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 Cupidon chapitre 14 - SPN, destiel Sam, pas de spoil

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Pudding \o/


Maeve

Maeve
Messages : 959
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Cupidon chapitre 14 - SPN, destiel Sam, pas de spoil Empty
MessageSujet: Cupidon chapitre 14 - SPN, destiel Sam, pas de spoil   Cupidon chapitre 14 - SPN, destiel Sam, pas de spoil Icon_minitimeSam 9 Juil - 17:34

Fandom : Supernatural.

Disclaimer : Rien n'est à moi.

Couple : Destiel, centré sur Sam.

Prompt : "Parfois, tu es tellement stupide".

Note : Enfin fini! TT Et aussi, j'ai laissé Dean dire un gros mot un moment. :'D

Bonne lecture! Smile




Cupidon Chapitre 14 - Vendredi 5

.

Quand Dean ouvrit la porte de la chambre d'hôtel, Sam et Cas étaient en train de discuter tranquillement, Sam toujours assis sur le bord de son lit, une tasse de thé fumante à la main, et Cas installé sur une chaise face à lui.

Au son de la clef dans la serrure, Sam et Cas s'étaient tournés d'un seul mouvement vers l'entrée; l'aura de Cas s'était instantanément allumée or, et Sam n'avait pas eu le temps d'en sourire que la porte s'ouvrait.

Dean ne franchit pas tout de suite le seuil; il cligna des yeux, un long moment, en les observant :

- ...Du thé? Tu t'es cru dans une série British, Sammy?

Sam ouvrit la bouche, mais aucun son n'échappa ses lèvres : Dean s'était tourné soudain vers Cas, lui adressant un long, long regard, ses yeux lourds de non-dits mais ses pupilles battantes.

Et puis, un sourire fleurit sur ses lèvres, très, très petit.

Et les particules jaunes et or autour de lui ronronnèrent.

La gorge de Sam se bloqua; Dean reporta son attention sur lui et son sourire s'élargit, faisant luire ses iris. Il se précipita aussitôt vers lui pour l'enlacer d'un mouvement brusque, la tasse de thé cliquetant entre eux.

- Content de te voir réveillé...

Il lui tapota l'épaule gauchement. Sam laissa échapper un souffle, un peu coincé :

- Dean. Dean, tu m'écrases...

Il lui rendit son étreinte.

Cas les regardait en souriant doucement, le gaz autour de lui chaleureux. Des particules de Dean s'étaient éparpillées dans ses cheveux, parsemant ses joues et ses épaules, le constellant d'or.

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xxx

Dean relâcha Sam vite, et se recula encore plus en rencontrant son regard. Castiel s'était rapproché d'eux. Les particules de Dean avaient presque toutes rejoint ce dernier, mais certaines d'entre elles semblaient incapables de ne pas tourner autour de l'ange, cherchant le contact, rayonnant en sa présence. L'une d'elles était même restée sur son nez, poussant ce que Sam ne put, malgré tous ses efforts, interpréter autrement que comme un petit soupir satisfait.

Bon sang.

Sam se pinça l'arête du nez puis fixa de nouveau Dean avec intensité. Il essayait de ne pas se montrer accusateur, il essayait, mais Dean regardait déjà de tous côtés comme pour chercher une porte de sortie et Sam reposa brusquement sa tasse de thé sur la table basse, le faisant sursauter au son, et en profita pour attraper ses yeux et ne pas les lâcher :

- Dean. Qu'est-ce qu'il s'est passé? Qu'est-ce que tu as fait?

Dean pâlit, le sang quittant même ses doigts tandis qu'il croisait les bras sur sa poitrine; son visage se plissait déjà dans une moue agressive et défensive et...

Cas les interrompit.

Lentement, avec tout le naturel d'un souffle d'air chassant un nuage, il se glissa entre lui et Dean, et même si son ton n'était pas menaçant, même si sa posture n'avait rien d'hostile, ses yeux étaient tout de même plissés de détermination et le gaz autour de lui, d'un doré mordant, devint presque opaque en s'étendant comme pour cacher Dean à sa vue :

- Sam. S'il te plaît. Si Dean ne veut pas tout raconter, n'insiste pas.

Et Sam posa sur l'ange des prunelles incrédules, parce qu'il allait mieux et-

- Mais, tu ne veux pas savoir? Tu ne veux pas savoir, ce qu'il s'est passé?

Parce que Dean devait avoir trouvé la solution. C'était obligé. Sam avait toujours mal à la tête, mais le brasier qui avait élu domicile dans son crâne était redevenu simple flamme, léchant ses neurones sans les réduire en cendres; sa toux chatouillait au lieu d'exploser, sa vision était claire.

Ils étaient près du but. Ils étaient près, si près du but, et ce qu'il s'était passé devait impliquer Cas, obligatoirement, vu le comportement de Dean, et l'ange ne voulait pas savoir?

Les plis autour des yeux de Cas s'allégèrent, son regard plus doux. Il pinça ses lèvres, mélancolique et tellement aimant, tellement transparent, que Sam n'avait même pas besoin de remarquer que son aura enveloppait Dean de manière protectrice pour tout comprendre :

- Non. Je ne veux savoir que ce que Dean veut bien m'apprendre. Ce qu'il est confortable de me dire.

Et à ces mots, il attrapa les iris de Dean par-dessus son épaule, les siens bleus et clairs, bouche tendre contre sa joue.

Le gaz or frôla la tempe gauche de Dean avant de disparaître, et Dean hoqueta. Il se figea, bien droit, yeux éclatés rivés sur Cas comme deux fleurs ouvertes et ses couleurs revinrent, haut sur ses pommettes, et Sam remarqua alors les tremblements de ses doigts, ses pieds bien enfoncés dans le sol comme pour s'empêcher de fuir et la résolution cachée dans la forêt de son regard.

Dean avait tout d'un animal aux abois, mais il restait là; Dean n'avait pas fait un pas pour quitter la pièce, Dean n'avait pas détourné les yeux. Au contraire : il redressa la tête, plissant ses paupières en direction de l'ange presque avec défi et les particules murmuraient Cas entre elles comme si elles préparaient quelque chose, abeilles infatigables et vrombissantes contre sa peau.

Dean préparait quelque chose; ou du moins, son déni s'effritait. Dean avançait lentement, à son rythme, mais il avançait.

Aie foi en nous, Samuel Winchester.

Sam ferma les yeux :

- Ok. Excuse-moi, Dean. Je ne voulais pas t'acculer.

Dean se tourna vers lui, sceptique, ses sourcils froncés :

- ...Tu vas vraiment arrêter d'insister? Tu vas pas me courir après pour que je parle de mes... de moi? T'es pas curieux de savoir pourquoi tu vas mieux?

Sam se leva lentement, avec précaution. Il tanguait à peine.

Il se rapprocha de Dean.

- Bien sûr que je suis curieux. Bien sûr que je veux savoir, et que j'aimerais que tu sois plus honnête...

Les yeux de Dean étincelèrent. Sam haussa un sourcil, mais conformément à ce qu'il disait, il ne demanda rien et posa sa main sur l'épaule de son grand frère.

Il se pencha vers lui :

- Mais comme pour Cas, c'est ton bien-être qui compte d'abord... Et aussi, je te fais confiance.

Il se redressa, envoyant un sourire complice à Cas qui lui répondit avec l'un des siens, plus discret mais content, ses pupilles pétillant tandis qu'il hochait la tête.

Dean parut retrouver son souffle. Il se tourna vers eux deux, et ses joues étaient rouges, les particules jaunes et or poussant contre les nuques de Cas et Sam comme pour les ramener vers lui.

Le sourire de Sam s'élargit encore :

- Alors, qu'est-ce que tu peux nous dire sur ce qu'il s'est passé?

Dean ouvrit la bouche, et commença son récit.

xxx

xxx

- ...C'est ça que tu appelles un "plan d'attaque"?

Dean fusilla Sam des yeux :

- Si t'as une meilleure idée, je t'écoute, Mr Cupidon!

Sam grimaça. Cas pencha sa tête sur le côté en observant Dean, songeur :

- ...Tu ne m'as pas montré un film romantique avec le même scénario, la semaine dernière?

Dean se figea des pieds à la tête. Sa peau fonça, incendie sur sa nuque, ses particules se camouflant derrière lui de gêne.

Sam émit un rire derrière sa main, dissimulant un début de toux :

- Oh...

Dean n'eut pas le temps de lui adresser une remarque cinglante : Castiel les interrompit de nouveau :

- Mais...

Les deux frères se tournèrent vers l'ange d'un seul mouvement.

Cas souriait, léger, iris plissés de douceur en observant Dean, ourlet presque espiègle au coin de la lèvre; il rayonnait comme un phare, lumière or autour de lui pulsant, chaleureuse et terriblement tendre :

- Mais, le film était divertissant. Et à la fin, les deux amoureux finissent ensemble. C'est une bonne idée.

Ses yeux, toujours rivés sur Dean, se rétrécirent un peu plus, et Dean-

Dean sourit. Son Sourire de Flirt N°4, le Sincère, celui qu'il n'utilisait que très rarement. Celui qui faisait brûler ses iris et devenait vulnérable aux moments où on s'y attendait le moins, celui qui rendait sa voix chancelante et chaude. Celui qu'il arrachait de ses tripes et qui était trop intime pour les yeux de Sam :

- Ah ouais? Tu t'en souviens en détails, on dirait.

Et Dean ne détournait toujours pas le regard et ses particules se ruaient vers Cas, chantant son prénom contre lui, glissant sur ses joues, sur ses lèvres, et Sam se redressa d'un bond de sa chaise, main contre la bouche :

- Je, hum. J'ai un besoin pressant! C'est ça, très très pressant!

Et il se précipita vers la salle de bain, verrouillant la porte derrière lui; ignora les regards de son frère et de l'ange et les Dean et Cas qui sortaient par tous les pores de leur peau.

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Sam prit le temps de se laver le visage, se rinça les mains soigneusement. Il fixa son reflet dans la glace au-dessus de l'évier d'un oeil critique : il avait une mine affreuse, ses cernes tombant sur ses joues comme des fossés, ses yeux brillant d'un reste de fièvre et ses cheveux gras dans tous les sens. Il avait bel et bien l'air malade, et le mal de tête qui pulsa soudain à l'arrière de son crâne s'empressa de lui rappeler pourquoi.

Pourtant, il se sentait quand même mieux; l'espoir avait déployé ses ailes dans son coeur, une excitation papillonnante qui le fit sourire à pleines dents.

Si Dean et Cas pouvaient être heureux, et si Carla et Terry trouvaient également leur bonheur dans l'entreprise, cette Vision du Cupidon n'était pas si mal que cela, non?

Enfin... Même si Dean et Cas devenaient insupportables à regarder. Encore plus que d'habitude.

Sam essuya ses yeux avec une serviette.

- Ce qu'ils peuvent être stupides, parfois...

Il souriait toujours.

xxx

xxx

Sam faillit repartir dans la salle de bain en réalisant que Cas et Dean étaient en pleine conversation, pour leur laisser un peu d'intimité, mais Dean haussa le ton et cela l'arrêta :

- Arrête! Arrête de me chercher des excuses, Cas, stop!

- Mais tu étais terrifié.

- Ca justifie pas...

Sam se rapprocha discrètement, juste assez pour les apercevoir. Dans son agitation, Dean se releva du lit de Sam, où Cas s'était rassis, ses mains empoignant ses cheveux, ses yeux rivés au sol en faisant les cent pas.

Il se figea face à Cas, ses particules vrombissant furieusement autour de lui, ses prunelles larges mais sérieuses :

- Ca... n'excuse pas ce que j'ai fait. Comment je t'ai traité.

- Dean-

Dean le coupa d'un mouvement de la main :

- Laisse...

Il tremblait légèrement. Il serra les dents, plissa sa bouche. Il se redressa brusquement, et Sam était trop loin pour voir tous les détails de son expression mais il connaissait cette posture, devinait la détermination enflammant la forêt de ses iris. Ses particules s'étaient rassemblées en un seul essaim, focalisées uniquement sur Castiel :

- Laisse-moi... faire ça. Juste ça. J'ai besoin de m'excuser, c'est... important. Parce que tu es important et je...

Il s'interrompit de lui-même cette fois-ci, léchant ses lèvres, fermant ses paupières comme par peur de recevoir un coup. Et Cas ouvrit la bouche et-

Il fit juste cela. Bouche ouverte, assis sur le lit, ange sans mots aux yeux larges. Il fixait Dean avec ce que Sam savait être le monde dans ses iris, penchant légèrement la tête, mouvement avorté vers son frère dans les plis de ses doigts.

Il sembla finalement trouver un mot; un seul, suspendu comme les molécules bleues et or autour de lui. Un mot comme un ballon d'hélium, goutte d'espoir dans le vent :

- Dean...?

Et Dean rouvrit les paupières et rencontra son regard sans ciller. Il avala, une fois, sa voix basse, caverneuse et chaude :

- Quelqu'un m'a dit... que dire quelque chose à voix haute, ça le rendait vrai. Et c'est quelque chose que je veux vrai, absolument, sans aucun doute. Je pensais que tu le savais déjà, que j'avais pas besoin de le dire. Mais je crois que c'est faux.

Ses yeux vacillèrent un instant, puis retrouvèrent leur chemin; ancre dans la mer des iris de Castiel, particules appelant son nom sur ses épaules. Ses lèvres s'entrouvrirent et Sam savait ce qu'il allait dire, son coeur sourd de joie. Il sourit lui-même, ferma les paupières pour écouter :

- Tu as ta place parmi nous, Cas, si tu la veux. Toujours. J'aurais jamais dû te dire toutes ces saloperies.

Sam sourit encore plus, large, et rouvrit les yeux à temps pour voir Dean détourner les siens, sa voix un murmure, particules rassemblées devant lui pour le cacher à leur vue :

- Et c'est pas vrai. Que j'ai pas besoin de toi.

Sam était loin, trop trop loin, pour déchiffrer l'expression subtile de Castiel, et n'avait pas assez l'habitude pour la deviner rien qu'à son langage corporel; mais le gaz autour de lui clignotait or, un soleil en son sein, et Dean lui dut voir quelque chose sur le visage de l'ange car ses yeux s'écarquillèrent :

- Cas. Tu luis.

Les lèvres de Cas s'étirèrent, et Sam détourna la tête :

- C'est parce que je suis heureux.

Sam ferma de nouveau les paupières; il leur laissa dix bonnes secondes.

Il sortit de sa cachette avec des pas lourds, des ailes dans sa poitrine. Il avait oublié son mal de crâne.

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Sam, Dean et Cas, s'étaient rassemblés autour d'un sandwich. Même sans avoir la Vision du Cupidon, Dean avait trouvé le bon mot : Cas luisait, son aura diffusant une lumière douce sous sa peau comme une veilleuse, des trainées or suivant ses mouvements. C'était discret, et ne se voyait pas sous tous les angles, mais quand son aura disparaissait c'était son sourire qui était doux, c'étaient ses yeux qui s'allumaient. Dean semblait incapable de détacher son regard de lui et Sam dut s'empêcher de lui envoyer un coup de coude; s'empêcher de lui murmurer, conspirateur et excité, c'est toi qui as fait ça. C'est toi qui l'as habillé de joie.

A la place, Sam se contentait d'hocher la tête, son sourire large, quand Dean se tournait vers lui, incrédule, comme pour vérifier qu'il ne rêvait pas. Alors seulement Dean se détendait; pas complètement, des tremblements de doute encore accrochés aux coins des lèvres, ses doigts crispés sur son sandwich. Mais assez pour sourire quand même; assez pour prendre un peu plus de place sur son siège.

Assez pour autoriser ses particules à quitter ses épaules, tournoyant or, se déposant sous les paupières de Cas comme pour voler le ciel.

Dean toussa bruyamment pour attirer leur attention :

- J'ai pas fait qu'aller chez Terry, je suis aussi allé chez Carla. Enfin... chez Oliver, vu que c'est là-bas qu'elle a déménagé. Aaah, elle va regretter son choix quand le sort ne fera plus effet.

Le front de Cas se plissa. Sam se rapprocha de la table, ses bras croisés devant lui. Il avala de force le sentiment de malaise qui montait dans sa gorge et se força à demander :

- Alors, tu as vu quoi?

Dean haussa un sourcil dans sa direction. Il répondit :

- Rien du tout.

Sam resta bouche bée, puis se reprit :

- Comment ça, "rien du tout"?

Cas rétrécit ses yeux, concentré sur Dean. Dean les fixa l'un après l'autre avec intensité :

- Carla est totalement manipulée. Elle est rentrée chez Oliver, puis elle est restée immobile dans le salon. Comme un pantin. Assise sur son fauteuil sans bouger pendant des heures. J'ai vérifié, je la voyais depuis la fenêtre. Elle n'est pas tombée raide morte, alors je suppose qu'elle respirait, mais c'est la seule preuve que j'ai qu'elle était vivante. Même quand elle s'est préparé à manger, c'était mécanique. Comme si c'était juste pour maintenir en vie un corps.

Les prunelles de Sam s'arrondirent. Cas demanda :

- Et quand Oliver est rentré, cela s'est passé comment?

Dean se tourna vers lui :

- La même chose. Il s'est assis dans son fauteuil et n'a plus bougé. Ils se sont pas adressés un mot. Je pense qu'ils ne se voyaient même pas.

Cas hocha la tête, pour lui-même. Dean fronça les sourcils :

- Je comprends pas pourquoi, par contre.

- C'est parce que c'est ennuyeux.

Dean et Sam se tournèrent vers Cas, qui s'expliqua :

- Des humains totalement manipulés, totalement sous son contrôle. C'est ennuyeux, surtout au bout d'un moment. La moindre tâche basique, c'est la personne qui manipule qui doit la faire, surtout avec quelqu'un comme Carla qui a montré qu'elle pouvait dans certains cas combattre le sortilège. On est à la fin de la semaine, en plus, et le sortilège est censé être moins fort. Si l'ange qui manipule Carla se relâche, elle va lui échapper.

Un éclat particulier passa dans les yeux de Cas, dur et sévère :

- Et des humains totalement manipulés, eh bien... Au bout d'un moment, ce n'est "plus drôle". On ne sait plus quoi en faire. Il ne se passe rien, on décide de tout.

Sam comprit :

- C'est pour cela qu'il y a des gens comme Terry, qui n'ont pas été ensorcelés. Contrôler toute une ville n'est pas "amusant". Mais voir les réactions des personnes proches des gens manipulés...

- Oui...

Dean grinça des dents, ses particules sifflant furieusement, ses yeux lançant des éclairs :

- Oui... Ce qui est "amusant", c'est torturer les gens comme Terry, pas vrai?

Mais au moins...

Sam soupira, soulagé.

Au moins, l'archange responsable ne faisait pas avoir aux gens ensorcelés des relations non consenties. Ouf.

Cas posa une main rassurante sur son épaule, comme s'il avait lu ses pensées. Sam lui sourit.

La bouche de Dean se replia vers le bas :

- Gabriel, alors?

Oui. Là, il n'y avait plus vraiment de doute.

XXX

A suivre. Smile

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