefeuille, il en sortit de l’argent et Murphy attrapa les billets.
- Merci. N’hésite pas à repasser dans la rue la prochaine fois que ta femme ne te satisfera pas.
- Tu es mon préféré.
- Ca aussi je le sais, rit Murphy.
Il sortit ensuite de la chambre et son sourire s’effaça tout de suite. Son visage devenant plus dur, plus froid. Il embrassa les billets :
- Tu es mon pire client, trop moche, et faut te toucher des heures pour que tu bandes. Heureusement que t’as du pognon, pauvre nul.
Murphy quitta l’hôtel.

xxx

Quand il enclencha la poignée pour ouvrir la porte, Murphy savait que quelqu’un était dedans. Pourtant l’intrus avait gardé les lumières éteintes, mais il avait oublié de fermer le verrou. L’idiot. Murphy entra chez lui, ferma la porte derrière lui et enleva ses chaussures. Il n’alluma pas la lumière et se dirigea dans le noir jusqu’à la cuisine. Il se servit un verre d’eau et lança à une ombre sur le lit :
- Laisse moi deviner, tu t’es disputé avec Monty et tu viens te réfugier ici.
- On ne s’est pas disputé, répondit la voix. Et comment tu savais que j’étais là ? T’as même pas allumé la lumière.
- Jasper, je te connais mieux que moi-même, tu es un idiot et tu n’es pas discret, j’aurais su que t’étais là même les yeux fermés.
Jasper soupira et alluma la lampe de chevêt posé près du lit. Murphy cligna des yeux un moment pour s’habituer à la lumière.
- On s’est pas disputé, répéta Jasper en s’asseyant sur le lit.
Le dos de Murphy rencontra le meuble derrière lui, celui-ci prenant ses aises.
- Hm hm et donc pourquoi tu viens chez moi ?
- Parce que Monty a mangé TOUT le gâteau au chocolat.
- Sérieux ? Il a fait ça ?
- Oui.
Murphy sourit en coin, il finit son verre d’eau, le posa dans l’evier, puis vint se pencher vers Jasper, laissant tomber ses mains sur le lit, collant presque son torse à celui de Jasper, son visage à rien du sien :
- Tu veux que je te console ? Demanda-t-il.
- Abruti, marmonna Jasper ne prenant pas du tout Murphy au sérieux.
Ce dernier se recula puis se laissa tomber à côté de Jasper, sur le ventre.
- Vous devriez vous marier, ça réglerait tous vos conflits.
- On n’est jamais en conflit, tu le sais bien. On ne se mariera jamais.
- Et pourquoi ?
- Parce qu’on ne sort pas ensemble.
- Ah ouais c’est vrai.
- Pas encore.
- Pas encore, sourit Murphy en tourna sa tête vers Jasper, appuyant sa tête sur son coude.
Il observa le jeune homme. Jasper était grand, pas vraiment gracieux, comme s’il avait poussé trop vite et n’était pas encore habitué à ce corps. Il avait un visage un peu androgyne, des cheveux retombaient en bouclettes sur son visage, constellé de quelques grains de beauté. Ses yeux marron se posèrent sur Murphy qui le trouva d’une beauté simple et magnifique.
Mais évidemment, il n’était pas libre.
Et il n’était pas intéressé par les prostitués.
- T’étais où ?
- Devine.
- Au B&B ?
- Bien joué, Jasper.
Le jeune homme poussa le visage de Murphy avec la paume de sa main.
- Avec qui ?
- Le poilu à verru.
- Non ?
- Si.
- Murph’ explique moi…
- Tout ce que tu veux chéri, mais ne m’appelle pas Murph.
- Chéri ?
- Déformation professionnelle.
- Okay, Jonathan…
Murphy lui tira la langue et Jasper reprit :
- Explique moi pourquoi tu fais ça déjà ?
- Pour payer les dettes de ma mère, mon loyer, mes études ?
- Que je t’ai déjà dit pouvoir t’aider.
- Alors que t’as déjà du mal à joindre les deux bouts ?
- Avec Monty on…
- Ecoute, entre nous trois, c’est moi qui suis le mieux sur les trottoirs.
Jasper essaya d’insister :
- Mais..
Murphy se releva et le poussa sur le lit pour s’asseoir sur lui.
- Tu veux me donner ton argent ? Laisse moi t’éduquer sexuellement.
Jasper rougit tandis que Murphy faisait glisser la fermeture éclair de la veste du jeune homme.
- Je pourrais te montrer quelques petites choses pour que tu fasses crier Monty de plaisir.
Le poignet de Murphy fut entravé par la main de Jasper.
- Je ferai crier Monty de plaisir sans ton aide, Murphy.
Murphy le regarda de ses yeux bleu acier. Des mèches châtains lui retombaient sur le visage. Il était plus petit que Jasper, mais aussi plus fort et plus musclé, pourtant la prise de Jasper sur son poignet suffit à l’arrêter. Il se recula, s’asseyant loin du jeune homme.
- Je ne veux pas de ton argent. Dit-il.
Jasper se rassit à son tour :
- Mais quand même, tu ne peux pas choisir de meilleur client ?
- Je prends ce qu’il y a Jasper, tu crois que les beaux gosses ont besoin d’une pute ?
Jasper soupira.
- Exact.
Murphy passa une main dans ses cheveux :
- Je te dégoûte ?
- Non. Je suis inquiet pour toi, c’est tout.
C’était bien une réponse Jaspérienne ça, se dit Murphy avec un sourire en coin.
- Mais quand même, tu devrais me laisser te…
- Non.
- Pourtant tu disais pas non quand à quinze ans je t’ai appris comment embrasser à la perfection.
- Pour ce que ça a servit, rit Jasper.
- T’as qu’à mettre ta langue dans la bouche de Monty et lui dire que c’est pour récupérer le gâteau au chocolat.
- D’accord, j’essaierai, fit Jasper.
Murphy vint poser sa main sur la nuque de Jasper et s’amusa à tirer sur ses boucles.
- Il t’aime et tu le sais, dit-il.
- Ouais sans doute, fit Jasper.
- Vous vivez ensemble, il est le seul à pouvoir manger tout le gâteau au chocolat et à pouvoir rester en vie, et il le sait !
- Oui c’est vrai.
- Vous me saoulez, vous savez. Parfois, vous êtes tellement stupides. Vous êtes amoureux l’un de l’autre depuis genre… Toujours. Pourquoi vous faites rien ?
- Peut-être parce que tu te prostitues et qu’on ne veut pas être heureux si tu ne l’es pas.
Murphy cogna fort son front contre celui de Jasper :
- Qui te permet de décider si je suis heureux ou non ?
- Tu es heureux alors ? Interrogea Jasper.
Murphy le poussa sur le lit :
- Dort, et demain réconcilie toi avec lui. Je vais prendre ma douche. Je dois me débarrasser de tous les poils de l’autre dégueulasse.
Jasper lui donna un petit coup avec ses pieds :
- Je t’aime tu sais ?
- Ouais et ça c’est pas à moi que tu dois le dire.
Jasper soupira et Murphy disparu dans la salle de bain.

xxx

- Montyyyyyy.
Monty regarda Jasper de derrière son livre.
- Tu es revenu ? Comment va Murphy ?
- Il a couché avec verru poilu
- Non ?
- Si, soupira Jasper.
- Tu lui as dis que…
- Oui et il m’a dit qu’il accepterait mon argent si j’acceptais qu’on couche ensemble.
Monty devint pâle et Jasper lui donna une pichenette :
- J’ai dis non, évidemment. Même si t’as mangé tout le gâteau au chocolat
Monty leva les yeux au ciel, alla ouvrit la porte du frigo et en sortit une part de gâteau :
- Je ne mange JAMAIS tout le gâteau au chocolat, tu voulais juste aller voir comment il allait.
- Oui, sourit Jasper en prenant le gâteau. Il va bien. Je crois.
- On va à la même fac, et on le voit tous les jours Jasper.
- Ce n’est pas pareil de le voir le jour et la nuit et tu le sais.
Oui Monty le savait.
- Il a toujours été plus proche de toi, dit Monty.
- Et toi de moi. Rit Jasper. Vous m’aimez, je sais, je sais.
Monty acquiesça et le cœur de Jasper rata un battement.
- Il m’a aussi dit de mettre ma langue dans ta bouche pour te punir. Lâcha Jasper en rougissant.
- Laisse ta langue où elle est, dit Monty.
Jasper poussa un grognement.
- Pourquoi ?
- Parce qu’on ne sort pas ensemble.
- Ah oui, j’oubliais. On vit ensemble, c’est tout. Meilleur ami pour la vie.
- Exactement, sourit Monty.
- Je te hais.
- Je sais que c’est pas vrai. Dit Monty alors que son sourire s’élargissait.
- La friend zone, c’est nul.
- Et ça n’existe pas.
- Sauf avec toi, râla Jasper.
Monty s’approcha et le décoiffa.
- Je ne suis pas… On n’est pas… Fais l’un pour l’autre.
- Blablabla, ronchonna Jasper.
- C’est l’heure d’aller en cours, dit Monty.
- Blablabla, répéta Jasper en allant prendre son sac. Je devrais accepter les faveurs sexuelles de Murphy.
Monty eut un rire, parce qu’il savait que ça n’arriverait pas.
Normalement.

xxx

Murphy bailla en plein milieu du cours. Ses nuits étaient trop courtes. Il fit tourner son stylo entre ses doigts, essaya de suivre ce que racontait le prof, prit quelques notes. Jasper avait dormi dans son lit et il l’avait laissé faire, s’allongeant sur le canapé, comptant ses sous. Il allait devoir sortir ce soir aussi, s’il voulait pouvoir payer le loyer. Bien, peu importe de toute façon. Il espérait juste ne pas tomber sur le poilu à verrue, ou sur le gros flasque qui puait. Si seulement pour une fois, il pouvait avoir un type normal, pas trop vieux, pas trop laid, sympa à regarder, ça lui changerait tiens.
Il ricana tout seul, ses vœux n’étaient jamais exaucés.

Ce soir là, il avait pas mal de concurrence, mais la concurrence ne lui faisait pas peur, il portait un pantalon hyper moulant, noir, et un tee-shirt de la même couleur qui lui collait à la peau. D’accord, ça ne laissait pas beaucoup de place à l’imagination, mais fallait que les clients puissent admirer la marchandise. Et Murphy était loin d’être moche. Il était d’une beauté assez particulière, ses yeux illuminant son visage, il savait comment regarder pour devenir envoûtant, malheureusement pour lui, c’était aussi comme ça qu’il se retrouvait à devoir satisfaire les plus moches.
Il était entrain de discuter avec un autre, un type un peu maniéré qui parlait fort et faisait de grands gestes. Il lui racontait comment « horreur », il avait dû coucher avec un type aussi vieux que son père. Murphy l’écoutait, sans trop répondre, ses yeux rivés sur le bas de la rue, au cas où quelqu’un arriverait. Pas le prince charmant.
Juste.
Un mec cherchant à baiser un autre mec pour pas assez cher.
Il arriva. Dans une voiture tellement luxueuse que Murphy se demanda pourquoi il passait dans cette rue. Tous les mecs – et toutes les filles – présentent s’approchèrent, se battant déjà. Celui là il est pour moi, il est pour moi.
Murphy s’approcha aussi, et aperçu l’homme dans la voiture.
Le matin, il souhaitait un type normal, sympa regarder. Il ne s’attendait pas à obtenir carrément un beau gosse. Murphy resta la bouche béante deux secondes, avant de se dire : désolé mes petites putes, mais celui là je le laisserai à personne d’autre qu’à moi.
Tous devaient penser pareil, mais Murphy se pencha vers la voiture, séducteur, et offrit son sourire à mister beau gosse, le caressant de ses yeux, tendant tout son corps vers lui. Il était plus beau, plus jeune, il fallait que ce soit lui et personne d’autre.
Mister beau gosse ouvrit sa vitre, et d’une voix assez grave, s’adressant à lui uniquement, dit :
- Monte.
Murphy ricana en pensant que oui, il allait le monter. Il ouvrit la portière et s’installa sur le siège.
- D’accord.
L’homme accéléra d’un coup et les fit sortir de la ruelle. La vitre était toujours ouverte et le vent fouettait d’une façon agréable le visage de Murphy, faisant s’envoler ses cheveux.
- Tu nous emmènes où ? Demanda-t-il.
Pas chez B&B ça c’était sûr, plutôt un hôtel de luxe pensa Murphy, et il ne se trompa. L’homme ne lui répondit pas, mais quand il se gara devant le Bellagio, un hôtel cent cinquante étoiles au moins. Jamais personne n’avait conduit Murphy ici, pas même les plus riches de ses clients. La bouche grande ouverte il suivit l’homme, qui prit une chambre pour eux. C’était pas une chambre, se dit Murphy en rentrant dans celle-ci, c’était une suite, un appartement complet, un palais.
- Putain, dit-il.
Puis il rit, c’était toujours drôle de dire « putain » quand c’était son travail.
- On doit pouvoir mettre trois fois mon appartement dans cette chambre.
L’homme enleva sa veste, tandis que Murphy avançait dans la pièce pour l’admirer. Ca puait la richesse, pourquoi ce type se payait un prostitué comme lui alors qu’il pouvait avoir toutes les putes de luxe qu’il voulait ? Et tous les mecs qu’il voulait d’ailleurs, sans doute, il était beau et riche. Pourquoi Murphy était là ?
- Est-ce qu’en fait tu es un psychopathe qui ramasse les prostitués et les découpe ?
L’homme fronça les sourcils, peu réceptif à la blague. Murphy haussa les épaules.
- Bien. Parlons argent, dit-il.
Murphy augmenta ses tarifs, ce type avait largement les moyens. L’autre ne réagit pas, ne précisa pas s’il voulait juste tirer son coup ou passer la nuit. Murphy pencha la tête sur le côté, attendant que le client se décide. Il se rapprocha de lui :
- On va pas y passer la nuit hein, je te propose qu’on baise d’abord, ensuite tu décideras si tu veux la nuit.
L’homme se braqua et recula. Comme s’il n’était pas là pour ça. Murphy haussa les épaules et colla son torse contre le sien.
- Je préviens. Je n’aime pas qu’on m’embrasse. C’est trop… Personnel.
L’homme eut finalement une réaction, un rire.
- Trop personnel ? Tu veux qu’on baise et tu trouves qu’embrasser est trop personnel ?
Murphy fronça les sourcils.
- Ce n’est pas drôle, dit-il.
- Si très.
- Bon écoute chéri, commençons.
- Chéri ?
- Tu préfères quoi ? Mon cœur ? Ma puce ? Certains aiment bien mon bébé mais tu n’as pas l’air du genre d’être pour « mon bébé ».
- Et toi ? Je dois t’appeler comment ?
- Jonathan, fit Murphy.
- C’est ton vrai prénom ?
- A peu de choses près. Je manque d’imagination. On s’en fiche. Appelle moi « belle salope » si ça te fait plaisir, mais baise moi qu’on en finisse.
Tout en disant ces mots, il commença à déshabiller l’homme, passant ses doigts sur son torse, caressant. L’autre ne bougeait pas, comme curieux. Murphy enleva le haut puis commença à glisser sa main vers le bas, jouant avec le bouton du pantalon, il descendit ensuite la fermeture éclaire et se baissa tout en faisant glisser le pantalon sur les jambes de l’homme. Il enleva aussi le caleçon et posa ses lèvres sur le haut de la cuisse de l’homme. L’autre n’avait toujours pas bougé, mais quand il sentit la bouche de Monty remonté vers son entrejambe, il lui donna un coup de pied pour l’éloigner. Murphy se retrouva par terre, sans comprendre ce qui lui arrivait.
- Non mais ça ne va pas la tête ?
- Désolé, j’ai réagis… Je…
L’homme commença à se rhabiller, puis il sortit une poignée de billets et les glissa sous le nez de Murphy d’un air un peu supérieur :
- Tiens, dit-il.
- Quoi ?
- Tiens, prends les.
- On n’a encore rien fait.
- Oui d’accord, mais tu t’en fous, ce qui t’intéresse c’est l’argent non ?
Bien sûr que c’était l’argent.
- Tu me prends de haut c’est ça ? S’énerva Murphy. Tu penses que comme je me prostitue je suis pas assez bien pour te sucer ?
L’homme leva un sourcil et Murphy se sentit pris de haut par ce petit richard beau gosse. D’ailleurs pas si beau que ça, trop brun, trop de tâches de rousseurs, trop de bouclettes, trop de muscles. Voilà.
- Prends mon argent c’est bon, insista l’homme.
Murphy eut envie de lui cracher au visage mais attrapa les billets.
- Voilà qui est mieux. Dit l’autre.
- Pour qui tu te prends hein ? Tu te crois supérieur ?
- Et bien… Tu as de la fierté, mais au final tu n’es qu’un prostitué. Donc pas la peine de s’enflammer.
Murphy ne se retint plus et lui cracha à la figure. Puis il ouvrit la porte :
- Je garde l’argent, pour les coups et les insultes. Chéri.
Il claqua la porte de toutes ses forces, mais elle ne fit aucun bruit. Les portes des riches étaient silencieuses en toutes circonstances.
Murphy descendit à toute vitesse les escaliers, avant que l’autre ne le rattrape et n’exige de récupérer son argent, ou de finalement se faire sucer. Puis il prit le bus pour rentrer chez lui. Bon bien, avec ça, il avait de quoi payer son loyer. Ce qui lui éviterait de croiser des connards pour un temps.

xxx

- Et donc tu as eu le droit à un mystérieux beau gosse qui n’a pas voulu de ta jolie bouche sur son jouet, commenta Monty.
- Exactement, il m’a donné un coup de pied dans la tête pour m’éloigner ronchonna Murphy.
Ils étaient à la fac, assis à une table pour grignoter un sandwich le midi. Murphy avait raconté à Jasper et Monty ce qu’il s’était passé la veille, c’était les seuls à qui il pouvait raconter ça. Jasper posa ses mains sur sa bouche :
- Il t’a donné un coup de pied ? C’est un fou ce type.
Monty examina le bleu sur le visage de Murphy.
- Ca devrait partir vite, je pense.
- Encore heureux, râla Murphy. Mon visage c’est mon argument de vente.
Il regarda sa montre.
- Bien, j’ai un cours dans cinq minutes, alors je vous abandonne.
Jasper et Monty hochèrent la tête, tandis que Murphy reculait sa chaise. Dans les jambes d’un type qui passait par là.
- Fais gaffe.
Murphy reconnu cette voix et leva les yeux, et aussitôt se sentit très mal.
- Jonathan ? Fit le type en le reconnaissant.
Murphy bondit de son siège et posa sa main sur sa bouche. C’était l’homme de la veille. Celui qui savait qu’il se prostituait…

A suivre.

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Un koala équivaut à deux Sam Rodrick Jonty. (Plus du Galek qui reste haha)
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MessageSujet: Re: [Les 100 - pas de spoil UA] Pour tes services   Mer 28 Déc - 21:07

Holy fuck ! Bon tu sais ce que j'en ai pensé, je te l'ai dit en commentaire sur Facebool mais wow ! Quel con Bellamy ! mdr

Jvais lire la suite !!!

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C'est chouette non ????
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Swato
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MessageSujet: Re: [Les 100 - pas de spoil UA] Pour tes services   Mer 28 Déc - 21:08

PTDR *FACEBOOK omg, cette histoire de prostitué doit me perturber si j'en viens à parler de boules maintenant mdrrrrr pardon, je sors

_________________
C'est chouette non ????
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